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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 12:02
Pour ne plus vivre dans la galère
Battons nous pour gagner de nouveaux droits

Sarko ne veut qu’une chose : précariser les jeunes pour précariser toute la société…

Depuis le retour de la droite au pouvoir, les coups pleuvent, singulièrement en ce qui concerne la vie des jeunes. LMD, réformes Fillon, CPE, LRU… sont autant de réformes qui veulent précariser les jeunes : au lycée, à la fac, au travail. Ces réformes ont un sens. La droite pense qu’en habituant les jeunes à la galère, à la précarité : ils ne se plaindront pas en vieillissant, dans la vie active, à la retraite. Les libéraux font le pari qu’avec le temps, en nous habituant à vivre dans la misère, ils habitueront toute la société à vivre dedans. Sarko ne veut qu’une chose : précariser les jeunes pour précariser toute la société.


… Mais les jeunes résistent ! Dans le même temps, ce sont les jeunes qui sont à l’offensive. Nous refusons de voir notre avenir bradé sous prétexte du libéralisme. Nous voulons vivre dans un monde qui nous donne toutes les chances de nous épanouir. Nous refusons d’être la génération qui vivra moins bien que celle de nos parents. C’est pourquoi nous nous sommes fortement mobilisés pour faire échouer le CPE, pour faire barrage à Sarkozy, pour empêcher les suppressions de postes dans l’éducation nationale. La droite à peur des mouvements de jeunes. Elle sait que nous pouvons faire la différence dans notre manière de nous mobiliser et dans notre capacité à faire prendre conscience à tous que les réformes anti-sociales pour les jeunes sont des réformes anti-sociales pour toute la société.


Pour changer nos vies et la société : Gagnons des droits nouveaux !

Marre de riposter sans rien faire, il est temps de proposer ! Là où la droite veut précariser les jeunes pour précariser l’ensemble de la société, nous choisissons de nous émanciper pour émanciper toute la société ! Les jeunes communistes proposent de se battre là où nous vivons pour gagner des nouveaux droits. C’est-à-dire que nous devons être à l’offensive et réclamer ce qui devrait être normal. Accès à la santé, à la culture, aux transports, à un logement, à un emploi stable et correctement rémunéré, à une éducation de qualité…

En nous organisant, en luttant du local au national, nous pouvons arracher des droits nouveaux à ceux qui voudraient nous en priver. Cela peut passer par des petites choses : une maison de jeunes, gratuité des transports locaux, construction d’un lycée ou d’un foyer pour jeunes travailleurs…. Avec tous les jeunes qui le souhaitent, nous proposons de construire des luttes locales pour gagner des nouveaux droits qui nous permettront de vivre mieux.

Car en réussissant à gagner des nouveaux droits pour les jeunes, c’est toute la société qu’on fait avancer.


S’engager pour tout changer !

Pour obtenir le respect de nos droits et en gagner de nouveaux, nous n’avons pas le choix, il faut nous engager tous ensemble pour faire entendre nos voix. Les batailles pour les droits des jeunes ne seront victorieuses que si nous sommes un maximum à lutter ensemble. Partout le mouvement Jeunes Communistes est prêt à soutenir des luttes, prêt à aider ceux qui le souhaitent, à faire vivre leurs idées sur leurs lieux de vie, d’études ou de travail. Tout ne se fera pas en un jour mais tout est possible !

Alors organisons-nous, dans les lycées, les facs, les entreprises, les quartiers. Il faut construire rapidement des groupes de discussions, de réflexions et d’actions pour mettre en place les structures de luttes locales. Il faut interpeller le plus grand nombre de jeunes possibles pour qu’ils puissent réellement s’engager pour choisir leur vie, pour cesser de subir les choix de la droite. Nous sentons bien que cette société marche à l’envers, nous ne supportons plus de voir se développer les injustices et la précarité. L’ampleur et le nombre de réformes que la droite à mis en place et à encore l’intention de faire, nous invite à nous organiser pour être efficaces et victorieux. C’est une société d’individus libres et solidaires que nous voulons construire. Une société débarrassée des discriminations et de la loi du fric, du capitalisme !!!


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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 10:43

Petite Victoire du Nanti qui a peur du peuple !

Ensemble battons nous pour que s’ouvre un vrai débat démocratique sur les institutions.


