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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 00:01
Publié le 12 juin 2008, mise à jour le 13 juin 2008
par Contact PCF AVION 62


Le samedi 29 juin 1968, veille du second tour des élections législatives, le jeune ouvrier communiste Marc LANVIN était lâchement assassiné par des hommes de main du candidat de la droite gaulliste, l’UDR Theeten.

Marc était l’un des 6 enfants d’une famille ouvrière des Blancs-Monts particulièrement estimée, il venait d’avoir 18 ans.

Ouvrier à l’usine textile de la Maille à Arras, il était militant des Jeunesses communistes. Il avait accepté d’aider des copains socialistes, pour une dernière tournée de surveillance de l’affichage en faveur du candidat d’union de la gauche Guy MOLLET, député maire d’Arras.

Dans la rue Pasteur à Achicourt, la voiture dans laquelle il avait pris place se trouva face à l’estafette des colleurs d’affiches adverses bloquant la route. Descendu sans méfiance, pour parlementer, MARC fut foudroyé par une balle de 7,65 tirée à bout portant depuis le véhicule de l’UDR. D’autres coups de feu de 22 long rifle atteignirent la DS noire des militants socialistes. Tandis que le malheureux jeune garçon, atteint en plein cœur, était en vain transféré par ses camarades à l’hôpital d’Arras, le commando meurtrier s’enfuyait et se réfugiait dans une ferme à Rouvroy, où il fut cueilli dès le lendemain matin.

L’enquête et le procès (à St Omer en mars 1969) révélèrent que les tireurs étaient : J. C. VALLEIN, le chef des cinq nervis recrutés par l’UDR, et A . VERLEY, ex baroudeur des guerres coloniales, alcoolique notoire, surnommé le légionnaire.

On apprit par la suite que l’arme du crime avait été fournie à Marseille par des membres du SAC, le trop fameux service d’ordre gaulliste, créé en 1960 par Pasqua et ses amis. Recrutant dans la pègre, et auteur de nombreux coups tordus le SAC fut dissous en 1982 après la sanglante tuerie d’Auriol. Comme le déclara Me BLEITRACH, aux assises : « Il y en a d’autres qui ont une responsabilité aussi grande que celle des accusés et qui ne sont pas sur le banc des témoins »

Une foule immense et des personnalités venues de la France entière assistèrent aux funérailles de MARC, célébrées par l’évêque d’Arras.

C’est Marcel ROGER, secrétaire de la section communiste d’Arras qui prononça l’éloge funèbre de son jeune camarade.

Une place d’Arras perpétue le nom de MARC LANVIN et une plaque, 45 rue Pasteur à Achicourt rappelle le souvenir de ce jeune ouvrier communiste assassiné.

Condamné à 8 ans de prison, l’assassin bénéficia vite d’une remise de peine qui indigna la population arrageoise.

La section communiste d’Arras appelle à commémorer le souvenir de MARC LANVIN sur les lieux mêmes de sa mort tragique, 45 rue Pasteur à Achicourt, le samedi 28 juin à 11 heures

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 00:25

Ce qui devait arriver arriva !




Depuis des années, le gouvernement a décidé de s’attaquer aux résidents étrangers en situation irrégulière. Expulsions, arrestations, maltraitance et rétention sont le quotidien des sans-papiers. Tout est fait par le gouvernement pour installer un climat de peur permanent. Depuis plusieurs mois, des salariés sans-papiers sont en grève sur leurs lieux de travail pour obtenir leur régularisation. Le dimanche 22 juin 2008, le plus grand centre de rétention français (En plein milieu du bois de Vincennes) a pris feu. Selon la police, le feu serait d’origine volontaire, suite à la rébellion organisée des retenus. Selon la police également, une trentaine de retenus n’ont pas répondu à l’appel dans le lieu choisi pour les accueillir durant l’incendie (un gymnase de l’école de police). La thèse privilégiée est celle de l’évasion, mais permettez-nous d’avoir des doutes.

