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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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papa

Archives

Radio Révolution

28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 19:48
Le gouvernement reste sourd malgré la forte mobilisation des lycéens, Sarko ne veut pas plier alors faisons lui entendre raison !!! Il faut que le mardi 29 avril nous soyons encore plus nombreux dans les rues pour montrer au gouvernement que nous non plus nous ne céderons pas face à la casse de notre éducation ! A l’école éllitiste de la droite nous opposons celle de l’émancipation et de la réussite de tous !

MANIFESTATION
MARDI 29 AVRIL

14H PORTE DE PARIS






Et retrouvez le matériel

Affiches
Modèles d'autocollants
+ les articles et tracts sur le mouvement Lycéen ICI
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 18:55
Le gouvernement met en marche la Casse du Service Public d'Education
Nous devons lui faire BARRAGE !

Rendez vous Jeudi 24 Avril
14h30 Porte de Paris



Et les articles sur la lutte Lycéenne ICI
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 21:09
Le Comité d'Organisation Lycéen -COL- a rassemblé plus de 500 lycéens dans les rues de Lille cet après midi. Dès la rentrée ce sont plusieurs centaines de lycéens qui étaient au rendez vous, malgré la période de bac blanc dans plusieurs établissements.
N'ayons pas peur de le dire : l'étincelle est lancée et nous allons maintenant accentuer la pression, avec de nouvelles distributions de tracts, l'organisation d'AG, et de nouvelles manifestations


Quelques photos...





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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 16:46
Suppressions de postes, Rapport pochard, Réforme des bacs pros..
La casse de l'Ecole
Les lycéens disent NON MERCI...!


Lycéens, profs, administratifs, étudiants et soutiens,
.

TOUS DANS LA RUE !

Mardi 22 Avril - 14H PORTE DE PARIS




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MJCF Pévèle-Mélantois - dans Lutte Lycéenne
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 12:23

A l’entrée de l’entreprise lors de la visite d’élus et de millitants venus apporter le soutien du PCF.


Avelin.
Les dirigeants d’Avery Dennison
doivent s’expliquer

 
L’entreprise avelinoise spécialisée dans l’étiquetage, envisage de fermer, bien que réalisant des bénéfices. Pourquoi ? Les salariés mais aussi les pouvoirs publics, doivent être informés.

Conformément à la décision prise en assemblée générale la semaine dernière, les salariés d'Avery Denisson se sont retrouvés hors les murs de leur entreprise pour une journée d'action ce mardi. Depuis l'annonce de l'ouverture du Livre IV, et la perspective de fermeture de leur site d'Avelin, les salariés sont mobilisés, avec notamment l'objectif de populariser leur conflit. Distribution de tracts, rassemblement aux portes de l'entreprise, banderoles et sirènes... Ils ont décidé de faire du bruit. "La fermeture ne se justifie pas économiquement, et nous tenons à le faire savoir ! C'est d'ailleurs pour cette raison que nous tenons absolument à obtenir rapidement l'aide d'un expert comptable, qui pourra montrer que le PSE n'a pas de raison d'être. Ce qui empêcherait la direction d'ouvrir le Livre III, et poserait un sacré problème au groupe pour se débarrasser de nous. Evidemment notre directeur ne l'entend pas de cette oreille et la bataille stratégique a démarré", expliquent les militants CGT.

Le « coffre fort » de Swiss Co…

"Nous demandons aussi les données économiques concernant le coffre fort de Swiss Co, vers lequel filent tous les bénéfices des sites du groupe. En effet, notre structuration financière est ainsi faite que l'argent gagné sur Avelin part vers l'entité économique logée en Suisse. Cela nous empêche d'avoir une vision juste des chiffres réalisés. Même si l'on sait que les bénéfices du groupe sont faramineux et se comptent en milliards de dollars. En plus, la direction s'enferme dans un mutisme qui nous semble disproportionné. Tous les moyens sont bons pour en dire le moins possible. Le procès verbal du dernier Comité d'entreprise (le 17 mars) n'a toujours pas été validé. A chaque fois, il y a un truc qui cloche, une virgule, une faute d'orthographe. La boîte nous a même imposé une clause de confidentialité dans le dernier accord, nous interdisant de communiquer comme nous le souhaitons avec les salariés. Nous exigeons que cette clause, abusive à nos yeux, soit retirée. Les salariés ont le droit d'avoir toutes les informations, et nous devons pouvoir discuter librement des données économiques, ne serait-ce que pour la compréhension de la situation dans laquelle nous nous trouvons."
Pour le moment le directeur du site, Ludovic Gonçalves, ne semble pas vouloir accéder à la demande. "La direction est dans une espèce de position d'attente. Nous ne sommes pas dupes, ils espèrent un faux pas de notre part pour nous discréditer auprès du personnel" poursuivent les syndicalistes. "Le conflit dans lequel nous sommes engagés est aussi stratégique, nous le savons. On doit réfléchir à tout. Dans ce genre de situation, il est évident que l'un des objectifs des employeurs est de dégommer les militants, pour qu'il n'y ait qu'un seul discours qui passe. Beaucoup plus facile. Mais bon, le personnel continue de se mobiliser. On dirait même que le mouvement s'ancre sérieusement puisque, ce mardi, beaucoup de salariés ont quitté leur poste de travail pour participer au rassemblement du midi. Parfois même des collègues que nous n'attendions pas."