C’est un jour funèbre pour les partisans de la démocratie pour notre pays. La réforme des institutions a été adoptée sur le fil. A deux voix près, la réforme ne passait pas et la défaite de Nicolas Sarkozy n’en aurait été que plus cuisante. Car pour le chef de l’Etat, ce vote à l’arraché est une défaite. Jamais dans l’histoire de la Vème République, un vote ne s’est joué d’aussi peu. Cela montre à quel point la réforme n’était pas acceptable par tous.

En outre, les pressions, le chantage, les menaces ou les promesses ont été autant de moyens inacceptables mis en place pour acheter les voix une par une des quelques récalcitrants : la voilà « la victoire de la démocratie » selon Sarkozy.

Encore une fois, par les pratiques et par les résultats du président de la République, la France se couvre de ridicule et montre à quel point le pouvoir en place est désavoué.

Pour Pierric Annoot, Secrétaire Général du Mouvement des Jeunes Communistes de France : « Il est grand temps que la question des institutions soit mise directement dans les mains des Françaises et des Français à travers un référendum ! Tant que Sarkozy ne voudra pas de référendum sur des sujets qui transforme en profondeur la société française, il se conduira comme un lâche et au fond, on commence à penser que sous ses airs volontaristes se cache un nanti qui a peur du peuple ! Les jeunes communistes tiennent à remercier tout particulièrement M. Lang qui fidèle à lui-même à permis la présidentialisation outrancière du régime et à permis de renforcer le pouvoir du gouvernement dont on sait le lot de réformes anti-sociales et dévastatrices qu’il compte mettre en place. »

Malgré tout, les jeunes communistes continueront à se battre pour une société plus démocratique partout, au cœur de l’Etat comme au sein des entreprises, des lycées et des universités.


Ci dessous, un article de l'Humanité :

De nombreux juristes ont alerté sur les dangers de la réforme

Aux yeux de différents spécialistes du droit constitutionnel, ce projet n’a été conçu que pour renforcer les pouvoirs du président.

Des « calculs partisans » à l’origine du rejet par la gauche de la réforme des institutions ? C’est l’argument de Nicolas Sarkozy pour tenter de discréditer l’opposition. Pourtant, de nombreuses voix influentes de la société civile se sont élevées pour faire la lumière sur la vraie nature de la réforme. Pour le constitutionnaliste Dominique Rousseau, cette réforme vise uniquement à « renforcer le pouvoir présidentiel » (Libération du 15 juillet). Selon lui, la volonté proclamée de revaloriser le Parlement est « un faux-semblant », « de la poudre aux yeux » : la réforme profitera « au parti du président ». « Prenons l’exemple de l’ordre du jour, dit Dominique Rousseau. Si la réforme est votée, ce sera quinze jours pour François Fillon, quinze jours pour le patron des députés UMP », et « un jour pour celui des députés PS » (sic) : « Il ne s’agit pas d’un pouvoir gagné par le Parlement mais d’un pouvoir supplémentaire pour le parti du président. » Les promesses de dernière minute du chef de l’État sur le temps de parole ? « Un hochet pour gagner une voix par-ci par-là », tranche le constitutionnaliste.

Le ton n’est pas plus amène chez Bastien François, professeur de sciences politiques, qui dénonce l’aggravation du « présidentialisme irresponsable », avec un « président tout-puissant » qui donne « des instructions aux parlementaires » (l’Humanité du 18 juillet). Pour lui, « le projet s’apparente pour beaucoup à un chèque en blanc donné à Nicolas Sarkozy, sans aucune garantie quant à ses intentions réelles ». Quant aux droits du Parlement, cette réforme favorise en fait « les partis les plus importants, l’UMP et le PS », rappelle-t-il.

Même Guy Carcassonne, juriste et membre du comité Balladur qui a préparé la réforme, a insisté sur la nécessité de renforcer « réellement » le rôle du Parlement (l’Hebdo des socialistes du 24 mai).

Quant aux magistrats, ils ont protesté contre une réforme qui soumet la justice au pouvoir politique, avec la nomination de la majorité des membres du Conseil supérieur de la magistrature par le chef de l’État.

Certains juristes soulignent aussi un danger passé inaperçu dans l’attribution de « droits spécifiques » à l’opposition. Celui qui consiste en fait à classer les parlementaires selon leur appartenance ou pas à la majorité ou à l’opposition, et donc en fonction de leur lien de subordination à l’exécutif, et non plus à les traiter indistinctement comme les représentants de la nation à part entière. D’autres alertent enfin sur la reconnaissance des « expressions pluralistes des opinions » à l’article 4 de la Constitution, qui pourrait subrepticement conduire à placer sur un pied d’égalité dans la loi l’expression des partis et celle de mouvements religieux.

