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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 13:44
5 000 communistes pour battre le pavé parisien

"Le PCF a décidé de ne pas attendre pour prendre ses responsabilités" expliquait samedi Marie-George Buffet à l'issue de la grande manifestation parisienne organisée par le PCF. 5 000 militants communistes venus de toute la France ont manifesté à Paris pour dire non aux réformes de Nicolas Sarkozy. Une manifestation qui s'est achevée avec les interventions du député du Nord Alain Bocquet et celle de Marie George Buffet secrétaire nationale du PCF.
Cette manifestation marquait également l'aboutissement de la marche pour l'emploi, parti mercredi de lille avec au départ, des jeunes communistes du pévèle mélantois.

La vidéo de la manifestation est en ligne sur notre blog. A noter que ces images sont exlusives puisque aucune chaîne de télévision n'a daigné couvrir cet évènement...

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:50
100 personnes à seclin pour rendre hommage à Guy Môquet.

Avec des distributions de tracts dans plusieurs lycées du pévèle mélantois (lycée de Gondecourt, Lycée d'haubourdin, lycée charlotte perriand de Genech, institut horticole de Genech, lycée de la mouchonnière à seclin), les jeunes communistes ont pleinement contribué à rétablir le combat de Guy Môquet auprès de la jeunesse.

Voici quelques photos du rassemblement en hommage à notre camarade qui avait lieu hier soir, à seclin.

Vous pouvez également retrouver le discours de Cédric Clérin, secrétaire national du MJCF, prononcé au métro Guy Môquet à paris ici














Pour en savoir plus

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:31

IMGP2028.JPGChaque été, les jeunes communistes organisent des délégations pour partir en voyage de solidarité à l'étranger, avec pour but d'observer de l'intérieur la réalité politique et sociale de certains pays, de nouer des liens avec les peuples et avec les organisations progressistes, et de revenir avec une expérience à partager avec le plus grand nombre.


Cet été, des camarades sont partis à cuba, au sénégal, en italie, au vénézuela..

Pour voir les photos de notre camarade du Nord parti au sénégal : Cliquez ici

Une grande soirée sera organisée prochainement pour faire redescendre les expériences vécues sur le terrain par nos camarades. Nous vous en informerons et comptons sur vous pour venir vous enrichir de témoignages rompant avec la propagande des médias à la botte de la classe capitaliste.
(Invitation ici)

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:04

Guy Môquet :

la lettre d’un jeune révolté

guy.jpg

 

Le président de la République fait lire dans tous les lycées de France la dernière lettre de Guy Môquet avait écrit avant de mourir. Mais il oublie de dire qui était Guy Môquet. Il tente de s’en servir et de détourner son combat.

Guy Môquet, un Jeune communiste mort pour la liberté.
 

Guy était le responsable des jeunes communistes du 17e arrondissement de Paris. Il voulait prendre la suite de son père, député communiste, emprisonné par les Allemands après l’interdiction du PCF. Ainsi, au péril de sa vie, Guy distribuait des tracts sous le manteau, collait des papillons par milliers et affichait sur les murs de Paris le refus de la barbarie. Ces activités lui valurent d’être emprisonné par la gendarmerie française le 13 octobre 1940.

Il est fusillé par les nazis le 22 octobre 1941, ainsi que ses 26 camarades. Il laissa sur lui un poème  « tuer le Capitalisme » qui montre bien l’engagement révolutionnaire du jeune homme. Il aimait la France oui, mais une France solidaire débarrassée de l’oppression capitaliste.

La Résistance a laissé en héritage de grandes conquêtes sociales 

À la fin de la guerre, le gouvernement met en place les réformes prévues par le Conseil national de la Résistance (CNR). Celui-ci se proposait d’instaurer « un ordre social plus juste » basé sur l’appropriation sociale et la solidarité : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, presse libérée de l’argent et de la corruption, lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Toutes conquêtes qui n’ont pas mis « l’État en faillite », en dépit de richesses infiniment moindres qu’aujourd’hui et des destructions de la guerre !

C’est à ces conquêtes-là que le président s’attaque des deux mains pendant qu’il pleure d’un œil sur la mort de Guy Môquet. 