La direction nous attend au tournant

Un tract appelant au boycott de la marque Avery Dennison "tant que le Plan Social sera en cours", a même été lancé. Un document dans lequel les salariés invitent également la population, les collègues des entreprises environnantes à envoyer un petit message aux principaux responsables de la mise en œuvre du plan social (le président du Comité d'entreprise - directeur du site nordiste, le DRH Europe du Sud, le président du groupe). Des communiqués ont également été envoyés aux responsables politiques du secteur. Les salariés ont immédiatement reçu le soutien de Bernard Debreu, maire de Seclin (PCF). "Par contre, nous pensions avoir des nouvelles de Martine Aubry, et nous attendons toujours.
Pour le maire d'Avelin et le député du coin, nous savons de quelle famille politique ils sont issus, on ne se fait pas trop d'illusions sur une éventuelle solidarité de leur part. En tous cas, nous sommes bien décidés à prouver que l'emploi peut rester sur le site, et nous allons continuer de nous battre pour ça..."

Recueilli par Isabelle GUETRELLE
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 16:33
Pour obtenir plus de moyens pour notre éducation, en finir avec les suppressions de postes, faire barrage à la casse du bac pro, à la suppression de la carte scolaire et au rapport Pochard... En province, C’EST LA RENTRÉE, PRENONS LE RELAIS DE LA LUTTE !

Depuis plusieurs semaines, des dizaines de milliers de lycéens de toute la France se mobilisent pour imposer d’autres choix en matière d’éducation que ceux du gouvernement, guidés par les seules logiques financières. Ce que nous contestons, c’est la volonté de la droite au pouvoir de réserver l’accès à des savoirs de qualité qui permettent la compréhension du monde à une infime minorité, quand les jeunes des classes populaires seraient cantonnés à l’apprentissage de compétences visant à appliquer sans les contester les consignes d’un employeurs. Voilà la cohérence qu’il y a entre les 11200 suppressions de postes prévues à la rentrée dans l’Éducation nationale, l’intégration du fonctionnement des entreprises privées à celui des établissements scolaires vers lesquels vont les rapports Pochard (voir verso) et Attali, la suppression des BEP et de la carte scolaire, etc.

Les mensonges du gouvernement et du patronat

« Ce n’est pas un ou deux postes en moins ici ou là qui vont radicalement aggraver les choses... » En tant que lycéens, nous constatons dans nos établissements que concrètement, réellement, nos options, nos classes, nos filières sont fermées. Xavier Darcos a un culot monstre de nier depuis ses bureaux du ministère les dégâts que font ces fermetures sur la qualité des enseignements, en particulier dans les quartiers les plus populaires.

« Les caisses sont vides... L’Éducation nationale coûte trop cher à l’État. » Déjà, ça fait toujours plaisir de voir considérer l’éducation de toute une génération par le seul angle comptable. Mais quand bien même on accepterait cet angle, ces deux phrases sont d’une mauvaise foi hallucinante ! Quelques chiffres suffisent à le démontrer : cadeaux fiscaux aux plus riches de la population à l’été 2007 : 15 Milliards d’euros ; coût de l’envoi de troupes en Afghanistan que Sarkozy veut intensifier : environ 300 Millions d’euros ; coût des exonérations des cotisations sociales qui permettent au patronat de ne pas financer la Sécu et les retraites : 26Milliards d’euros ; salaire d’un professeur : de 1310 à 3615 euros (grand maximum). La France est donc un pays riche dont l’argent est confisqué et rendu inutile par le capitalisme financier et les politiques néolibérales menées par la droite.