S. C.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 11:42

UNE GRANDE SOUSCRIPTION POUR L’HUMANITE
Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité

En vous présentant les comptes de gestion de l’Humanité le 11 juillet dernier, nous alertions sur les graves difficultés économiques de notre journal.
Nous vous avons aussi informé, depuis près d’un an, que nous avions dû nous résoudre à mettre l’immeuble de l’Humanité en vente pour reconstituer nos fonds propres et faire face à nos échéances financières.
Un bon compromis de vente a été signé en ce sens depuis plusieurs mois. La vente devait avoir lieu dans un premier temps fin mars mais avait été reporté à la demande de l’acquéreur, du fait de la crise financière interbancaire qui retardait la levée de crédit. Ainsi, il était convenu que le paiement définitif de la vente de l’immeuble aurait lieu mercredi 16 juillet. Or, cette échéance de paiement n’a pas été tenue. Ceci aggrave encore nos difficultés.
Nous multiplions évidemment depuis lors les démarches pour que la vente soit définitivement réalisée et payée. Mais cela peut prendre encore plusieurs semaines .Or nous ne pouvons prendre aucun risque. Nous ne pouvons plus attendre sans réagir. L’Humanité a dû investir pour emménager dans ses nouveaux locaux, et nous sommes contraints de créer d’urgence les conditions pour disposer des moyens financiers nécessaires à son fonctionnement. Nous avons un absolu besoin de sécuriser la trésorerie du journal.

Voilà pourquoi, face à cette situation inattendue et alarmante, nous appelons chaque ami, chaque militant, chaque lectrice et lecteur à participer à une grande souscription populaire pour que l’Humanité dispose des moyens financiers dont elle a besoin cet été pour faire face à ses échéances .Celles et ceux qui le souhaitent peuvent faire parvenir des dons. D’autres peuvent souscrire des prêts à l’Humanité. Ceux-ci seront remboursés dès la vente de l’immeuble réalisé.

En même temps nous devons amplifier les initiatives individuelles et collectives pour réussir une grande Fête de l’Humanité, en proposant hardiment le bon de soutien donnant droit à l’entrée de la Fête. Sa programmation musicale, la qualité des débats en préparation, la période politique qui appelle à construire un grand rassemblement de riposte à la politique destructrice de la droite et la nécessité d’inventer un chemin nouveau pour le changement, doivent nous conduire à une activité exceptionnelle pour construire une grande et belle Fête.

Chacun comprend bien que nous sommes face à un enjeu politique d’importance.

Ces dernières semaines, l’Humanité a prouvé son utilité comme journal de décryptage de l’information, de débats et de combat. L’Humanité a été le seul journal à révéler article par article le contenu du traité de Lisbonne, et à montrer comment il était devenu caduc après le vote Non des Irlandais. Il a été le seul journal à publier et analyser le projet de changement de la constitution, à démontrer comment la droite a démolit les 35 heures, à combattre activement la directive européenne de la honte sur l’immigration, à soutenir jour après jour la lutte pour les travailleurs sans papiers, à combattre les nouveaux projets de déremboursement des médicaments, à soutenir les Dunlop et les mouvements sociaux, des retraites ou des enseignants…
Bref tout le mouvement progressiste serait encore plus affaibli si la voix de l’Humanité venait à disparaître.

Ne laissons pas affaiblir ou bâillonner la voix de l’Humanité au moment où nos concitoyens ont plus que jamais besoin d’une information pluraliste. Le monde du travail, les jeunes et les retraités ont besoin d’un journal porteur des urgences sociales et démocratiques. Ne laissons pas éteindre la flamme des combats que relaie et porte l’Humanité et notre magazine l’Humanité Dimanche. Toute la gauche sociale et politique qui cherche la voie d’un projet alternatif de changement, un changement de pouvoir et de société ont besoin de ce journal. L’enjeu du pluralisme, l’efficacité de la riposte à la droite et d’une perspective de changement appellent à une mobilisation exceptionnelle créant les conditions nécessaires pour que l’Humanité ne soit pas étranglée.
L’existence de l’Humanité a toujours été un combat. Sans ses lectrices et lecteurs, ses amis, elle n’existerait plus depuis longtemps. Voilà pourquoi, une nouvelle fois, nous appelons à surmonter ensemble l’obstacle auquel nous sommes confrontés en lançant cette grande souscription populaire.

