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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 14:58
Ou comment le capitalisme montre lui-même ses contradictions !

Les bourses européennes, américaines et asiatiques essuient depuis plusieurs mois une série de journées noires avec des chutes importantes. Après la crise asiatique ou encore la crise en Argentine, l’Europe et les États-Unis sont durement touchés. La crise actuelle est la conséquence de la crise des "subprime" et du crédit immobilier outre-atlantique. Bulles financières, spéculations gigantesques, … engloutissant déjà plus de mille milliards de dollars, cette crise comme les précédentes est le résultat de la course permanente aux profits et à la rentabilité des marchés financiers au niveau mondial.

De nouveau, la federal reserve a opéré au sauvetage d’une banque, l’AIG. De nouveau, les fonds publics doivent pallier aux destructions que le capitalisme a lui même engendré.

Plus que jamais, il est donc temps de sortir de ce système infernal dans lequel les actionnaires internationaux nous enferment. Sans des solutions alternatives rapides et efficaces, la secousse risque de toucher l’Europe sous peu, et comme aux Etats Unis, les premiers renfloués seront les spéculateurs, les premiers visés seront les classes les plus défavorisées...

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 13:14
Voici ci joint, le nouveau tract du MJCF sur la bataille "de nouveaux droits, pour en finir avec la précarité !"

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 12:39

Le 4 octobre 2008, à 15 h à la Maison de l’Education Populaire (MEP) 1, place Georges Lyon à Lille

ANNIE LACROIX-RIZ présente son nouveau livre

« De Munich à Vichy, l’assassinat de la Troisième République (1938-1940) »






à l’initiative de la cellule Centre-Vieux Lille du PCF (Pierre Simonot)

et de l'Union des Etudiants Communistes de Lille



La bourgeoisie a inventé l’histoire « officielle », et elle cherche à la faire breveter par des historiens « raisonnables » et des journalistes complaisants. Dans cette histoire-là, le capitalisme se met en scène : il est bon et efficace ! Il efface ses trahisons, gomme sa cupidité, nie sa haine du peuple.

Annie Lacroix-Riz, l’historienne qui décoiffe, va chercher la vérité dans les faits, dans les documents d’archives, dont elle est une spécialiste. Elle avait déjà montré que la bourgeoisie ne s’était pas contenté de collaborer après la défaite de 1940, mais avait construit une entente avec l’ennemi dès l’entre-deux-guerres dans son livre « Le choix de la défaite ».
Son nouveau livre « De Munich à Vichy : l’assassinat de la Troisième République (1938-1940) » montre comment les classes dirigeantes et leurs auxiliaires politiques (« républicains » compris) ont organisé et organiquement lié la trahison nationale et la guerre contre la classe ouvrière et ses défenseurs.
Pourquoi se passionner pour des événements vieux de 70 ans ? Parce que leur connaissance nous apporte une compréhension très actuelle sur la guerre de classe que mène avec âpreté le capitalisme d’aujourd’hui : sa haine de l’Etat comme lieu de régulation, sa lutte pour l’écrasement des salaires, sa tactique permanente de division des salariés, son combat dans le domaine des idées pour falsifier l’histoire.
Parce que Annie Lacroix-Riz nous donne des billes pour organiser la résistance !

- Cliquer sur l'image pour agrandir -

 


La vidéo de la conférence disponible sur notre blog :

http://mjcf.pevele-melantois.over-blog.fr/article-26117954.html

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 13:30

Article paru dans L’Humanité du 27 septembre 2008

Les 8 mensonges de Nicolas Sarkozy

Disculper le capitalisme et l’économie de marché pour justifier l’accélération des réformes libérales, tel était le sens du discours prononcé jeudi soir, à Toulon, par le chef de l’État. Retour sur une mystification.

1 - « L’État est de retour »

Certains commentateurs n’ont pas hésité à saluer, au lendemain de son meeting à Toulon, le « volontarisme » de Nicolas Sarkozy face à l’ébranlement du système financier et économique mondial. Le discours du chef de l’État fut pourtant tout entier guidé par l’objectif libéral d’un État minimal qui fonde sa politique.