Le programme du gouvernement : le retour au 19e Siècle. 

Sarkozy tente de casser toutes les entraves au profit sans limites : livrer le service public, propriété de tous, au privé, casser les régimes de retraites solidaires, faire payer les malades pour la Sécurité Sociale. Mais c’est aussi de nouvelles réformes pour instaurer le tous contre tous : concurrence entre universités, contrat de travail précaire unique pour tous, tri sélectif des immigrés. C’est l’instauration de la concurrence libre et non faussée que nous avons rejeté avec la constitution européenne.

Guy Môquet était jeune communiste et se battait contre le fascisme, les inégalités et le pouvoir de l'argent.

On ne peut pas exalter sa·mémoire et expulser à tour de bras. On ne peut pas l'invoquer·et se vautrer dans le luxe d'un yacht acheté sur l'exploitation du travail que l'on ne cesse par ailleurs d'encourager. On ne peut pas figer l'identité nationale d'une France mythique quand Guy Môquet se battait pour une France libre, généreuse et solidaire. 

Résister, une idée d’avenir 

Face à cette régression généralisée, nous devons nous organiser et résister. Résister aujourd’hui c'est refuser les reculs démocratiques, mener le combat permanent pour la liberté.

La période qui s'ouvre n'en offre que trop l'occasion. Une époque où la mondialisation capitaliste accentue la concurrence entre les peuples, et donc augmente le risque de conflits armés. Une époque où l'incertitude du lendemain se conjugue avec la précarité du présent. Une époque où le racisme entretenu au sommet de l’État continue ses ravages. Pour les jeunes communistes, le monde de demain est celui que la jeunesse invente aujourd'hui. C’est à nous de refuser l’avenir qu’on veut nous construire.

Résistons à la démocratie médiatique manipulée par les intérêts de ce que Guy Môquet et ses camarades appelaient « les féodalités économiques » : un pouvoir toujours plus concentré entre quelques mains.

Refusons l’avenir que nous construit la droite faite de précarité, de misère et d’exploitation généralisée. C’est la meilleure façon de comprendre et d’honorer la mémoire de Guy Môquet.

Les jeunes se sont mobilisés ces dernières années pour résister à la politique de régression sociale et démocratique.

Aujourd'hui comme hier, les jeunes vont crier : Résistance!

Vous, qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir...

Le lundi 22 octobre, les communistes se mobilisent : 
Retrouvez les militants du PCF au lycée de la mouchonnière de Seclin et les JEUNES COMMUNISTES aux portes du lycée Marguerite de Flandres de Gondecourt, et devant le lycée de Genech. Au programme : échanges, distributions de tracts et de journaux..

A 18heures, rendez-vous rue Guy Môquet, à Seclin, pour un hommage rendu à notre camarade, et la lecture de la lettre.

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
article.gifRetrouvez notre précédent article sur Guy Môquet : sa lettre, son histoire, les dernières pensées de ses camarades mort au combat, le communiqué de presse du MJCF et l'extrait vidéo du Meeting de Marie George Buffet à Paris concernant Guy Môquet : ici
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:02
Hommage à Guy Môquet


JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:01
Poème retrouvé sur Guy Môquet le jour de son arrestation le 15 octobre 1940. 

« Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais Patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés

Par tous vos frères d’esclavage


Les Traitres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

 

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison

Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice »

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 13:00


Guy Môquet

« J'aurais voulu vivre »