Merci d’avance à toutes et tous de votre engagement.

PARTICIPEZ À LA SOUSCRIPTION,
CLIQUEZ SUR LE BULLETIN DE VERSEMENT CI-DESSOUS

Document PDF - 17.5 ko

Et pour retrouver notre article sur la presse communiste, cliquez ICI
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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 12:23
La précarité de la jeunesse
Tous victimes, tous acteurs du changement !

Voici la vidéo d'un témoignage d'un jeune communiste lors de la cloture de la tournée du BUS du PCF Nord.

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 14:05
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

Signer en ligne : http://nonaedvige.ras.eu.org/

Lire le texte de Evelyne Sire-marin, magistrat, présidente d'honneur de la Fondation Copernic : Le fichier Edvige ou la vie des autres
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 00:32
La LRU le permettait, le gouvernement l’a fait !

Le 2 juillet, le gouvernement a annoncé une nouvelle hausse des frais d’inscription pour tous les étudiants. Déjà augmentés d’1,7 % en 2007 et de 4,6 % en 2006, Valérie Pécresse annonce qu’ils seront revus à la hausse... +2,5 % en licence, + 5 % en master et doctorat.

Dans sa grande mansuétude, Madame la ministre a cependant rappelé aux présidents d’université de respecter la législation (dont on connait bien l’application avec les frais illégaux en croissance constante) et de modérer leurs ardeurs... tout en ayant laissé ces frais sous la seule responsabilité du conseil d’administration avec la loi LRU !

En bref, le gouvernement s’oriente de plus en plus vers une université pour ceux qui en ont les moyens, tandis que les autres prendront des crédits étudiants, remboursables après études bien que le taux d’emploi des jeunes soit l’un des plus faibles d’Europe !

Encore une raison de préparer une rentrée de luttes !


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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 00:48
Les jeunes communistes en portes-à-portes à Anzin

Jeudi, et malgré la pluie, une délégation de jeunes communistes du pévèle Mélantois s'est rendue à Anzin pour l'étape du bus itinérant du PCF Nord

Au fur et à mesure du porte à porte, c'est le même constat qui est tiré par toutes les familles et les jeunes d'Anzin : Vivre dans la dignité devient de plus en plus dur, pendant que d'autres sont de plus en plus riches.

Alors que dans la semaine, la publication des plus grandes richesses de France annonçait que Gérard Mulliez, patron des enseignes Auchan, détenait à lui seul une fortune de 21 milliards d'Euros, les jeunes et les travailleurs d'Anzin n'hésitait pas pour signer la pétition sur le pouvoir d'Achat.

Cette journée à Anzin nous aura permis également de nous rendre dans le quartier de la Bleuse-Borne, où Eusébio Ferrari, un jeune résistant communiste de 22 ans fut violemment tué par la police de Pétain le 18 février 1942.

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 13:48
Libération d'Ingrid Betancourt
Réactions


Le « triomphe » des militaires et du gouvernement d'Uribe n'est pas une bonne nouvelle pour nous : C'est une légitimation de la logique guerrière et des pratiques totalitaires. Si nous nous réjouissons pour Ingrid et sa famille, nous pleurons pour le peuple colombien toujours victime du régime d'Uribe.