Nous réclamons une enquête approfondie pour savoir ce qui s’est réellement passé. Nous ne nous satisfaisons pas des explications de la police. D’autant que la police a tenté d’empêcher les parlementaires communistes de rentrer dans le centre de rétention alors qu’ils ont un droit de visite permanent. Les policiers ont également empêché la CIMADE d’entrer. Or, il s’agit d’une association de surveillance des conditions de rétention, habilitée officiellement à observer impartialement toutes les situations en centre de rétention. La Cimade n’a pas pu effectuer son rôle de surveillance. Pourquoi une telle décision de la part de la police, ne pas permettre l’entrée dans le site de l’association choisie par les anciens gouvernements pour surveiller les conditions de rétention ? Peut-être parce que la CIMADE dénonce depuis plusieurs années les conditions de rétention à Vincennes, centre vétuste avec des dangers d’explosion, une surpopulation permanente. Autre doute, les jeunes communistes prévenus de l’incendie au centre de rétention sont arrivés avant les pompiers. Que s’est-il passé à l’intérieur du centre, pourquoi les pompiers n’ont-ils pas été prévenus plus tôt ?

Le dimanche 22 juin, et depuis des mois, le gouvernement a mis en danger des centaines de vie. Avec la mise en place de la directive « retour » à l’échelle européenne (en Amérique du sud et par les progressistes européens, elle est déjà appelée « directive de la honte »), le gouvernement français s’apprête à durcir encore les conditions de rétention (passage notamment de 31 jours maximum de rétention à 18 mois !!!) et à multiplier les refus de papiers et les expulsions. Nous ne pouvons plus tolérer de telles violences. Il faut régulariser tous les sans-papiers pour leur permettre d’accéder à une vie normale, il faut supprimer l’ensemble des centres de rétention pour ne pas connaître de nouveaux drames. Les jeunes communistes sont prêts à se battre jusqu’au bout pour ces revendications.

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 14:00
Ci dessous, un article du site La Riposte

Karim Asnoun, CGT-Taxis : « Les patrons du taxi sont des parasites »


La Riposte : Quelle est la situation des chauffeurs de taxis, sur Paris ?

Karim Asnoun : Il y a trois catégories de chauffeurs : environ 800 salariés, 7000 locataires et 8000 « artisans ». Contrairement à ce que racontent les médias, aucun chauffeur n’est un « privilégié », quel que soit son statut. En fait, c’est de l’esclavage moderne. Les « artisans » – en fait, des travailleurs – doivent rembourser le crédit avec lequel ils ont acheté leur licence, et travaillent souvent plus de 60 heures par semaine. Les salariés, eux, sont pénalisés par une mauvaise convention collective. Par exemple, ils ne sont payés que pendant la durée des courses. Or un taxi passe la moitié de son temps à attendre les clients.

Les plus mal lotis sont clairement les locataires. Ils louent leur voiture à des grandes entreprises – comme la G7 – qui possèdent des licences. Pour cela, ils doivent sortir d’avance 80 à 130 euros par jour (selon qu’ils ramènent la voiture à la société ou chez eux, après le travail). A quoi s’ajoutent les frais de carburant, qui sont à leur charge. Résultat : ils doivent travailler 7 jours sur 7, à raison de 10 à 11 heures par jour, pour gagner leur vie. A ce rythme, ils sont souvent complètement lessivés au bout d’un ou deux ans, après quoi ceux qui le peuvent achètent une licence. Les autres cherchent un autre métier. D’où une très grande volatilité, parmi les locataires, qui complique le travail syndical.

Les patrons des entreprises de location sont de véritables parasites. Ils ont obtenu les licences pour trois fois rien. Tout ce qu’ils apportent, ce sont les voitures – or tout le monde peut prendre un crédit pour acheter une voiture. Les patrons ne prennent aucun risque : quels que soient la conjoncture et le chiffre d’affaires du chauffeur, ils engrangent les 80 à 130 euros par jour. Par ailleurs, sous prétexte que les chauffeurs ne sont pas leurs « salariés », ils sont dégagés de toute responsabilité sociale : si un chauffeur tombe malade, par exemple, le patron n’est pas obligé de le reprendre. Par ailleurs, les locataires n’ont pas d’assurance chômage.

LR : Que revendique la CGT-Taxis ?