Guy Môquet n’a pas choisi de mourir. Sa fin ne relève pas du sacrifice, mais de l’assassinat. Guy Môquet avait 17 ans. Il avait soif de vivre. C’était un enfant du Front populaire, cette grande fête du peuple qui avait illuminé la France des usines cinq ans plus tôt. Guy Môquet rêvait, comme dit la chanson, de “ marcher au-devant du bonheur ” au bras de sa blonde Odette. Tous deux flirtaient à travers le grillage séparant, à Châteaubriant, les hommes des femmes. Sa dernière heure arrivée, en même temps que la lettre à ses parents, le jeune résistant écrivit à la jeune fille un ultime billet : “ mille caresses de ton camarade qui t’aime ”. Odette a survécu. Elle préside aujourd’hui l’amicale des anciens internés de Châteaubriant. Ce petit mot, elle l’a gardé, pendant 60 ans, sans le montrer à personne.
Pourquoi ces 27 fusillés de Châteaubriant et les milliers d’autres qui suivirent, ces vies volées, ces amours brisées, ces torturés, ces déportés, ces civils massacrés à Villeneuve d’Ascq, à Oradour-sur-Glane ? La lettre émouvante de Guy Môquet à ses parents ne dit pas tout. C’est, resituée dans son contexte, que cette lettre prend tout son sens, avec le rappel des valeurs de justice, de fraternité, de liberté, d’émancipation humaine de ce jeune communiste qui le conduisirent à s’opposer, dès 1940, à l’expansionnisme et au racisme des nazis. La seconde guerre mondiale ne se réduit pas à un affrontement de “ patries ” contre d’autres “ patries ”. En Allemagne aussi, il y eut des résistants. Ce qui se jouait, c’était l’avenir de la civilisation humaine confrontée à un ordre fasciste qui voulait régenter le monde. Rappeler la démarche de Guy Môquet et de ses camarades, qu’ils aient été communistes ou pas, s’avère indispensable quand tout est fait pour vider l’histoire d’un contenu, trop souvent encore jugé “ politiquement incorrect ”. Il y a quelques jours, Le Figaro s’en prenait à… Guy Môquet lui-même, coupable, à ses yeux, d’avoir écrit, durant sa détention, un poème où l’on peut lire : “ Les traîtres de notre pays/Ces agents du capitalisme/Nous les chasserons hors d’ici/ Pour instaurer le socialisme ”.  Celui qui dressa la liste des fusillés de Châteaubriant était pourtant bien un “ traître ”, cela va de soi, mais aussi un “ agent du capitalisme ” puisqu’il s’agissait d’un haut dirigeant du patronat sidérurgique des années trente, adversaire déclaré du Front populaire, devenu ministre de Pétain : Pierre Pucheu. Faudrait-il aujourd’hui effacer ce fait historiquement vrai ? Qui la vérité dérange-t-elle ?

Si Guy Môquet avait 17 ans aujourd’hui, on devine aisément ses révoltes, ses colères. Il s’opposerait sûrement à la politique de la droite, aux licenciements, aux fermetures de classe, à la casse du système de santé solidaire, aux expulsions de sans-papiers, à la mise en place de tests ADN pour définir la filiation des enfants. Contre ceux qui s’efforcent, en définitive, de liquider le modèle social issu de la Résistance, il nous dirait de résister.


« Enfants, chantez et rechantez le pain, la paix, la liberté »
   Louis Aragon



En octobre 1941, le camp de Châteaubriant regroupaient quelques 600 détenu-es politiques.

Le crime de Châteaubriant

Lundi 20 octobre 1941 à 7h30 du matin, rue du Roi Albert à Nantes, un groupe de jeunes résistants abattent le lieutenant-colonel Holtz, Feldkommandant de la place. Le général Stuelpnagel, commandant des forces allemandes en France, annonce aussitôt que 50 otages seront fusillés en guise de représailles. 50 autres le seront également si les auteurs de l’attentat ne sont pas arrêtés dans les huit jours. Des affiches sont placardées jusqu’à Paris. Les allemands offrent 15 millions de francs à ceux qui donneraient des renseignements sur les “ terroristes ”.
En début d’après-midi de ce lundi, un officier de la Kommandantur de Nantes rencontre les responsables du camp de Châteaubriant. Il leur demande de préparer une liste de détenus parmi lesquels les autorités françaises choisiront ceux qui seront exécutés.
Le camp de Châteaubriant, appelé aussi camp de Choisel, dépend du sous-préfet de Loire-Atlantique (à l’époque Loire-Inférieure). Il est surveillé par des gendarmes français et regroupe environ 600 détenus dont certains depuis avril 1940 : syndicalistes, responsables des mouvements du Front populaire, communistes arrêtés par le gouvernement de Vichy parfois dès décembre 1939.

