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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 21:31

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MOBILISATION LE MARDI 15 DECEMBRE
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MJCF Pévèle-Mélantois - dans Education
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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 14:41

Contre la casse de l'Education menée par Darcos et la Droite...



...Les jeunes Communistes ne lâcheront rien !!




Retrouvez les articles sur la LRU et ses applications, le mouvement Lycéen, et l'Education


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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 15:27

360 milliards pour les banques...

Et combien pour notre Education ?!


Depuis des années on nous dit qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de l’Etat. Pas d’argent pour financer les services publics, pour la Sécurité sociale, pour les retraites ou encore pour l’éducation avec la suppression de dizaines de milliers de postes de professeurs.
Mais quand les banques et les spéculateurs ont des problèmes, le gouvernement et la droite débloquent en 2 semaines 360 milliards d’euros!!


L’argent est bel et bien là, sauf que les capitalistes l’utilisent pour subvenir à leurs intérêts et pas à ceux de la population!

La droite et le MEDEF nous impose une société basée sur l’individualisme, le chacun pour soi et la loi du plus riche.

Pour l’éducation c’est tout le système qui est en train d’être détruit, avec la réforme des primaires, du secondaire, la LRU pour les facs et la suppression de 900 postes pour l’enseignement supérieur.

C’est toute l’éducation qui est en danger et c’est toute la population qui va être touchée!


Cette année, on nous a enlevé 11 000 postes de professeurs, Pour la rentrée 2009: ça sera 13 500 suppressions de postes en plus et d’ici 2012 : 80 000 !!

En plus de ça Darcos nous prévoit une réforme qui pourra avoir des conséquences dramatiques sur l’éducation. Nous ne sommes pas contre une réforme de l’éducation mais cette réforme, si elle suit les conseils du rapport Pochard, vise à une autonomie des lycées, suppression des filières, suppression de la carte scolaire, mise en place d’un socle minimum de connaissances…

Le 19 octobre 80 000 manifestants sont descendus dans les rues de toute la France pour manifester contre le projet de la droite sur l’éducation.

Le 20 novembre l’ensemble des syndicats appellent à manifester dans toute la France  alors faisons entendre nos voix!

Battons le pavé le JEUDI 20 NOVEMBRE

14H PORTE DE PARIS

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 17:49
Voici ci dessous le contenu du tract de la fédération du PCF62 sur l'Education

Au printemps, nous étions ensemble dans la rue, enseignants, élèves, parents, pour nous opposer au plan d’austérité éducative imposé par le gouvernement.

Nous avions raison ! Les mesures de Darcos / Sarkozy vont aggraver les inégalités scolaires dès cette rentrée.

Alors que les effectifs augmentent c’est toujours moins d’enseignants : près de 100 000 postes supprimés depuis 2002, 13 500 cette année et des milliers d’autres en perspective pour les prochaines rentrées. C’est une véritable saignée.

Ces suppressions de postes sont loin d’être « une goutte d’eau » comme le prétend le ministre… Elles auront des conséquences sur le terrain : réduction des possibilités de choix de filières, fermeture d’options et de classes, augmentation des effectifs par classe, absence de remplaçants…

L’école Maternelle est particulièrement touchée : le ministère veut progressivement éliminer la scolarité avant 5 ans. Pourtant, la scolarisation précoce est un gage de réussite pour préparer le CP.

Une privatisation rampante de notre système éducatif : la suppression de la carte scolaire et les réformes sur « l’autonomie des établissements » servent à mettre en concurrence, à favoriser une élite au détriment d’une formation de qualité pour tous. L’encouragement aux officines privées de soutien qui prospèrent sur l’échec scolaire tourne le dos à l’égalité. Au nom d’un retour aux fondamentaux ce sont des programmes au rabais qui favoriseront une école à plusieurs vitesses avec des contenus différenciés selon les établissements.

Une contre-réforme exigée par le capital

Ces décisions ne sont donc pas seulement guidées par un économisme étroit. Elles sont l’expression d’un choix politique délibéré. Celui de se conformer à la volonté des classes dominantes d’accélérer la mise en oeuvre de la feuille de route tracée par la Commission européenne dans le cadre de l’agenda de Lisbonne en 2000 : construire un système éducatif qui facilite le façonnage des esprits et la fabrication d’une main-d’oeuvre adaptée aux besoins du capital.