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 07:00
La pression monte contre les suppressions de postes et les réformes dans l'éducation !


Manif lycéenne
envoyé par MJCF
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 21:19
Après les universités, le rapport pochard prône l’autonomie des lycées. Sous prétexte de plus de « liberté » et d’ « autonomie » dans la rédaction du projet éducatif, le gouvernement tente de nous imposer une école au rabais. Une seule obligation pour chaque lycée, l’enseignement du « socle commun de connaissance » mis en place par la loi Fillon en 2005. « Lire compter écrire cliquer » voila les grands mots d’ordre que nous propose la droite pour construire notre avenir ! Un peu juste non ??? Soumis à la concurrence et à une obligation de résultats, les établissements auront des offres de formations étroitement liées aux marges qu’ils pourront dégager. Ce qui donne : soutient pour les établissements les plus en difficultés, et options d’art, de langue, de culture, … toutes les matières émancipatrices pour les établissements les plus favorisés. Ceci est d’autant plus vrai avec la suppression de la carte scolaire et la remise en cause implicite des zones d’éducations prioritaires. La suppression de la carte scolaire met fin à la mixité scolaire, en permettant aux élèves les plus en réussite de pouvoir partir des établissements « les plus fuis », créant ainsi des ghettos de l’échec et des ghettos de réussites. La remise en cause des zones d’éducation prioritaire est le simple fait de l’autonomie. En effet, les problèmes rencontrés par ces établissements devront trouver leurs solutions dans leur organisation internes. L’intervention des inspections académiques, des ministères et donc de l’Etat étant réduite pour laisser les chefs d’établissements seuls face à la crise.
Les 11 000 suppressions de postes vont également avoir des conséquences facheuses, à commencer par l'académie de Lille, plus touchée de France, avec 687 postes supprimés.


Manifestation des lycéens - 10 avril 2008
envoyé par CN-PCF

Retrouvez le tract appellant à la manifestation parisienne :
http://jeunes-communistes.org/IMG/pdf/tract_manif_100408.pdf



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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 10:56
Ci dessous, un appel au retrait des troupes Française d'Afghanistan, publié sur le site internet de La Riposte

Devant le parlement de la Grande-Bretagne, Sarkozy a annoncé sur un ton fanfaron le renforcement de la présence militaire française en Afghanistan. Il s’agirait d’environ mille soldats supplémentaires. Fillon a parlé de « quelques centaines ». Quoiqu’il en soit, cette augmentation des effectifs devrait s’accompagner d’un redéploiement des troupes françaises actuellement à Kaboul vers les zones de combat les plus dangereuses, notamment dans le sud du pays.

La guerre en Afghanistan fait rage depuis 7 ans. Pour quel résultat ? Après la dispersion des talibans, lors de l’invasion initiale, ceux-ci n’ont cessé de renforcer leur position et leurs capacités militaires, d’une année sur l’autre. Ces derniers mois, de nombreux représentants du haut commandement de la coalition ont reconnu publiquement la possibilité bien réelle d’une défaite militaire en Afghanistan.

Comme l’expliquait le Time Magazine du 31 janvier dernier : « La guerre oubliée en Afghanistan est sous les projecteurs, cette semaine, avec la publication de trois rapports indépendants [sur l’Afghanistan]. Après avoir dépensé 25 milliards de dollars pour tenter de battre les talibans, cette milice islamiste radicale […] est de plus en plus présente dans plusieurs régions du pays. Les attentats sont de plus en plus nombreux […] et les talibans financent leur guerre par les profits générés par le commerce de l’opium. L’année dernière, le pays a produit 93% de la production mondiale d’opium, tandis que l’aggravation de l’insécurité a entraîné une baisse de 50% de l’investissement international.