Mardi 21 octobre, Pierre Pucheu, ministre de l’Intérieur de Pétain est dans son bureau. Il a devant lui la fameuse liste en provenance de Châteaubriant. Les noms de 200 communistes “ particulièrement dangereux ” y figurent. Pucheu en choisit 61. Ce membre éminent du comité des Forges et de la Confédération générale de la production française, l’ancêtre du Medef, désigne en particulier des syndicalistes qui se sont illustrés lors des grèves de 36 : Jean-Pierre Timbaud, secrétaire des métaux CGT de la région parisienne, Jules Vercruysse, responsable du textile CGT, Désiré Granet, responsable de la fédération CGT du papier-carton, Jean Grandel, de la fédération postale… C’est le Front populaire qu’on assassine. Sur les 27 finalement retenus pour être exécutés, 26 sont communistes. Ce n’est pas un hasard. Parmi eux, des jeunes : David Émile, 19 ans, secrétaire des Jeunes communistes de Nantes, Huynh-Khuong An, 29 ans, secrétaire des Étudiants communistes de Lyon, Charles Delavacquerie “ qui avait dix-neuf ans et en paraissait quinze ” écrira Aragon. Le moins âgé s’appelle Guy Môquet. Fils du député communiste Prosper Môquet, détenu au bagne d’Alger, il n’a pas 17 ans.
Pendant ce temps, au camp de Châteaubriant c’est l’effervescence. La nouvelle de l’attentat de Nantes est parvenue aux détenus qui sont consignés dans leurs baraques. Des soldats allemands sont venus relever les gendarmes. L’un d’eux avertit Charles Michels que les responsables politiques vont être fusillés. Jean-Pierre Timbaud (Tintin comme l’appelle G. Môquet dans sa lettre), Charles Michels rencontrent Odette Niles et Andrée Vermeersch à l’infirmerie. Elles ont à peu près l’âge de Guy Môquet. Timbaud leur dit : “ Si je meurs, je voudrais des œillets rouges sur ma tombe”. Michels embrasse les deux jeunes femmes en leur disant qu’ “ elles lui font penser à ses filles ”.
Dans la nuit du 21 au 22 octobre, les responsables des baraques sont réunis. Que faire ? L’idée d’un soulèvement est avancée, mais n’est pas retenue. Les Allemands sont surarmés. En cas de rébellion, ils feraient un massacre.

Mercredi 22 octobre à midi, tous les détenus sont enfermés dans leurs baraques, un gendarme devant chaque porte. Un fusil-mitrailleur est mis en position devant la baraque 6.
Vers 13 h30, les gendarmes arrivent en ordre vers la baraque 19. L’adjudant poste ses hommes à l’intérieur du camp, le long des barbelés. Les allemands arrivent suivis par le lieutenant de gendarmerie Touya (1). C’est lui qui parle : “ Salut, messieurs, préparez-vous à sortir à l’appel de votre nom. ”. Seize hommes sont ainsi désignés. 11 autres le seront dans d’autres baraques, dont Guy Môquet à la baraque 10 et Gardette, malade à l’infirmerie. Tous sont regroupés dans la baraque 6.
Chaque otage reçoit alors une feuille de papier et une enveloppe pour rédiger une dernière lettre à sa famille. L’abbé Moyon, mandaté par les autorités, entre dans la baraque. Le curé de Châteaubriant s’est récusé. Aucun condamné n’accepte le ministère de l’abbé, mais celui-ci prend la correspondance et les objets destinés aux familles. Eugène Kerivel est autorisé à faire ses adieux à sa femme, internée elle aussi dans le camp. Elle propose d’ailleurs de prendre la place de Guy Môquet. Pas question disent les autorités. L’abbé Moyon sort une demi-heure avant les otages. Les Allemands refusent qu’il les accompagne.
Sur les planches de leur baraquement, les condamnés inscrivent leur dernière pensée évoquant l’idéal pour lequel ils ont lutté. Ces planches seront ensuite soigneusement découpées et mises à l’abri.