L’école doit avoir pour objectif la réussite de chacun

Mais un tel objectif appelle au contraire à redoubler d’efforts. L’éducation est un investissement décisif pour notre pays. La jeunesse, les parents, attendent autre chose de leur école. Pour assurer le plein développement de ses capacités et se construire comme citoyen, pour accéder à des emplois épanouissants et rémunérateurs, nous avons besoin d’un système éducatif qui permette d’amener tous les élèves au plus haut niveau de formation scolaire. Cela suppose un effort sans précédent dans l’éducation. L’aide aux élèves en difficulté ne doit pas être transférée hors de l’école. Il faut augmenter sensiblement le budget de l’éducation nationale, la proportion de la richesse nationale que la France consacre à l’école aujourd’hui est la même qu’il y a 50 ans. La France a les moyens de s’offrir un système éducatif de qualité pour tous. Cette année, les profits des seules entreprises du CAC 40 sont le double du budget de l’éducation nationale.

Dans l’immédiat, les communistes proposent un plan de lutte contre les inégalités scolaires :

● Le recrutement de 150 000 enseignants et 45 000 personnels par une programmation pluriannuelle des postes qui soit accompagnée de prérecrutements rémunérés, encourageant l’orientation d’un nombre important d’étudiants vers les concours de l’enseignement.

● La mise en place d’un plan ambitieux de développement de la formation initiale et continue des maîtres, en relation avec un plan de recherche en éducation, ce qui suppose aussi de préserver et de revaloriser les IUFM aujourd’hui menacés.

● La création d’un fond national de lutte contre les inégalités scolaires afin de favoriser de suite des mesures de gratuité. Parce que nous considérons l’éducation comme un droit fondamental, nous proposons d’engager une démarche vers la gratuité.
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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 14:37

Former les jeunes pour qu’ils construisent le pays et s’épanouissent ou les envoyer au casse-pipe pour l’intérêt des multinationales et des trusts pétroliers ?

L’actualité illustre malheureusement ce raccourci. Les opérations militaires extérieures auront coûté un milliard d’euros en 2008 (640 millions en 2007). Le renforcement de l’expédition française en Afghanistan derrières l’impérialisme américain près de 300 millions et tragiquement, pour l’instant, la vie de dix soldats.

300 millions d’euros, c’est précisément le montant des « économies » escomptées par le gouvernement avec la suppression des 11500 postes d’enseignants et de personnels de l’éducation nationale en 2008. Déjà, le ministre a annoncé la destruction de 13500 autres emplois en 2009. Une véritable saignée !

Parents, jeunes, les autres coupes sombres dans le budget de l’éducation nationale ne nous passeront pas inaperçues.

Enseignements supprimés, fermetures de classes, élèves en sureffectifs, dégradation des conditions d’accueil : voilà ce à quoi nous allons être confrontés dès cette rentrée, établissement par établissement, et que nous devrons combattre. Moins d’école, c’est moins d’instruction, moins de chances pour nos enfants ! Ainsi les deux heures d’école supprimées le samedi, les restrictions de la scolarisation en maternelle.

Le gouvernement aggrave et planifie un véritable démantèlement du service public d’enseignement. Son projet suit plusieurs objectifs :

- Transformer l’éducation en marché lucratif, pour que des groupes privés fassent de l’argent sur le dos de l’éducation nationale. L’investissement pour la nation devient un coût pour les familles.

- Attaquer la cohésion sociale en creusant les inégalités, en renforçant les logiques de ségrégations, par l’argent, par la disparition de la carte scolaire, en attaquant le caractère laïque et républicain de l’école.

- Mettre l’école sous la coupe réglée du Medef et de ses besoins à court terme. La casse de l’enseignement professionnel avec la remise en cause des BEP, de filières entières, les bacs pro en 3 ans au lieu de 4 correspondent par exemple à la volonté de saboter l’industrie du pays au profit de la finance.

- Casser les conditions de l’acquisition de l’esprit critique, de la culture générale, sources d’épanouissent pour l’individu mais menace pour l’ordre établi. L’attaque contre les IUFM, Instituts universitaires de formations des maîtres, anciennes écoles normales d’instituteurs reflète, entre autres, cette volonté.