Son plaidoyer initial en faveur de « régulations » et d’un « nouveau rapport » entre le politique et l’économie fut aussitôt contredit par l’énumération de mesures pour un État allégé : poursuite de la révision générale des politiques publiques (RGPP), annonce de l’ouverture, dès janvier, du « grand chantier de la réforme de nos administrations locales », démantèlement des administrations et des services publics sous couvert de « réorganisation ». Tout cela signifie, estime le syndicat FO, « moins de présence de l’État (…) et le détricotage de la République ». Commentant le propos du chef de l’État selon lequel « l’idée de la toute-puissance du marché (…) était une folie », l’eurodéputé socialiste Benoît Hamon fait mine de s’interroger : « Qui sont donc ces fous qui organisent dans tous les domaines les reculs de l’État ? »

2 - « Pas de plan de rigueur »

« Dans la situation où se trouve l’économie, je ne conduirai pas une politique d’austérité qui aggraverait la récession », a lancé sans ciller Nicolas Sarkozy. Avant de citer, avec le même aplomb, à la veille de la présentation du budget 2009 en Conseil des ministres, tous les ingrédients du parfait plan de rigueur. Cible première des « économies » que le chef de l’État compte réaliser pour combler un déficit de 49 milliards d’euros : les politiques publiques et les budgets sociaux. En revanche, pas question, a-t-il prévenu, de toucher aux 32 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises en 2008, ni aux 15 milliards que coûte annuellement le « paquet fiscal ». « L’année prochaine, c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique », s’est félicité le chef de l’État, avant de promettre une « réforme de l’hôpital » qui permettra de « supprimer les dépenses inutiles » et une mise au pas des fonctionnaires, sommés de réaliser des « gains de productivité ». Le contempteur des « dogmes » s’est montré très discipliné sur celui de réduction des dépenses publiques, dogme figé par le Pacte européen de stabilité. Enfin, la réforme de la taxe professionnelle, qui mettra au régime sec des collectivités territoriales déjà étranglées financièrement, « ne sera pas différée ». « Le président tire aujourd’hui prétexte de la crise économique pour justifier l’accélération d’une politique d’austérité », a commenté Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie.

3 - « La politique monétaire sous contrôle »

Nicolas Sarkozy s’est glissé sans complexe, jeudi soir, dans le costume de gouverneur de la Banque centrale européenne. Pour se poser en pilote d’une politique monétaire dont il défendit pourtant, lors du référendum sur le traité de Maastricht, le transfert à Francfort. « Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation », a-t-il affirmé, sans préciser les instruments d’une telle réorientation. « Quoi qu’il arrive, l’État garantira la sécurité et la continuité du système bancaire français », a assuré le président en envisageant d’éventuels apports de l’État en capital. « Si les difficultés devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises (…) des moyens de financer leurs investissements ou d’assurer leur trésorerie, l’État interviendrait pour que ces financements puissent être assurés », a-t-il assuré. Autant de promesses en contradiction totale avec le carcan d’une politique monétaire de l’UE dédiée à la seule « stabilité des prix », et avec une réglementation européenne de la concurrence qu’il a toujours défendue.

4 - « Le dogme européen de la concurrence visé »

« L’Europe doit engager une réflexion collective sur sa doctrine de la concurrence, sur les instruments de sa politique économique, sur les objectifs assignés à la politique monétaire », a plaidé le président. Le même, pourtant, a apposé sa signature au bas du traité de Lisbonne qui recycle le projet de constitution européenne et sa pierre angulaire, le principe de « concurrence libre et non faussée ». Un texte qui consacre, au nom de ce principe, les politiques européennes de déréglementation, de dérégulatation et de démantèlement des services publics. Ce texte, dont Nicolas Sarkozy revendique la paternité, consacre également la toute-puissance et l’indépendance de la BCE, ainsi que sa mission : la conduite d’une politique monétaire qui inflige aux Européens, au nom de la lutte contre l’inflation, un blocage des salaires préjudiciable à la croissance de la zone euro. Enfin, ce texte, qui interdit toute restriction aux mouvements de capitaux, condamne par avance les promesses de Nicolas Sarkozy sur un éventuel contrôle des « paradis fiscaux ».