K. A : On demande – entre autres – l’abolition pure et simple de la location. Les locataires doivent être reconnus pour ce qu’ils sont, en réalité : des salariés. Les patrons doivent rendre les licences aux chauffeurs. Dans le même temps, il faut renégocier la convention collective des salariés, de façon à la rendre attractive.

LR : La CGT a mobilisé les taxis à plusieurs reprises, ces derniers mois. Mais contre quoi, précisément ?

K. A : Le gouvernement Fillon s’est violemment attaqué aux chauffeurs. Premièrement, il a supprimé la « détaxe », c’est-à-dire le remboursement partiel des frais de carburant. Cela concerne les locataires et les « artisans », soit l’écrasante majorité des taxis. Le manque à gagner, pour les chauffeurs, est de 2142 euros par an ! C’est cette somme qui permettait aux chauffeurs de partir en vacances, ou, simplement, de prendre quelques semaines de repos. Il s’agit d’un acquis de 1981, qui faisait partie du programme de Mitterrand et que la CGT demandait depuis des décennies.

Suite à la mobilisation des taxis, Sarkozy a lâché quelques miettes : 532 euros en 2008. Cela représente une perte de 1610 euros sur l’année. C’est inadmissible. Mais la lutte n’est pas terminée.

Le deuxième scandale, c’est le projet d’augmenter le nombre de chauffeurs, sur Paris. Ils parlent de 1000 à 2000 licences supplémentaires. Cela ne ferait qu’aggraver la situation – déjà ultra-précaire – des taxis. Sarkozy nous dit : « en augmentant l’offre, on va mécaniquement augmenter la demande ». Il se moque de nous. En réalité, les taxis seront plus nombreux à vivre de plus petites miettes : voilà tout. On le sait d’expérience.

Ah, mais il n’y a pas assez de taxis, nous dit-on. On lit dans la presse des « témoignages » du style : « Samedi dernier, en sortant d’une soirée VIP, sur les Champs-Elysées, j’ai attendu un taxi pendant une demi-heure… » Tel est le degré de démagogie des grands médias. Ils oublient de rappeler que le samedi soir est l’exception. Le reste de la semaine, je le répète, les taxis passent la moitié du temps « à vide », à attendre un client. Par ailleurs, on comprend que certains taxis ne veuillent pas travailler le samedi soir : les gens ont fait la fête, ils ont bu, et c’est très stressant pour le chauffeur.

LR : Le gouvernement dit que cela créera des emplois…

K. A : C’est parfaitement hypocrite. S’ils veulent créer des emplois, qu’ils construisent des usines, au lieu de les fermer ! D’ailleurs, nous aussi nous sommes pour la création d’emplois de chauffeurs, mais sur la base d’une réduction du temps de travail pour tous. Cela suppose d’abolir la location. Sans cela, l’augmentation du nombre de licences – que, bien sûr, le gouvernement veut donner aux patrons – ne ferait qu’accroître encore l’exploitation inhumaine que vivent les chauffeurs.

Le gouvernement veut nous renvoyer au début des années 30, quand il n’y avait pas de numerus clausus et que les chauffeurs suivaient les tramways, en espérant qu’il tombent en panne. C’était la jungle, et c’est à cela que Sarkozy veut nous ramener. On ne se laissera pas faire !

Propos recueillis par Laurent Igheroussene (PCF Paris)

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 14:37
En ce 18 juin, nous retransmettons l'appel de l'UNEF-Tuud publié ici
_________

Beaucoup de personnes font la fête le 18 juin. Pour la plupart d'entre elles, il s'agit de fêter l'appel à la résistance lancé par le général de Gaulle
qui devait servir plus tard à la droite à se refaire une virginité politique. Un certain nombre d'autre manifestent pour la dépénalisation des drogues douces, notamment le cannabis, à l'occasion d'une fête justement nommées l'appel du 18 joints. Cette seconde célébration a le soutiens de la TUUD, comme celui de la majorité de l'UNEF d'ailleurs.


Néanmoins, il ne faudrait pas négligé un autre évènement important ayant eu lieu au cours d'un 18 juin. En effet, en 1936, c'est ce jour là qui fut choisit pour dissoudre les ligues d'extrême-droite par le front Populaire au pouvoir en France. Aujourd'hui, l'heure semble plus être à la réhabilitation des idées politiques de ces dernières par le parti au pouvoir, notamment à l'aide de slogans de sinistre mémoire tel que "la France tu l'aime ou tu la quitte". Le ton est donné.