Une bulle médiatique de plus qui permet d'occulter la para militarisation du régime, la violation quotidienne des Droits de l'Homme, les assassinats systématiques des opposants politiques, syndicalistes, journalistes, défenseurs des Droits de l'Homme. Nous ne pouvons oublier qu'en Colombie, près de quatre millions de personnes ont été déplacées de force à l'intérieur du pays, en majorité à cause des groupes paramilitaires. Ces groupes, qui agissent seuls ou avec des membres des forces armées, ont fait disparaître au moins 15.000 personnes ; ils les ont enterrées dans plus de 3.000 fosses communes ou ils ont jeté leurs cadavres dans les fleuves. Ils ont assassinés plus de 1.700 indigènes, 2.550 syndicalistes et plus de 5.000 membres de l'Union Patriotique (proche du Parti Communiste Colombien). Régulièrement, ils torturent leurs victimes avant de les tuer. Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3.500 massacres et ils ont volé plus de six millions d'hectares de terres. Depuis 2002 et leur supposée "démobilisation", ils ont assassiné 600 personnes chaque année. Ils ont réussi à contrôler 35% du Parlement. De 2002 à aujourd'hui, des soldats de l'Armée régulière ont commis plus de 950 exécutions, la plupart en "maquillant" des paysans en guérilleros. Récemment, en janvier 2008, les paramilitaires ont commis 2 massacres, 9 disparitions forcées, 8 homicides alors que l'Armée a perpétré 16 exécutions extralégales. Depuis le début de cette année, 28 syndicalistes ont été assassinés. En Colombie, les agents de l'Etat et les paramilitaires violent les Droits de l'Homme et le droit humanitaire. De nombreux groupes paramilitaires ne se sont pas démobilisés. Maintenant ils se font appeler "Aigles Noirs". De nombreux para politiques ont des charges publiques ou diplomatiques. En septembre 2007, il y avait 39 affaires. Aujourd'hui, en juillet 2008, il y a plus de 60 parlementaires et hauts fonctionnaires mis en cause dont bon nombre sont en prison). Le président Alvaro Uribe lui-même et son entourage sont mis en cause. L'élection présidentielle de 2006 menace d'être invalidée par une sentence de la Cour suprême de justice après qu'une parlementaire ait été reconnue coupable de subornation par cette même cour. Avec la libération d'Ingrid Betancourt par les militaires, c'est "La Mano Fuerte" qui gagne. Nous ne pouvons que regretter que la guerrilla n'ait pas libérés plus tôt tous les otages. Ou mieux, qu'elle n'ait jamais eu recours aux enlèvements. Cette victoire est un coup terrible pour l'opposition politique démocratique. Il va être encore plus difficile de faire entendre une voix divergente dans ce pays en faveur d'une solution politique du conflit, de l'échange humanitaire des prisonniers, en faveur de la vérité, de la justice et de la réparation intégrale pour les victimes.




Déclaration du PCF après la libération d’Ingrid Bétancourt

Le Parti Communiste Français partage la joie de la famille d’ Ingrid Betancourt. Nous saluons le courage de sa mère, de ses enfants et de tous ses proches qui n’ont cessé de se battre avec ténacité, durant tous ces années, pour sa libération.

Cette joie, Ingrid Betancourt vient de le souligner, ne doit pas faire oublier les centaines de personnes qui restent en captivité dans la forêt colombienne dans des conditions extrêmement dures. Les efforts déployés en faveur d’un accord humanitaire doivent continuer.

Des négociations pour un tel accord sont indispensables. Mais l’exigence d’ une libération unilatérale de la part des FARC s’impose. Ce serait un geste politique significatif en faveur de la paix. Celle-ci, en effet, est toujours à gagner en Colombie. Seuls le dialogue et la négociation peuvent l’ apporter au peuple colombien : une paix dans la justice sociale.

Une paix qui mette fin à l’impunité des auteurs de massacres. Une paix qui puisse permettre aux dizaines de milliers de déplacés par le conflit et les exactions des paramilitaires de retrouver leurs terres.

Le président Alvaro Uribe veut mettre à son profit l’émotion suscitée par cette libération. Les progressistes colombiens rappellent légitimement que le président colombien et un nombre important de ses alliés font l’objet d’ accusations, y compris par la justice colombienne, qui montrent leurs liens avec les groupes para-militaires d’extrême droite.

Le Groupe des pays amis, qui a jusqu’ici travaillé pour un accord humanitaire, doit redoubler d’effort. Il devrait s’élargir à d’autres pays et créer les conditions pour qu’un cadre politique de négociations soit mis en place permettant au peuple colombien de mettre fin à un conflit qui dure depuis bien trop longtemps et qui comporte un risque permanent de déstabilisation régionale.

Le Parti communiste français réaffirme sa solidarité avec les forces progressistes colombiennes et latino-américaines qui agissent pour la paix, pour la justice sociale et de respect des Droits humains. Nous comptons faire tout ce qui est possible pour contribuer aux initiatives en faveur d’un accord humanitaire et d’une issue pacifique et négociée au conflit colombien.

Parti communiste français

Déclaration de Jaime Caycedo, Secrétaire Général du Parti Communiste Colombien


Ingrid Betancourt, trois prisonniers de guerre états-uniens et onze fonctionnaires de l'Armée ont été libérés cet après-midi après une opération militaire, qui s'est déroulé sans effusion de sang, dans une zone limitrophe des départements colombiens de Vaupés et Guaviare.