5 - « Le pouvoir d’achat sera protégé »

Contre l’évidence, Nicolas Sarkozy continue de s’afficher en « président du pouvoir d’achat ». « Je n’accepterai pas les hausses des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français. Mon objectif est de rendre du pouvoir d’achat aux Français, non de leur en prendre », a-t-il déclaré. Avant de justifier la création d’une taxe dont les plus riches sont exonérés grâce au bouclier fiscal pour financer le RSA, ou encore l’instauration de « taxes vertes » pesant davantage sur les citoyens que sur les industriels. « Dans un monde de la rareté, il va falloir payer plus cher le pétrole, le gaz, les matières premières », a-t-il prévenu. Manière de disculper au passage les compagnies pétrolières aux bénéfices colossaux et les spéculateurs qui ont fait flamber le prix des matières premières agricoles. « Les salariés apprécieront : pour les spéculateurs, un discours sur l’éthique en défense du capitalisme ; pour les salariés, les sueurs et les larmes », a réagi FO.

6 - « Pour gagner plus, travailler plus »

Le renouvellement des promesses de campagne sur l’encadrement des parachutes dorés masque mal l’austérité salariale voulue par Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État, qui compte encourager l’intéressement et généraliser les stock-options, juge que « tout ce qui contribuerait à alourdir le coût du travail serait suicidaire ». « Réduire les exonérations de charges sur les salaires, ce ne serait pas reprendre un cadeau aux entreprises, ce serait contribuer à détruire l’emploi au moment même où le ralentissement de la croissance fait repartir le chômage à la hausse », a-t-il insisté. Puis le président a entonné, de nouveau, le refrain usé de sa campagne présidentielle : « La France s’en sortira non en travaillant moins mais en travaillant plus », a-t-il répété. Ce qui laisse « sceptique » la CFE-CGC, dont le président, Bernard Van Craeynest, ironise sur le « travailler plus sans forcément gagner beaucoup plus ». « Les entreprises obtiennent de nouveaux cadeaux fiscaux », alors qu’une « fin de non-recevoir » a été opposée aux revendications salariales, a dénoncé, de son côté, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

7 - « Les réformes libérales comme remède »

Le tremblement de terre dans la finance va « changer » le monde, mais pas la politique de contre-réformes libérales conduite par le gouvernement, a prévenu Nicolas Sarkozy. Selon lui, « la crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l’arrêter ou à le ralentir ». Pas question, donc, de renoncer à déréglementer tous azimuts, à « flexibiliser » les salariés en mettant en pièces le Code du travail, à démanteler les protections sociales et les services publics, à refonder la fiscalité au profit des privilégiés. Une attitude de « chauffard », s’est indigné le PCF. « Président de la République depuis dix-huit mois, M. Sarkozy ne peut plus longtemps se dédouaner de l’échec de la politique économique et sociale qu’il a insufflée », a réagi le PS. Il cherche à « appliquer une stratégie de choc », analyse de son côté ATTAC, et à « profiter de la crise pour aller plus loin et plus vite dans les réformes néolibérales ».

8 - « Le capitalisme n’est pas en cause »

Là se situe sans doute le plus magistral boniment du chef de l’État. Lequel, après avoir dressé un réquisitoire sans appel contre les « dérives » du capitalisme financier, a assuré que ni l’économie de marché ni le système capitaliste en tant que tels n’étaient en cause. Il a pour cela tenté d’opérer une césure entre un capitalisme industriel supposé vertueux et un capitalisme financier coupable de tous les maux. Une distinction jugée irrecevable par certains de ses détracteurs. Selon FO, « l’affirmation que cette crise ne serait pas celle du capitalisme mais d’un système financier peut laisser perplexe ». « Il n’y a qu’un capitalisme, lorsque Renault licencie, c’est au nom d’une rentabilité financière », fait aussi remarquer Bernard Thibault. Même analyse pour le PCF, qui met en cause « la recherche du profit, son accumulation et la spéculation (qui) fondent » ce système. Pour le sénateur socialiste Jean Luc Mélenchon, c’est « le système capitaliste lui-même (..) qui doit être dépassé pour sortir de la crise économique et écologique ». Une analyse plutôt iconoclaste au sein de son parti : le PS, adepte de « l’économie sociale de marché » et d’un « capitalisme régulé », se contente d’appeler le chef de l’État à « cesser les beaux discours » et à « agir pour amortir les effets de la crise ».