Comme à l'époque, le combat contre l'autoritarisme, le racisme et la xénophobie reste plus que jamais d'actualité à l'heure ou des familles sont raflées chez elles, devant les écoles ou sur la place publique par les nervis de l'ordre sarkozien. Le slogan "pas de quartier pour les fachos et pas de facho dans nos quartiers" reste d'actualité mais malheureusement, il semble que les plus dangereux porteurs des idées de l'extrême droite se trouvent au gouvernement. Ne les laissons pas gagner, ne nous résignons pas.

Les grandes vacances arrivent bientôt, que ce soit pour travailler ou pour prendre un peu de repos, c'est généralement une période de faible activité chez les étudiants. Pour autant, que le gouvernement et sa clique ne croient pas nous voir endormis, une rentrée sociale puissante se prépare. Tous ensemble, n'attendons pas 2012 pour contrer la politique du patronat et de ses représentants. Rappelons nous de l'esprit qui animait le mouvement social en 1936, barrons la route à la droite.
No pasaran, ils ne passeront pas !
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 10:23
35h, retraites, salaires, pouvoir d’Achat
MOBILISONS NOUS LE 17 JUIN

Travailleurs sans-papiers non régularisés, augmentation du prix de l’essence, baisse du pouvoir d’achat, casse de l’école et de la recherche, privatisation du secteur santé, pression sur les salariés du public comme du privé… Il y a saturation ! Il faut d’autres orientations, un autre projet de société que celui de Sarkozy et du Medef. Alors que plus de 700 000 manifestants ont répondu à l’appel unitaire des syndicats le 22 mai, le gouvernement continue dans son objectif. En décidant de déposer un projet de loi sur le temps de travail démontre a quel point la traduction dans la réalité du « travailler plus pour gagner plus » ne retient que la première partie du slogan. Les 35 heures demeurent malgré leur imperfection une avancée sociale importante. Tout comme pour les retraites, il s’agit là d’une question primordiale pour l’avenir. Un choix de société.

Respecter la durée légale du travail, respecter le travail


L’enjeu de la mobilisation des salariés dans l’unité la plus large est d’empêcher d’en finir avec les 35 heures en rendant les salariés encore plus dépendant de leur employeur. Au contraire à travers la lutte pour la réduction du temps de travail, il s’agit d’obtenir de meilleures conditions de vie ainsi que des nouvelles avancées en matière de droits et de pouvoirs nouveaux.

Posons clairement la question de la finalité du travail : à quoi doit servir l’activité humaine ? Nous répondons sans hésitation que le travail a pour but de répondre aux besoins du développement de l’humanité en respect avec son environnement.

Contrairement aux principes du système capitaliste qui met comme finalité la finance déconnectée des besoins des peuples à vivre dignement.

Ainsi la responsabilité sociale de l’entreprise est au cœur des exigences de changement. La gestion par les seuls actionnaires, ayant comme seul intérêt la rentabilité et le profit, montrent les limites. Alors qui doit décider ? Les salariés, les élus, les citoyens doivent pouvoir intervenir efficacement dans les orientations de l’entreprise, qu’elle soit publique ou privée.


De nouveaux droits pour les jeunes Pour changer nos vies et la société

Depuis 2002, la jeunesse a été une des principales cibles de la droite au pouvoir. Contrat jeunes, LMD, loi Fillon, CPE, LRU, rapport Pochard…

Une des logiques poursuivie par toutes ces réformes : précariser les jeunes au maximum, les modeler à accepter le système capitaliste dans sa version néolibérale.

Et cela avec l’idée de se servir dès maintenant des jeunes comme appui pour précariser l’ensemble de la société. Mais aussi de gagner la bataille dans la durée, car en habituant les générations successives à l’idée que vivre dans la précarité, avec un minimum d’ambition, de moyens, en habituant les générations successives à accepter la logique du chacun pour soi, la droite veut façonner une société nouvelle bâtie sur l’absence totale de résistance, d’esprit critique et d’aspiration au changement.