Ces objectifs font partie d’un projet cohérent de démantèlement de l’éducation nationale qui répond à la cohérence de la politique gouvernementale au service du capitalisme mondialisé. L’Union européenne en a tracé la feuille de route de la marchandisation de l’éducation en 2000 dans « l’agenda » de Lisbonne (dont le gouvernement Ps avait également approuvé les conclusions).

Aujourd’hui, plus que jamais, l’heure est à la résistance. De très fortes luttes se sont développés ces dernières années, tant la situation vécue devient critique et les menaces se précisent. Elles ont atteint un niveau très élevé au printemps 2008, avant d’être interrompues avec la période des examens, associant enseignants, parents et lycéens. Tous les motifs de l’action pour défendre l’école demeurent et s’aggravent.

Etablissement par établissement, la vigilance et la mobilisation seront de mise dès la rentrée, notamment sur la mise en place des « heures de soutien » et contre de probables suppressions d’enseignements et de classes.

Le gouvernement doit rendre l’argent à l’école ! Celui des 15 milliards de déductions fiscales au profit des plus riches et des actionnaires ! Celui de la guerre !

Communistes, nous entendons contribuer pleinement à ce combat décisif, à faire plier le pouvoir tout de suite, à construire l’alternative politique sans attendre 2012.

Vive l’école de la réussite de chacun pour l’intérêt de tout le pays !

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 14:05
 
Face à la privatisation rampante de l'éducation,
refusons le « bac à frites » !

Le Royaume-Uni va autoriser trois sociétés dont la chaîne de restauration rapide Mcdonald’s à décerner ses propres diplômes, équivalents du baccalauréat britannique et reconnus par l'Etat, a-t-on appris lundi de source officielle.

Le gouvernement de Gordon Brown, qui se revendique pourtant de la gauche, ne montre ici pas le moindre complexe à soumettre l’éducation des Britanniques aux intérêts privés.
Le Mouvement Jeunes communistes réaffirme son attachement à une éducation nationale 100% publique, de la maternelle à l’université, seul moyen de garantir pour toutes et tous le droit fondamental qu’est pour nous l’accès à une éducation de qualité.

Le choix de Mcdonald’s est tout sauf anodin. C’est un euphémisme que de dire que travailler chez Mcdonald’s est synonyme d’exploitation et de précarité maximales. Nous le voyons en France, où des étudiants et des jeunes travailleurs pauvres sont contraints d’accepter horaires flexibles et salaires de misère. On ne peut donc qu’être solidaires des jeunes britanniques, qui risquent de se demander si leurs gouvernants, qui donnent la possibilité à Mcdonald’s de délivrer un bac en « gestion du travail en équipes », ne sont pas victimes d’une nouvelle épidémie de vache folle au Royaume-Uni…

Ne soyons pas dupes : nous sommes à l’heure de l’accélération de la construction néolibérale de l’Europe, et toute l’Union européenne est engagée depuis 2000 dans un processus dit de Lisbonne qui, sous couvert de « faire de l’Europe l’économie de la connaissance la plus compétitive au monde », tend à imposer aux États membres la privatisation de leur système éducatif. Le « bac à frites » d’Outre-manche est donc à prendre comme l’exemple de ce que deviendra notre éducation si la droite au pouvoir en France réussit à imposer ses projets néolibéraux.

La loi Pécresse
, voulue par le président Sarkozy, n’était qu’une première attaque, visant à soumettre l’enseignement supérieur aux logiques capitalistes. Face aux projets de Xavier Darcos pour une autonomie des lycées à la sauce Pécresse et, justement, une nouvelle réforme du baccalauréat, le Mouvement Jeunes communistes appelle les jeunes de France, et en particulier les lycéens, à la vigilance et à la préparation de mobilisations pour gagner une éducation visant la réussite de toutes et tous.

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 10:55
Coup de force ministériel contre l’enseignement professionnel !

Non à la généralisation du Bac Pro 3 ans !

Maintien des BEP 2 ans et des BAC PRO 2 ans

Abrogation de la L.R.U

 

Le Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, dans une note adressée aux recteurs ce 29 octobre 2007 a annoncé sans concertation la généralisation des bacs professionnels en 3 ans par le remplacement et à court terme la disparition des sections de BEP et en étendant son application à l’enseignement agricole.