A 15h15, les camions arrivent et embarquent les 27 otages, par groupes de neuf. Dès leur départ, ceux-ci entonnent la Marseillaise. Tous les internés forcent alors les portes de leurs baraques, se rassemblent et reprennent la Marseillaise, en réponse à celle de leurs camarades. Ils apprennent que ceux-ci seront fusillés en trois vagues à un quart d’heure d’intervalle : 15h45, 16h, 16h15.
Au moment d’embarquer, le docteur Maurice Tenine s’adresse à un officier allemand. “ C’est un honneur pour nous, Français, de tomber sous les balles allemandes. Mais, c’est un crime de tuer un gosse ” dit-il en montrant Guy Môquet.
Les martyrs sont amenés dans une carrière aménagée spécialement à deux kilomètres du camp : la Sablière. Le long de la paroi nord, devant un rideau d’ajoncs et de genêts, neuf poteaux ont été plantés espacés chacun de cinq mètres.
A une dizaine de mètres devant, un officier nazi s’appuie le long d’un arbre pour commander un peloton d’exécution de 90 hommes.
Les condamnés refusent d’avoir les yeux bandés et les mains attachés. Ils chantent jusqu’au bout la Marseillaise. On entend aussi l’Internationale. Une dernière salve. C’est fini. Guy Môquet, rapportera un garde mobile, était évanoui au moment où il a été fusillé. Des lambeaux de chair ont été projetés dans les herbes, où l’on retrouvera plus tard les lunettes du professeur Gueguen, maire de Concarneau.
Dans le camp de Châteaubriant, où l’on a entendu les détonations, règne un silence absolu. Les détenus pensent à leurs camarades qu’ils côtoyaient chaque jour et qu’ils ne reverront plus. L’appel aux morts est prononcé par Henri Gautier. A chaque nom, quelqu’un répond : “ fusillé ”.
Dans la carrière, les corps sont entassés dans les camions qui repartent. Tout le long de la route, du sang s’échappe, laissant une longue trace. Les dépouilles sont emmenées au château de la ville, où elles sont jetées à gauche de l’escalier d’honneur de l’ancienne salle des gardes. Les corps seront enterrés dans les divers cimetières de la région. Sur les tombes, pas de nom, seulement un numéro.
Le même jour, seize otages ont été fusillés au champ de tir du Bêle à Nantes, cinq autres au Mont Valérien. Pour les autorités allemandes, les 27 de Châteaubriant ne faisaient pas le compte…

Ce soir du 22 octobre, le maréchal Pétain parle à la radio. Il ne condamne pas les exécutions. Il dénonce, au contraire, les résistants auteurs d'attentats et enjoint aux Français de se dresser contre eux, en les poussant à la délation.
A Châteaubriant, l’appel n’est guère entendu. Dès le lendemain de la fusillade, et malgré les interdictions, des Castelbriantais se rendent à la sablière pour déposer des fleurs au pied des poteaux d’exécution. Ils reviendront par centaines, le dimanche qui suit.
Dans le courant de 1942, Louis Aragon s’appuie sur les renseignements obtenus auprès des internés pour écrire le récit de l’exécution des 27. Imprimé sous forme de brochure à destination de toute la France, ce texte signé “ le Témoin des martyrs”, sera lu sur les ondes de Radio-Londres, Radio-Moscou, et publié dans la presse alliée. Le monde entier sera ainsi mis au courant du martyr de Guy Môquet et de ses 26 camarades. “ Est-ce bien la France, direz-vous, où se passent des choses pareilles ? écrit Aragon. Oui, c’est la France, soyez-en sûrs. Car ces vingt-sept hommes représentent la France mieux que ceux qui les ont désignés aux bourreaux allemands. Leur sang n’a pas coulé en vain ”.

1) Placée en résidence surveillée à la libération, le lieutenant Touya sera libéré, promu capitaine et décoré de la Légion d’honneur.

Article paru dans le numéro 776 de Liberté Hebdo. JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
 
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 07:26
Marche pour l'emploi
Du 24 au 27 octobre

marche-carte.jpgAlain Bocquet, Jean Jacques Candelier députés du Nord, Jacky Henin, député européen, Michelle Demessine, sénatrice du Nord, jean Claude Danglot, Sénateur du Pas de Calais tirent la sonnette d’alarme et veulent interpeller le Président de la république sur la situation de l’emploi dans notre Région.
Ils organisent une marche pour l’emploi du 24 au 27 octobre 2007 qui nous ménera à l’Elysée pour déposer des milliers de C.V. de femmes, d’hommes, de jeunes qui n’ont qu’une exigence : Le respect de leur droit au travail.  