Il est donc possible de changer la société en changeant la vie des jeunes. C’est la démarche du Mouvement Jeunes Communistes : mettre en route un dispositif sortant les jeunes des logiques libérales et fait de la jeunesse un levier de dépassement du capitalisme, non plus un outil dont se servent les capitalistes pour appliquer leurs politiques à l’ensemble de la société.

Nous proposons donc la mise en place d’un systèmes de nouveaux droits pour les jeunes, avec les moyens et les pouvoirs allant avec, dans un certain nombre de domaines touchant la vie des jeunes : travail, logement, santé, éducation, citoyenneté, autonomie,loisirs, transports …


Nos Propositions

Pour les jeunes communistes, c’est le progrès et les conquêtes sociales qui garantissent de meilleures conditions de vie, pour cela :

  • => Organisons un système novateur éradiquant le chômage et la précarité. Allons vers un système qui permet d’alterner des emplois stables et correctement rémunérés avec si besoin des formations permettant d’accéder à d’autres emplois choisis tout au long de la vie.
  • => La précarité doit être transformée en stabilité, le CDI doit (re)devenir la norme. les contrats d’apprentissage, d’alternance ou de qualification doivent donner une rémunération au moins égale au Smic, lui-même devant être revalorisé à 1500€ …
  • => Nous exigeons une réforme fiscale qui taxerait les actifs financiers et les énormes profits de nos multinationales, qui garantirait le contrôle des aides publiques et redistribuerait les richesses.
  • => La retraite doit être fixée à 37,5 annuités, à 60 ans, à taux plein. La période de formation doit être validée.
  • => Les 35 heures doivent être la règles pour tous, et synonymes de création d’emploi. Les primes et indemnités de RTT doivent être compris dans le salaire. Il faut aller vers les 32h sans réduction de salaire
Pour retrouvez le tract au format PDF : Cliquez ici
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 14:27
Quand les peuples ont la parole...
Victoire du « NON » à l’Europe libérale
Maintenant construisons une autre Europe !



Si les différents gouvernements de l’Union Européenne ont voulu imposer l’Europe libérale aux citoyens, les peuples n’ont pas dit leur dernier mot. Le peuple irlandais vient de rejeter le Traité de Lisbonne impulsé par Sarkozy, qui a été le premier président à confisquer le débat sur la construction européenne au peuple français à l’aide d’une ratification parlementaire faite à toute vitesse en février dernier.

En Irlande, environ 52% de la population se sont rendus aux urnes pour se prononcer sur l’avenir de l’Europe. Le non l’emporterait dans la plupart des régions. Selon les premières estimations, à Dublin par exemple, près de 60% de la population auraient rejeté ce traité. Ceci montre bien que les institutions et les gouvernements de l’Union veulent imposer aux peuples une Europe qui les ignore.

Cela montre bien que, comme en France et aux Pays Bas en 2005, il ne s’agit pas d’un refus de l’Europe sur la base d’un repli identitaire, comme la majorité des médias aiment à le dire, mais ce résultat signifie que les citoyens de l’Union Européenne ne veulent pas d’une Europe de la concurrence entre les peuples et les individus, une Europe de la précarité…

Il faut noter que selon les premières statistiques, le vote non en Irlande viendrait des classes populaires et des zones rurales. Nous, jeunes communistes, tenons à féliciter le peuple irlandais pour avoir prouvé qu’il était capable de se saisir des questions européennes et de résister à l’Europe libérale.

 

Nous espérons qu’à maintenant deux semaines de la présidence française de l’Europe, cette victoire mettra un coup d’arrêt à la politique libérale et réactionnaire de Sarkozy en Europe, et qu’elle ouvrira de nouvelles perspectives de lutte pour une Europe sociale et solidaire.

 

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 12:58
Mardi 3 juin 2008, des militants du PCF Nord et de la fédération du Pas de Calais, accompagnés d'élus et de militants des jeunes communistes se sont rendus au péage de Fresnes-les-Montauban, sur l'A1, afin de réaliser une opération Péage Gratuit.
Au crit de "halte au racket" "non à la rapacité des compagnies pétrolières" "le prix de l'essence doit baisser", les militants ont pris pendant une heure le relais des taxi, des agriculteurs, des routiers, et de tous ceux qui manifestent depuis deux semaines contre la hausse des prix des carburants. Une manière de montrer que l'alternative est bien politique et que tout reste une question de choix et de courage politique.