 

Le Bac pro 3 ans est un dispositif dérogatoire et expérimental voulu par le patronat dans le but d’affaiblir tout l’édifice des diplômes nationaux et des conventions collectives. Le bilan de cette expérimentation à la fois dans les données chiffrées comme dans le rapport de l’IGEN (Inspection Générale de l’Education Nationale) montre que ce n’est pas une réussite.

 

Sous prétexte d’égalité de traitement des élèves des filières technologiques et professionnelles, le ministère vise en fait une diminution de l’offre de formation et la suppression de milliers de postes pour satisfaire à la logique budgétaire. (1500 suppressions envisagées dans l’académie pour le second degré). C’est une déqualification du Bac Pro amputé de 25 % du temps de formation professionnelle et générale.

 

En application de la note ministérielle, le Recteur de Lille annonce que, dans un premier temps pour la rentrée 2008, 25% des effectifs entrant aujourd’hui en BEP seront concernés par la nouvelle 2nd pro (1ère année du Bac Pro 3 ans). Mais à terme tous les actuels BEP seraient supprimés et tous les Bac Pro transformés.

 

Le ministre prétend favoriser la poursuite d’études vers les BTS des élèves issus de LP, en diminuant le temps de formation d’une année ! La réalité sera dramatique :
- fusion des voies technologique et professionnelle en dénaturant les deux voies de formation.
- Renforcement de l’exclusion par le recours à l’apprentissage, et cela dès le collège, pour les élèves en difficulté, alors que cette voie de formation est une voie d’échec.
- Renforcement du pouvoir décisionnel des Régions quant au choix des offres de formation au détriment de la formation initiale scolaire et de l’Education Nationale.

 

Une telle mesure s’inscrit dans le prolongement de l’ensemble des mesures visant au démantèlement de l’enseignement public et des diplômes nationaux qui y sont attachés.

 

Elle met en cause l’existence même des lycées professionnels et technologiques.

 

Dans notre académie, c’est l’existence des 3 voies de formation qui a permis l’élévation générale des qualifications. Ne les laissons pas détruire !

 

Nous EXIGEONS

 

- Le retrait de la note ministérielle du 29 octobre 2007 prévoyant la généralisation des bac pro 3 ans, ainsi que la circulaire rectorale du 14 novembre
- Le maintien des BEP et des Bac Pro 2 ans
- La création et le développement de classes passerelles vers la voie technologique (1ère d’adaptation, ainsi que vers les BTS)
- Le maintien de tous les postes enseignants, non enseignants ainsi que le réemploi des non titulaires ; et le refus de toute suppression de lycée professionnel.


Appel commun : CGT, CNT, EIL-SNETAA, FO, FSU, SUD 

GREVE LE JEUDI 20 DECEMBRE 

Manifestation à Lille, Porte de Paris à 14h30.
Créons la convergence : L.R.U, circulaires, suppressions de postes 
Même logique, même lutte !
 

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 23:25
Quelle vision de l'éducation pour les communistes?

 