Rosa Moussaoui

 

Article paru
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MJCF Pévèle-Mélantois - dans Crise Financière
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 14:24

En France la précarité généralisée grandit. Nous, les jeunes, sommes la première génération à vivre moins bien que celle de nos parents. Nos accès aux savoirs sont réduits à des socles de connaissance au rabais, les contrats bidons constituent des freins à notre émancipation, la porte de la démocratie nous est fermée, un logement pour soi est une illusion, on tente de nous formater pour devenir de bons soldats de la concurrence libre et non-faussée.

Être autonome, construire sa vie, faire des projets d’avenir, doivent être des droits !

Nous voulons que les jeunes puissent eux aussi vivre pleinement leurs vies ! Nous réclamons donc que des allocations d’autonomies pour les jeunes soient mis en place. Ces allocations permettraient aux jeunes de ne plus avoir à travailler pendant leurs études, et leur permettraient de ne plus subir le sas de précarité avant de trouver un emploi stable.

Mais nous ne voulons pas être une nouvelle fois, la cible des spéculateurs qui augmentent les loyers quand nous touchons les APL. Nous devons gagner des nouveaux droits qui permettent de sortir les jeunes de la loi du marché, de sécuriser nos vies, et qui nous permettrons de nous épanouir.

Avec les Communistes, le PCF et le MJCF,

Marchons du MEDEF à l'Elysée !

Samedi 27 septembre à 15h
métro Ecole Militaire


Retrouver les tracts du MJCF appellant à la manifestation
Tract 1 & Tract 2


Ci dessous, l'appel du PCF

http://www.pcf.fr/IMG/jpg/Sans_titre-3_copie-8.jpg
Esemble, faisons-nous entendre du gouvernement et du MEDEF.
Les Français font de l’augmentation du pouvoir d’achat la grande question de cette rentrée. Tous, à part les bénéficiaires des cadeaux du Président, se trouvent en difficulté.

 

 

Pour la première fois, les Français voient bien qu’ils vivront moins bien que leurs parents. Les fins de mois sont compliquées à boucler, beaucoup se sont privés sur les vacances et s’interrogent sur la simple possibilité d’élever dignement leurs enfants. De fait, un nombre toujours plus grand de ménages est plongé en situation de réelle pauvreté. La précarité et le temps partiel imposés principalement aux femmes explosent. 10% des Françaises et des Français vivent avec 845 euros par mois en moyenne !

C’est un scandale dans un pays aussi riche et développé que le nôtre.

C’est possible de faire autrement !

En dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut (la richesse créée). Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat populaire a baissé d’autant !

Le capital s’enrichit au détriment des salaires et s’investit de plus en plus dans la financiarisation et la spéculation. Les profits du CAC 40 explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. La fortune de Bernard Arnault est de 17,6 milliards d’euros, elle a doublé en 10 ans. Chaque année, 65 milliards de subventions ou d’exonérations fiscales sont distribuées aux entreprises sans aucune évaluation de leur utilité sociale.

Le pouvoir d’achat, c’est la condition pour relancer l’économie !

Certains experts affirment que la hausse du pouvoir d’achat risque de relancer la hausse des prix ! De qui se moque t-on ? Les salaires, les retraites stagnent depuis de longues années et les prix ne cessent de monter. Au contraire, une hausse du pouvoir d’achat, ce serait bon pour relancer l’économie, pour équilibrer les comptes de la sécu, pour s’attaquer en grand au chômage. C’est ce que reconnaissent un nombre grandissant d’organismes officiels comme l’OCDE.

 

Inscriptions pour les Bus au départ du Nord (départ de Lille à 10h30 au métro CHR Calmette) : 03 20 63 08 08 

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 14:14
http://farm1.static.flickr.com/55/133093492_b01207342c.jpgEn catimini, le gouvernement prépare la privatisation de La Poste. Alors qu’aux Etats-Unis, Bush est contraint de nationaliser in extremis des établissements fi nanciers en faillite, Sarkozy veut faire cadeau aux actionnaires d’une entreprise publique utile qui marche. Nationaliser les pertes, privatiser les bénéfi ces. On croit rêver ! La riposte s’organise, le PCF en est !

Rendez-vous à 10h,
Direction Départementale de la Poste
rue de Tournai à Lille.