Ont été libérés, outre l'ex-candidate à la présidentielle, les personnes suivantes : Thomas Howes, Keith Stansell et Marc Gonsalves, entrepreneurs états-uniens travaillant pour le Pentagone, capturés le 13 mars 2003, surpris en pleine opération d'espionnage dans le cadre du Plan Colombia. Les autres prisonniers sont Juan Carlos Bermeo et Raimundo Malagón, lieutenants de l'Armée Colombienne; Erasmo Romero, José Ricardo Marulanda, sergents dans l'Armée; William Pérez, José Miguel Arteaga et Armando Flórez, caporaux dans l'Armée. Vaney Rodríguez, lieutenant de Police. Jairo Durán, et Julio Buitrago, brigadiers de Police. Armando Castellanos, sous-intendant de Police.

Le gouvernement colombien a présenté cette opération comme un triomphe militaire de sa politique de guerre anti-insurrectionnelle. Effectivement, l'opération impliquait des actions de renseignement et d'infiltration qui ont permis, grâce à la ruse, de tromper les gardiens des otages. De juteuses récompenses pour pousser à la désertion à l'intérieur de la guérilla même étaient relayées en permanence par les médias et par des bombardements de propagande dans la zone de conflit. Ils ne tiraient aucune honte à intercepter des communications grâce aux satellites du SOUTHCOM des Etats-Unis [Commandement Sud]. L'opération de sauvetage coïncide avec le moment où le candidat de Bush pour sa succession à la présidence termine sa visite en Colombie.

Il faut se souvenir que les gouvernements Français et Suisses ont envoyé, depuis quelque jours, des contacts sur place destinés à libérer certains de ces prisonniers. Les mouvements des prisonniers, qui viennent de trois groupes différents dispersés dans la jungle, indiquent qu'effectivement, ils étaient en train d'être réunis, peut-être dans le cadre de promesses de libération.

Pour Uribe ce succès représente un soulagement au milieu de la crise politique déclenchée par les procès qu'a lancé la Cour Suprême contre des parlementaires proches du gouvernement et contre l'ex-députée Yidis Medina, condamnée pour des actes avoués de corruption, qui ont été déterminants pour Alvaro Uribe qui a ainsi obtenu la majorité des votes pour sa réélection en 2006. Uribe a proposé de convoquer un réferendum pour renforcer sa légitimité. Dans le même temps, on sait que son objectif est une nouvelle réforme constitutionnelle qui lui permettra d'être réélu en 2010.

La joie naturelle après le succès rencontré ne doit pas faire oublier que de nombreux autres otages restent détenus. Il est clair qu'il s'agit d'un revers mais pas d'une déroute des FARC. Le succès rencontré par les forces gouvernementales ne discrédite pas la nécessité d'un accord humanitaire, qui peut être un pas important vers la recherche d'une sortie politique négociée à cette guerre civile colombienne prolongée. Dans ce sens il faut que la pression nationale et internationale s'accentue pour rechercher une paix démocratique, qui allie justice et sociale et souveraineté.

DECLARATION DE LA COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE A PARIS

Qui sont les paramilitaires ?