L'école gratuite et obligatoire, fut perçue par les républicains comme un moyen de réduire les inégalités de naissance. Cette école fut un moyen de porter le savoir et la culture à la masse de la population. Hors aujourd'hui cet idéal républicain n'a plus aucun sens. On jette le savoir aux oubliettes, on dit adieu à tous nos idéaux pour les laisser aux mains d'une caste dominante, une minorité de personnes ayant en leur possession les grands secteurs de l'économie : la classe capitaliste. 
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Différentes réformes illustrent bien ce procédé. La loi Fillon de 2005 avait comme but « le socle commun de connaissance ». Une bonne idée en apparence , mais en apparence seulement. Ce projet n'avait pas pour ambition de donner un haut niveau de connaissance, mais avait pour seul objectif d'apprendre les bases de l'enseignement aux élèves : lire, écrire, compter, parler l'anglais.. les compétences minimales pour faire de nous des futurs travailleurs dociles. L'école  voulue par les gouvernements actuels n'est qu'une école qui sert à former la future main d'oeuvre exploitée de demain!
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Les futures réformes touchant l'éducation supérieure vont dans ce sens. Ainsi les filières rentables seront financés par l'état ou même par le secteur privé et bénéficieront d'abondants crédits. A l'inverse, des filières comme « Langues Anciennes » ne seront plus financées car pas assez rentables et jugées inutiles. Ces filières devront donc être financées par leurs usagers, ce qui induit une forte sélection sociale.
Les capitalistes feront leur entrée dans les conseils d'administration pour imposer leurs propres intérêts au monde universitaire. Les différentes réformes de l'enseignement feront l'objet d'un article spécifique.
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Alors que la masse de la population devra se contenter d'un savoir amputé, une minorité de riche, les dirigeants de demain, auront le choix entre une école publique, gratuite et laïque mais oubliée par l'état qui ne donne pas les fonds nécessaires pour un enseignement de qualité et une école privée d'élite. Cette distinction entre l'école privée et l'école publique n'a pour nous aucun fondement et doit être dépassée.
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Nous sommes conscients que pour changer l'enseignement, pour qu'il soit plus juste, il ne nous suffit pas de lancer quelques réformes par ci par là. «
Les pensées de la classe dominante sont aussi les pensées dominantes de chaque époque, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.
La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose du même coup des moyens de la production intellectuelle» Cette citation de Marx prend tout son sens dans notre société actuelle, elle révèle bien que les dominants (la classe capitaliste, minoritaire) luttent pour leurs intêrets propres qui sont en contradiction avec les interêts de la masse de la population. Les capitalistes ne voient pas l'intêret d'une éducation de qualité, car leur intérêt n'est pas là. La culture et le savoir sont des armes d'émancipation mais les moyens de la production intellectuelle sont entre les mains d'une classe ayant tout intérêt à avoir des travailleurs dociles, uniquement capable d'être performants économiquement.
Ce n'est pas cette minorité qui peut apporter le changement nécessaire dans l'éducation. Dès lors, les intérêts de la Bourgeoisie doivent être mis hors du monde de l'éducation.
Il n'y a pas de place pour une éducation de qualité dans la société capitaliste. Il est donc nécessaire de faire tourner la roue de l'histoire vers le socialisme.
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Pour ce qui concerne l'éducation comme partout ailleurs, nous en arrivons à cette conclusion : La lutte des classes est toujours d'actualité et elle s'observe dès le début de la scolarité, il y a toujours des riches privilégiés et des pauvres laissés pour compte.

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  Quels combats doivent mener les communistes en matière d'éducation?

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Les communistes bien qu'engagés dans une lutte pour le changement radical de la société n'oublient pas que des luttes sont à mener quotidiennement et notamment dans l'éducation. Des classes moins surchargées, plus de moyens dans les écoles, des programmes débarrassés de toute censure, etc.. Nous devons faire en sorte que cela devienne une réalité immédiate pour tous.
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Voila pourquoi nous rejetons fermement les propositions du Rapport Hetzel. Voilà pourquoi nous sommes farouchement opposés à la suppression de 11 000 postes dans l'éducation nationale en 2008. Voilà pourquoi les communistes s'opposent à ces gouvernements de droites qui n'ont que faire de l'éducation et ne pense qu'aux profits d'une poignée de riches.
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Comment accepter des suppressions de postes dans l'éducation, alors que des régions comme le Nord sont déjà en grandes difficultés avec les effectifs actuels?
 
A l'échelle de notre académie, 2 000 postes sont menacés. Cela va s'ajouter aux 4 500 suppressions de postes de ces 10 dernières années, dont les 1 000 de l'an dernier.
On nous dit que la baisse démographique explique la suppression de poste, mais 11 élèves suffisent à fermer un poste, tandis qu'il faut 200 élèves pour en créer un nouveau!
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Dans ces 5 années d'un gouvernement qui ne fera pas de cadeaux aux classes populaires, l'université et toute l'éducation vont subir de nombreuses attaques. Il faudra choisir entre la lutte ou la soumission.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Les communistes choisissent la lutte !!


La Casse de l'éducation en chiffres

11 000 C'est le nombre de postes supprimés en 2008

20 000 C'est le nombre d'élèves en plus en 2008

60 000 C'est le nombre de postes en moins dans l'éducation nationale depuis 2002.

11 C'est le nombre d'élèves qui suffisent à supprimer 1 poste

200 C'est le nombre d'élèves qu'il faut pour créer 1 poste

La situation Nordiste

2 000 postes sont menacés dans l'académie de Lille.

En 2007 c'est 1 000 postes qui avaient déjà été supprimés.

Sur les 10 dernières années, la région a perdu 4 500 postes.

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