La Privatisation de la Poste : c’est NON

A l’horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en société anonyme, de l’introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à l’ouverture du marché du courrier en 2011, recommandée par les directives européennes. Derrière les mots, le projet est connu : réduction du nombre de bureaux et des horaires d’ouverture, mise en cause de la péréquation et de l’égalité tarifaire, des personnels et de leur statut, augmentation du prix du timbre, abandon des missions de serv ice public de La Banque Postale, pour drainer l’épargne populaire vers la spéculation et livrer le service public de la communication au marché et à la spéculation.

La Poste, les communications : un bien commun

La communication, l’échange postal entre personnes ne sont pas des marchandises mais un droit inaliènable pour chaque personne et pour l’intérêt général. Dans les quartiers populaires, les zones rurales, partout, La Poste est un lien. Elle est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises les commerçants et les artisans. Les Françaises et les Français y sont attachés. Au lieu de discréditer La Poste depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, on devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers. Les communistes portent des propositions pour qu’elle s’améliore et devienne un modèle de gestion moderne pour l’effi cacité sociale, la coopération, la démocratie, le fi nancement de l’économie et pour l’Europe postale. Mais pour moderniser, il faut avoir encore une Poste. Alors réunissons-nous largement et mobilisons- nous contre la menace de privatisation.

Ensemble, rassemblés, pour faire reculer le gouvernement

Cinq syndicats de La Poste (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC), représentant 95% du personnel ont appelé à la grève le 23 septembre. De nombreuses organisations comprenant ses syndicats, les partis de gauche, le Collectif de défense des Services publics, des élus, de nombreuses associations regroupants des usagers lancent un appel pour un référendum permettant d’empêcher cette privatisation. La mobilisation est forte alors que le projet n’a pas encore été publié. Ensemble, dans nos villes, nos quartiers, nos villages nos entreprises menons un grand débat national pour faire reculer le gouvernement sur la privatisation, pour élaborer un service public de la communication.

 

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 12:51
Afghanistan : retrait immédiat des troupes françaises !

Habituellement, lorque des soldats français meurent, les gouvernements cherchent à classer l'affaire au plus vite. Mais cette fois ci, la presse et l’industrie audio-visuelle ontété fortement mobilisées. Et le but de cette grande opération politico-médiatique était de nous convaincre qu’il venait de se passer quelque chose d’exceptionnel. Commes'il ne devait pas y avoir de mort dans une guerre !
Devant les cercueils des soldats, Sarkozy a répété les mensonges officiels destinés à dissimuler les véritables intérêts en jeu en Afghanistan. Il a prétendu que c’est une guerre pour « la liberté du monde ». Mais Sarkozy sait pertinemment que cette guerre n'a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme, ni avec la démocratie. C'est une guerre pour la domination économique et militaire de la région par les Etats-Unis et par d'autres puissances impérialistes moins importantes, dont la France. Tout comme la guerre en Irak, c'est une guerre pour le contrôle des ressources naturelles et des marchés. C'est une guerre pour le profit !


La décision de s’engager davantage en Afghanistan n'obéit à aucune logique militaire proprement dite. Si, malgré leur écrasante supériorité en termes de puissance de feu et de logistique militaire, les Etats-Unis et leurs alliés reculent devant l'ennemi depuis sept ans, ce n'est certainement pas l'envoi de quelques centaines de soldats français supplémentaires qui inversera la tendance. La seule chose qui changera sera le nombre de soldats français qui seront tués, blessés et mutilés dans des combats. Ce sont eux qui paieront – au prix fort – la note de cette opération. Il en serait exactement de même si Sarkozy envoyait 5 ou 10 000 soldats en Afghanistan.

Comme en Irak, le problèmedes impérialistes ne réside pas dans des moyens militaires insuffisants, mais dans leur absence totale de base sociale, dans la population.

La seule perspective réaliste, pour la coalition, est celle d'un long, coûteux et futile enlisement dans une guerre d'usure – qui, après d'innombrables morts et souffrances, se soldera par une défaite.

Le capitalisme ne nous promet d'autre avenir que l'exploitation et la guerre, alors finissons-en avec lui, et du jour en France, en Europe et à travers le monde!