A lire également, l'article
ESSENCE : Halte au Racket
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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 13:09
Lors de l'ouverture de l'ANA (Assemblée nationale des Animateurs) du MJCF le 23 Mai 2008, une grande initiative à été menée en direction et en soutien des Sans papiers.
Un appel aux élus à été lancé, en voici un extrait et la vidéo de l'initiative.

Extrait de l’appel* « Nous sommes de plus en plus nombreuses et nombreux à dénoncer les choix politiques opérés par MM. Sarkozy et Hortefeux en matière d’immigration. Aujourd’hui, grâce aux résistances quotidiennes, grâce aux engagements des citoyennes et des citoyens, des associations, organisations, syndicats, partis politiques, la mobilisation s’élargit. Mais il y a besoin de passer une étape dans ce combat pour gagner la régularisation de TOUS les sans-papiers. Nous, jeunes et personnalités engagés auprès des sans-papiers, voulons être à l’initiative pour bousculer tout le monde et contribuer à franchir ce cap. Nous demandons aux élu-es de Gauche de créer des réseaux d’alerte, à partir de cérémonies de parrainages. Avec les différentes organisations locales, avec les habitantes et les habitants, les collectivités territoriales doivent impulser les parrainages civils et les réseaux d’alerte pour mettre hors de danger toutes et tous les citoyen-es en situation irrégulière et pour faire grandir l’exigence d’une régularisation massive. Après les élections municipales et cantonales, succédant à celles des régionales en 2004, la Gauche est désormais en situation de gestion institutionnelle de la majorité des collectivités territoriales. Il est temps, grand temps, d’utiliser ces collectivités comme de véritables espaces de contre-pouvoirs face au gouvernement. Nous appelons les élu-es de Gauche à signer cet Appel pour donner un signe politique fort. Et nous appelons tous les jeunes, toutes les citoyennes et les citoyens à le signer, pour montrer aux élu-es que nous sommes nombreux à exiger une position offensive et déterminée pour la régularisation de tous les sans-papiers. »

APPEL A FAIRE SIGNER, ICI



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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 11:17
En période de crise majeure du pouvoir d’achat des Français, avec l’envolée des prix des carburants, de celle des produits alimentaires et la stagnation des salaires, une étude annuelle de l’Expansion sur les salaires des patrons du CAC 40 indique que, tout dispositif cumulé, les patrons des grands groupes ont été augmentés de 58 % en 2007.

Cette situation indécente n’est pas tolérable. L’évolution moyenne de leur salaire de base affiche + 5 %, ce qui est déjà mieux que l’inflation et bien supérieur à ce qui est accordé aux salariés, à quoi s’ajoutent le bonus, les dividendes, les jetons de présence pour rémunérer le fait qu’ils s’assoient confortablement dans les fauteuils d’autres conseils d’administration que le leur et les retraites complémentaires. Mais le jackpot reste les stocks-options, les gains tirés des ventes de ces actions ayant plus que triplés l’an dernier !

Les chiffres nous rappellent sans détour qu’aujourd’hui en France, il existe bien une classe sociale qui ne souffre aucunement de la crise économique et qui s’empiffre de sommes d’argent colossales alors que le reste des Français est appelé à se serrer la ceinture. Ces gros revenus profitent à plein de l’abaissement du bouclier fiscal à 50 % décidé l’été dernier.

Le comble de l’injustice et du mensonge, c’est quand l’Etat leur fait encaisser des chèques du Trésor public, alors que les caisses ont été déclarées vides ! Tous ces gens sont loin de représenter la « France qui travaille et qui se lève tôt ». Mais face à ce scandale, la droite propose, sans rire, de « veiller à ce que l’obligation annuelle de négocier sur les salaires dans les branches soit respectée » sous peine de confisquer quelques cadeaux fiscaux et sociaux ou encore de faire miroiter de la participation, ou en en distribuant d’autres. Cette politique n’est pas très sérieuse. Elle est très loin de la hauteur de l’enjeu.