 

Pour y participer : jcseclin@yahoo.fr, ou 06.72.60.10.82.


Monsieur le Président de la République,

Vous avez annoncé lors de votre campagne électorale que tout le monde devait travailler et que la France pouvait retrouver le plein emploi. Pour cela, vous demandez aux Français de « travailler plus pour gagner plus. »

J’habite dans une région de 4 millions d’habitants, le Nord Pas de Calais. Une région aussi grande que certains pays d’Europe et qui a beaucoup contribué au développement de notre pays, notamment par ses nombreuses industries comme l’acier, le charbon, le textile, la chimie, l’automobile, l’agro-alimentaire. Jusque dans les années 70, les enfants travaillaient souvent dans la même usine que leurs parents. Par la suite, il est devenu important pour tous d’obtenir des diplômes permettant d’accéder à des postes plus qualifiés.

Mais depuis 30 ans, les diplômes ne suffisent plus. Les usines ferment. Le chômage, la précarité ont explosé. A chaque fois, il y a des raisons économiques différentes pour expliquer les délocalisations et les plans sociaux. Mais pour les familles, les conséquences sont toujours les mêmes. Les chiffres sont éloquents :

  • Le Nord Pas de Calais est en tête des 22 régions françaises pour le nombre de familles vivant sous le seuil de pauvreté, Pour son taux de mortalité,

  • Deuxième pour son taux de chômage,

  • Deuxième pour sa dette par habitant.

  • De la même manière, notre région est en queue de peloton pour son PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant (21ème, après la Corse), 21ème en nombre d’infirmiers, 22ème en revenu disponible par habitant...


Pour beaucoup de jeunes, la question se pose avec force : à quoi cela sert-il de se former si nous n’avons pas de travail ? Et les plus anciens s’interrogent : Quel avenir pour nos enfants, où vont-ils aller s’il n’y a pas de travail dans la région ? Pourquoi travailler plus longtemps en allongeant l’âge du départ à la retraite alors que des jeunes attendent pour prendre leur place dans la vie professionnelle et sociale ?

Pourtant, nous voyons bien que la vie n’est pas difficile pour tout le monde : le Nord - Pas de Calais est la 4ème région pour le nombre de familles payant l’Impôt sur la Fortune. Leur avenir et celui de leurs enfants est garanti, rythmé par les résultats du CAC 40, les stocks options et les parachutes en or même quand ils échouent !

Vous pouvez donc comprendre que les familles ne se sentent pas respectées dans leur dignité et qu’elles soient en colère aujourd’hui. D’autant que notre région est riche de compétence et de savoir faire. C’est vous-même qui avez dit que nous avions encore ici un avenir industriel et donc un potentiel de création d’emplois important. En matière d’emploi public, des Préfets ont eu l’occasion de constater qu’il en manquait plusieurs dizaines de milliers dans les écoles, les hôpitaux, les maisons de retraites, la police, la justice, la douane.

Tous ces emplois, dans le secteur privé comme dans le secteur public, redonneraient de l’espoir et permettraient de voir l’avenir sous un jour meilleur. Aujourd’hui, un jeune sur quatre quitte la région pour trouver du travail !

Alors, Monsieur le Président de la République, je me permets de vous écrire, avec l’appui des députés et sénateurs communistes, pour vous dire qu’avant de « travailler plus pour gagner plus », selon votre credo, il faut d’abord avoir un travail.


Des jeunes communistes de l'union de villes Pévèle Mélantois seront au départ de la marche pour l'emploi, le 24 octobre à Lille et se rendront jusqu'a Paris pour participer à la manifestation et au dépot des milliers de CV récoltés à l'Elysée.


Au programme, rencontres avec les populations, avec les élus locaux, avec Xavier Bertrand...
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 00:17

LRU

Non à la casse de l’université publique !