Rassemblement pour le retrait des troupes d'Afghanistan

samedi 20 septembre, à Lille, 14h30 place de la République

APPEL : Quelques semaines après l’arrivée des nouvelles troupes françaises déployées en Afghanistan sur des objectifs militaires, dix soldats français sont tombés et d’autres sont blessés. A mesure que les combats s’amplifient, les bavures se multiplient : les opérations et les bombardements de l’OTAN causent de centaines de victimes civiles, aggravant chaque jour le ressentiment des populations. Le bilan de l’occupation militaire décidée par le Conseil de sécurité en 2001 et assumée aujourd’hui par l’Otan est dramatique. Le pays s’enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption, de la misère et du trafic de drogue. L’insécurité s’est développée. La brutalité de l’occupation, les multiples « bavures » renforcent les taliban. Les aides internationales promises, quand elles se concrétisent, ne parviennent que rarement aux populations et participent à la corruption généralisée, tandis que d’énormes moyens sont dilapidés dans la guerre et la destruction. Et Sarkozy vient de décider l’envoi de nouveaux renforts.

Il est clair que l’occupation de l’Afghanistan par les troupes de l’OTAN ne vise pas la défense de la démocratie ou du droit des femmes. Elle est au service des visées impérialistes des grandes puissances, à l’opposé de ce qui permettrait une politique internationale fondée sur la solidarité, la coopération des peuples et le respect des droits du peuple afghan.

En s’alignant sur la politique des USA, Sarkozy se fait leur auxiliaire pour faire de l’Union européenne un simple « pilier européen » de l’Otan, source de tensions et de conflits, de guerres comme en Georgie au prix de nouvelles dépenses militaires au détriment des immenses besoins sociaux.

Il n’y a que la mobilisation de tous qui peut mettre fin aux aventures militaires contre les peuples, pour la domination des multinationales et des fonds d’investissement.

Samedi 20 septembre 2008, rassemblement à l’appel du collectif d’organisations dont le PCF, la FSU, le MRAP, le CSP59, le Collectif Afrique, la LDH, la Coordination Communiste, le MJCF, le NPA, l’UEC, le Mouvement de la Paix, l’UJFP, les Alternatifs…

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 12:52
Les jeunes communistes du Nord à l'avant garde !

Pour la deuxième année de suite, les jeunes communistes du Nord avaient, sur la fête de l'humanité, leur propre stand politique. Vous avez pu retrouver pendant trois jours notre matériel politique, le fameux briquet JC décapsuleur, le pti déj, nos crèpes, les mojitos, nos livres, les nouveaux maillots sur Cuba, le numéro 2 d'Avant Garde, et discuter avec tous nos camarades présents sur cette fête.

Vous avez aussi pu assister au débat sur la place de la lutte des sans papiers dans la lutte contre la précarisation de la société, ainsi qu'au concert du samedi soir qui aura rameuté grand nombres de jeunes.

Nous avons aussi, pour la première fois, organisé deux bus de la jeunesse communiste grâce à l'aide financière de la fédération du Nord du PCF.


La fête est finie, mais la lutte continue !

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 13:28
Personne ne l'avait remarqué, sauf elle !
Le 16 septembre 2008, Laurence Parisot déclare que la france de Sarkozy tend vers une "économie administrée" et que nos élites, ont une "idéologie quasi soviétique"!
A quand la comparaison entre les concertations entre gouvernements et "partenaires sociaux" et les soviets ?



Sacré Laurence, si cette propagande n'était pas tragique, ça pourrait être drôle !
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 15:52
La Fête de l'humanité 2008, ça approche !

La plus grande fête politique de France se tiendra les 12, 13 et 14 septembre 2008.
Trois jours de spectacles accessibles à tous (17 euros), 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre... avec Cali, Robert Hodgson, la voix de Supertramp, Babyshambles, Bashung, NERD, Tiken Jah Fakoly, Femi Kuti, Arno, Thomas Dutronc, Moriarty, Kery James, Plasticines et bien d'autres encore !

Les jeunes communistes du Nord tiennent un stand et organisent deux bus : contactez-nous




Fête de l'Humanité 2008
envoyé par HumaWebTV

Et pour retrouver l'article de la fête de l'humanité 2007, cliquez ICI
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