C’est toute la logique de la redistribution des revenus dans l’entreprise qu’il faudrait changer, avec une répartition décidée en pleine transparence et souverainement par les salariés et leur représentants, en interdisant les stock-options ou encore en imposant les augmentations de salaires en fonction de l’inflation et des profits des entreprises.

Jean-Jacques CANDELIER, député du Nord.
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 13:55
Prix de l'essence et racket pétrolier
Ceux qui se lèvent tôt prennent souvent leur voiture. Ils paieront leur essence de plus en plus cher et « ça ne va pas s'arranger » leur a promis Sarkozy. Tout juste a-t-il consenti un fonds d'aide (encore faut-il voir à l'usage) à ceux qui sont les plus plongés dans la misère

Pour les autres, 85% des Français, ils paieront plein pot l'augmentation du baril de brut mais aussi les profits faramineux des compagnies pétrolières, les bénéfices des fonds spéculatifs qui jouent les carburants à la hausse et l'envolée de la TVA ou de la taxe sur les produits pétroliers.


Le gaz a déjà augmenté de 9,5% cette année et il pourrait encore croître, afin de combler les appétits des actionnaires qui s'apprêtent à faire main basse sur GDF. Paradoxalement, ne pas avoir de pétrole peut rapporter gros et pas seulement des idées à cette petite minorité qui, un jour, préfère miser sur le blé, le mois plus tard les carburants, hier les métaux, demain - qui sait - l'eau. La moindre pénurie, une récolte médiocre, un brin de famine deviennent des aubaines pour ces fonds prédateurs.


C'est la règle du marché libre, de ce libéralisme auquel hélas quelques ténors de gauche trouvent toutes les vertus. Ces financiers ont des alliés de poids. Grâce au bouclier fiscal qui a exonéré les gros héritages, réduit leurs impôts et allégé les cotisations patronales, les habitués de Wall Street ou de notre Bourse ont trouvé des ressources supplémentaires pour aggraver les spéculations. Ces capitaux jouent contre la consommation qu'ils étranglent, le pouvoir d'achat qu'ils compriment, les salaires qu'ils bloquent. Aussi surprenant qu'il semble, les émeutes de la faim qui courent l'Afrique et la révolte qui gagnent les côtes européennes après avoir mobilisé tous les ports français ont la même origine et les mêmes auteurs : cette mondialisation capitaliste que trop de forces politiques regardent comme les vaches voient passer les trains.


Pire encore, ce racket pétrolier a été voulu et même planifié par les ministres européens des Finances qui réunis en septembre 2005 à Manchester avaient déjà répudié les mesures qui empêchent « l'ajustement nécessaire » des pays consommateurs au pétrole cher. Et les choix énergétiques et de transports, adoptés à Lisbonne par l'Union européenne ou décidés à Paris, vont à l'encontre de l'intérêt commun et des besoins publics. Le fret ferroviaire est délaissé par la SNCF qui a laissé le champ libre aux opérateurs privés. Les transports en commun sont de plus en plus soumis à des règles de l'offre et de la demande qui en augmentent furieusement les coûts et en limitent l'essor.

Le pouvoir sarkozyste choisit de limiter la dépense publique en n'investissant qu'au compte gouttes pour mieux emballer ses cadeaux à ses soutiens du CAC 40. Sarkozy avait promis aux pêcheurs qu'il les sortirait de la mouise comme il l'avait garanti aux ouvriers d'Arcelor-Mittal... Mais les seules promesses dont il se souvient sont celles qui pressurent le monde du travail, les jeunes, les retraités, les chômeurs. Et celles faites à ses amis, les riches.


>> Retrouvez le tract du PCF Nord ICI <<

Portugal, Espagne, Italie, France..
 Tout le sud de l'Europe en lutte contre la hausse des prix des carburants et la rapacité des actionnaires des compagnies pétrolières.

En France, les marins pécheurs luttent désormais à coté des routiers, des agriculteurs..
Soutenons et rejoignons le mouvement !
Tous ensemble, nous pouvons faire plier les puissances financières !
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