Pendant la campagne électorale, Sarkozy a atteint des sommets de mensonge et d’hypocrisie. Il a dit qu’il allait améliorer le sort des pauvres, des « sans-grade », des opprimés, des chômeurs et des ouvriers. Ceux qui ont cru à ce flot de promesses vont vite déchanter. La victoire de Sarkozy est celle de la classe capitaliste. Son action répondra exclusivement aux exigences du patronat. La droite va mener une offensive systématique contre les acquis sociaux, contre les droits des salariés et les conditions de travail, contre les retraites et la sécurité sociale. Elle alimentera le racisme et poursuivra le harcèlement policier et administratif à l’encontre les « étrangers ».





Attaque contre l’université publique

La réforme sur « l’autonomie des universités » n’est rien d’autre qu’un projet de privatisation de l’enseignement supérieur. La droite explique vouloir « rapprocher l’université  de l’entreprise ». Mais en réalité, elle veut surtout soumettre l’université aux intérêts capitalistes, avec les inégalités que cela engendrera. Le renforcement des « personnalités extérieures » (c’est-à-dire du patronat) dans des Conseils d’Administration en est une illustration limpide. Quant à « l’autonomie » de financement de chaque université, on sait très bien quels en seront les effets : aggravation des inégalités entre universités, disparité croissante des frais d’inscription, marginalisation des filières « non-rentables », soumission des enseignements aux exigences des bassins d’emploi locaux, etc. Le tout contribuera, au final, à renforcer les inégalités en matière d’accès à l’université.

Valérie Pécresse explique partout que « si les universités françaises ne se réforment pas au plus vite, elles seront concurrencées d’ici cinq ans par les université indiennes et chinoises ». Les travailleurs connaissent bien ce type d’argument : au nom de la concurrence mondiale entre salariés, la droite attaque les conditions de travail, remet en cause les 35 heures et bloque les salaires.

Rappelons qu’en Inde et en Chine, seule une petite minorité de la jeunesse accède à l’université. Mais c’est bien ce dont rêve la classe dirigeante française, qui ne supporte plus de payer des années d’études à des jeunes dont un grand nombre pointeront finalement au chômage ou devront accepter des « petits boulots » sous-payés et sans rapport avec leur qualification. Sarkozy ne veut pas tant nous « rapprocher de l’entreprise » que de l’ANPE et de l’exploitation !

Préparer la mobilisation

Face à cette attaque en règle contre l’université publique, il n’y a rien à négocier. Il faut repousser en bloc le projet du gouvernement Fillon.

Dans le même temps, la lutte contre la « réforme » des universités doit s’inscrire dans une mobilisation générale de la jeunesse et des travailleurs contre la régression sociale que le gouvernement Sarkozy veut imposer à la grande majorité de la population. L’unité d’action des étudiants et des salariés est le seul gage solide de victoire. A l’époque du CPE, la magnifique mobilisation des étudiants n’avait fait reculer de Villepin et Chirac que parce que ces derniers craignaient l’entrée en action de la masse des travailleurs.

 

En finir avec le capitalisme !

 

Sarkozy et Fillon veulent solder la « faillite » de l’Etat français sur le dos des plus pauvres, des plus fragiles et des plus exploités. Mais c’est l’ensemble du système qu’ils défendent – et non seulement l’Etat – qui est en faillite. Le capitalisme se dresse comme un obstacle incontournable sur la voie du progrès social. En fait, ce système ne peut désormais même plus tolérer les conquêtes sociales du passé. Les diatribes de Sarkozy contre la révolution de Mai 68 n’ont pas d’autre signification.

Dans ce contexte, la lutte pour des réformes et contre les attaques de la droite est indispensable, mais insuffisante. Certes, le programme revendicatif des grands partis et des grandes organisations de gauche – à commencer par le PCF et le MJCF, dont La Riposte fait partie – doit donner une expression générale aux besoins et aspirations des jeunes et des travailleurs : semaine du travail, salaires, loyers, logements sociaux, conditions d’études, droit de vote des étrangers, etc. Mais en même temps, il faut expliquer qu’il ne sera pas possible d’empêcher la régression sociale tant que le pouvoir économique restera entre les mains des capitalistes, c’est-à-dire sans la nationalisation, sous le contrôle et la direction des travailleurs eux-mêmes, de toutes les banques, des compagnies d’assurance et de crédit, ainsi que de tous les grands groupes du secteur industriel, du commerce, des services et des communications. C’est cela, le socialisme. Et c’est la seule solution aux problèmes brûlants de la population.