Outre les guérillas, des paramilitaires (ou escadrons de la mort) sont présents en Colombie, dont la plus grande organisation s'appelle Autodéfenses unies de Colombie (AUC). Ces milices luttent contre les guérillas, les militants de gauche, les membres d'associations et les syndicalistes, ainsi que l'ensemble de la population civile, parfois en lien avec le gouvernement colombien. Ainsi des meurtres sont commis contre des opposants politiques et des villages entiers sont déplacés suite à des attaques paramilitaires. Les groupes paramilitaires sont soutenus par les gros propriétaires ruraux, pour éliminer systématiquement toute opposition politique. Bien que les groupes paramilitaires soient en principe illégaux en Colombie, le gouvernement intervient rarement après les attaques paramilitaires contre des civils ; l'armée et la police ont opéré parfois avec certains de ces groupes. Depuis 2006, le « scandale de la parapolitique » éclabousse le gouvernement Uribe, une soixantaine de députés proche d'Uribe ainsi que des membres de l'armée et des services secrets ayant été accusés d'avoir collaborer avec les AUC. Les groupes paramilitaires et l'armée se sont fréquemment croisés sans qu'il n'y ait eu d'action entreprise par l'armée. De plus, 75% des militaires sont favorables aux groupes paramilitaires. Le président Álvaro Uribe Vélez a remporté en Colombie l'élection présidentielle du 27 mai 2002 avec 53 % des suffrages, et 54 % d'abstention. Il a entamé des négociations avec les AUC qui auraient débouché sur la démobilisation, en 2004, de 2500 à 30 000 combattants, en échange d'une quasi-amnistie pour tous leurs crimes. Le processus engagé suscite donc un certain nombre de préoccupations sérieuses concernant les questions de l'impunité, des violations du cessez-le-feu par les AUC et des atteintes aux droits humains graves et nombreuses dont continuaient de se rendre responsables les paramilitaires. Depuis 1999 au plus tard, les AUC ont effectué de fréquentes incursions dans le territoire vénézuélien afin de traquer et d'exécuter les combattants d'extrême-gauche ou leurs sympatisants. Ils sont en outre accusés par les autorités vénézuéliennes de vouloir déstabiliser le gouvernement d'Hugo Chávez, créant des différends diplomatiques avec le pays. Enfin, les chiffres annoncés par le gouvernement concernant le nombre de paramilitaires ayant déposé les armes suscitent des doutes, et des interrogations quant à leur réinsertion. Les forces paramilitaires d'extrême-droite se financent en grande partie grâce aux revenus du trafic de drogue. Cependant, de l'aveu même du leader des AUC Carlos Castano, les paramilitaires tirent environ 70% de leurs revenus du trafic de drogue, et contrôlent les filières depuis la production jusqu'à l'exportation. Cela met en lumière un double-jeu du gouvernement colombien, qui reçoit une aide financière importante consacrée à la lutte contre les narcotrafiquants mais garde une position ambiguë envers les AUC. En effet, le Plan Colombie, lancé en 1999 par les présidents Andres Pastrana et Bill Clinton, prévoit une aide militaire américaine afin de lutter contre le narcotrafic. Force est de constater, comme le fait Amnesty International dans son rapport intitulé Killings, arbitrary detentions and death threats – the reality of trade unionism in Colombia, que l'action soit orientée essentiellement contre les guérillas et la culture de coca, et non contre les paramilitaires. Par ailleurs, Human Right Watch et Amnesty International remarquent que les activités des paramilitaires (auxquels on doit une grande partie des massacres et autres atteintes aux droits de l'homme) sont concentrées dans les régions riches en ressources naturelles. La justice commence à s'intéresser aux liens entre les multinationales et les paramilitaires, qu'elles financent parfois dans le but de protéger leurs infrastructures des attaques des guérillas (FARC et ELN), mais aussi pour faire fuir la population des zones qu'elles convoitent. Ainsi, la compagnie minière nord américaine Drummond est poursuivie pour avoir financé l'assassinat de trois syndicalistes en 2001 par des hommes armés. La compagnie américaine Chiquita Brands est l'objet d'une plainte déposée dans le New Jersey par les familles de six syndicalistes assassinés. L'entreprise avait déjà payé une amende de 25 millions de dollars après avoir avoué le versement de 1,7 million de dollars aux AUC (Autodéfenses Unies de Colombie, qui regroupe les mouvements paramilitaires) qui opéraient dans les zones où Chiquita avait des plantations. Coca Cola a aussi été dénoncée par les syndicalistes de l'entreprise, qui l'accusent d'avoir financé des paramilitaires pour anéantir les syndicats quitte à recourir à l'assassinat.

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 00:09

Aprés l'ANA, Nouvelle Bataille
De nouveaux droits pour les jeunes

Fin mai se tenais la dernière assemblée nationale des Animateurs du MJCF. Face aux attaques de la droite contre les jeunes pour précariser l'ensemble de la société, nous avons décidé de lancer une nouvelle campagne qui prend le contrepied de cette politiques en se battant pour de nouveaux droits pour les jeunes pour changer nos vie et la société.
Car il ne s'agit pas uniquement de se défendre face aux coups et aux attaques de la Bourgeoisie mais qu'il faut également partir à la conquête de nouveaux acquis sociaux, gagner de nouveaux droits pour les jeunes est indispensable !


Pour le descriptif de la campagne, cliquez sur l'image ci dessous



Pour retrouver notre tract sur cette campagne, cliquez sur l'image ci dessous

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 14:14

Le 5 juillet, avec la JC !

On fait de la politique, on fait la fête !

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