 

Non à la contre-réforme de l’enseignement supérieur !

 

Pour une université gratuite et de qualité !

 

Face à la faillite du capitalisme : pour un véritable programme socialiste !

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 23:31
TOUS SOLIDAIRES
POur défendre nos droits !

La droite veut casser les régimes spéciaux de retraite avant de s'en prendre une nouvelle fois à toutes les retraites. Elle veut prendre sa revanche sur les mouvements sociaux et en finir avec tout ce que les luttes ont apporté : les services publics, le droit du travail… Le 18 octobre est un premier moment pour démasquer sa véritable politique et riposter ensemble !

La vérité sur les régimes spéciaux

 La droite voudrait nous faire croire que les salariés bénéficiant de régimes spéciaux sont des privilégiés et sont la cause du déficit des retraites, c’est faux !
La plupart des caisses qui ont un régime spécial sont bénéficiaires et elles reversent par solidarité à des caisses qui ne le sont pas. Ces caisses représentent 5% de l’ensemble des retraites. Il paraît donc évident que ce n’est pas en les supprimant que l’on va pouvoir agir sur le déficit global de l’assurance vieillesse, ou que l’on va accroître le pouvoir d’achat des retraités.
 
A l’inverse du « travailler plus pour gagner plus » cher à Sarkozy, ces régimes sont une avancée vers une société où le travail permettrait l’émancipation de chacun, l’accès aux loisirs, à la culture au repos et non seulement le droit de ce faire exploiter et de finir sa vie dans la précarité.

Certains de ces régimes spéciaux obtenus de haute lutte à la Libération font partie du système solidaire mis en place à l’époque. C’est avec tout cet acquis de la Résistance que le gouvernement veut en finir ! Pour mieux se cacher, le président instrumentalise une figure de la Résistance, Guy Môquet, jeune communiste, et en même temps détruit tout ce que ces combattants de la liberté ont permis de gagner.

Le grand bond en arrière !

La réforme des régimes spéciaux est au centre de la bataille de la droite pour faire reculer l’ensemble de nos droits. Pour la justifier, elle invoque « la justice sociale », alors que ce n’est que de la régression sociale ! De plus cette réforme médiatique sert à en cacher d’autres : casse des services publics, abandon du fret SNCF et fermetures de gares, vente d’une partie d’EDF et privatisation du parc nucléaire, mise en place de franchises médicales et du contrat de travail unique, autonomie des universités, etc. C’est le service public, le bien commun de ceux qui n’ont rien, qui est attaqué. Ces réformes sont dangereuses avec des conséquences sociales et environnementales néfastes pour toute la société.
   

Qui sont les vrais privilégiés ?

Pendant que le gouvernement multiplie les cadeaux fiscaux aux plus riches (15 milliards d’euros pendant l’été avec le « paquet fiscal »), il tente de détourner l’attention vers les cheminots et agents du service public.
Il tente de diviser le peuple pour nous empêcher de nous unir. C’est pourtant bien la classe capitaliste qui détient tous les privilèges. Les fortunes de la Bourgeoisie ne cessent d’augmenter grâce à la politique de casse sociale de la droite depuis 2002.
Les milliardaires qui remercient tous les jours le président de sa politique décident chaque jour de nos vies et s’engraissent à coups de licenciements, de précarisation et de délocalisations. Ce sont eux et personne d’autres les responsables de la situation sociale des Français.

Tous solidaires ! Mobilisons nous !

 La journée de grève et de manifestations du 18 octobre est l’occasion pour chaque Français de dire son refus de la politique au service des plus riches et d’affirmer nos choix. Soyons de plus en plus nombreux à nous organiser pour résister à la révolution conservatrice de la droite et pour amener notre révolution, qui répondra enfin à nos besoins. Cette lutte est la lutte de tous ! 

Manifestation
Jeudi  18 octobre  – 14h
porte de paris

Vidéo du début de la manifestation, lorsque soudain, le camion de la CGT lance l'hymne soviétique.

Quelques photos.

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