« Les talibans tuent de plus en plus d’Américains. De 2002 à 2004, ils tuaient, en moyenne, un soldat américain par semaine. Depuis 2007, ce chiffre a plus que doublé. Près de 500 soldats américains ont péri dans cette guerre. […] Une publication récente du Conseil Atlantique déclare : "Que personne ne s’y trompe, l’OTAN n’est pas en train de gagner la guerre en Afghanistan. Si cette réalité n’est pas comprise, et si aucune décision n’est prise en conséquence, l’avenir de l’Afghanistan sera sombre, et aura des répercussions [négatives] à l’échelle régionale et globale." »

Le 6 mars dernier, une dépêche d’Associated Press faisait état d’un rapport sur le moral des soldats américains et sur la multiplication des cas de maladies mentales dans les unités combattantes. L’étude, qui portait sur 900 soldats en service en Afghanistan, s’appuyait sur des informations recueillies auprès de médecins, infirmiers, psychologues et psychiatres travaillant auprès des troupes. Elle constate un taux d’incidence de dépression et d’autres maladies mentales de 30%. Sur l’ensemble des forces américaines, 121 cas de suicide ont été constatés en 2007, soit une hausse de 20% par rapport à 2006. Le nombre de morts au combat ne cesse de croître. 83% des soldats déclarent avoir été la cible de tirs de mortier ou de projectiles explosifs similaires. A peine 11% des soldats interrogés déclarent que le moral de leur unité est « bon » ou « très bon ».

Le général américain James Jones dirigeait les opérations de l’OTAN en Afghanistan, jusqu’à sa récente retraite. Il porte un regard très sévère sur la situation de la coalition. « Nous sommes en perte de vitesse, dit-il. Les secteurs sous le contrôle des insurgés sont aujourd’hui plus nombreux qu’ils ne l’étaient il y a deux ou trois ans. » On pourrait rapporter des dizaines de citations similaires émanant de commandants des forces de la coalition. Il est clair que les Etats-Unis et leurs alliés – dont la France – sont en train de perdre la guerre en Afghanistan.

Derrière l’écran de fumée de la « guerre contre le terrorisme », la guerre en Afghanistan est une guerre impérialiste, tout comme la guerre en Irak. Elle fait partie de la stratégie globale de l’impérialisme américain pour le contrôle des ressources pétrolières et de leur acheminement à travers cette région de très haute importance stratégique. En 2001, Jacques Chirac, avec l’appui du gouvernement PS-PCF de l’époque, avait décidé de participer à la guerre en Afghanistan, et ce bien que l’impérialisme français n’avait pas grand chose à y gagner. Dans notre texte Les Etats-Unis dans le bourbier afghan, publié en octobre 2001, nous écrivions : « Lorsque Jospin dit : "à côté des Etats-Unis, oui, derrière les Etats-Unis, non", il ignore, ou feint d’ignorer, que la place qu’occupera la France "à côté" des Etats-Unis sera délimitée à Washington et non à Paris – et que, dans la mesure où la France est présente, elle le sera plus que jamais "derrière" les objectifs américains, puisqu’elle ne pèse pas assez pour imposer quoi que ce soit à son puissant "allié". Bush et Powell, dans un élan de générosité, proclament qu’ils auront sans doute davantage besoin de la France "plus tard", c’est-à-dire lorsqu’il s’agira de mettre en place des forces d’occupation sur le terrain. A ce moment-là, la France "solidaire" sera invitée à participer à une mission dangereuse, coûteuse et de longue durée, pendant que les Etats-Unis récolteront les avantages stratégiques et économiques de leur victoire. Cependant, ces calculs présument de la victoire des Etats-Unis, laquelle est pourtant loin, très loin, d’être acquise. »

Jusqu’à présent, en dehors des opérations de police et de formation militaire, dans le calme relatif de la capitale, la participation de la France à la guerre a essentiellement consisté en bombardements aériens appuyant les troupes américaines au sol. Mais face à l’enlisement des soldats américains et à l’effondrement de leur moral, le gouvernement des Etats-Unis a fait lourdement pression pour une « meilleure répartition » des engagements au sol entre les pays membres de la coalition.

L’arrivée de troupes françaises supplémentaires n’aura absolument aucun effet sur l’évolution de la situation militaire, sur le terrain. La seule chose qui changera sera le nombre de soldats français qui seront tués, blessés et mutilés au cours des combats. Ce sont eux qui paieront – au prix fort – la note de cette opération.

L’implication plus importante de la France dans la guerre en Afghanistan n’a rien à voir avec les « droits de l’homme » ou la « démocratie ». A l’abri des regards, des contreparties ont forcément été négociées avec l’administration américaine. Par exemple, la décision de Sarkozy n’est peut-être pas sans rapport avec l’autorisation accordée à Total de participer à la prospection et l’exploitation de ressources pétrolières en Irak, notamment à Majnoun.

La politique de Sarkozy vis-à-vis de l’Afghanistan place les partis de gauche devant leurs responsabilités. L’attitude de la direction du Parti Socialiste, dont les préoccupations principales portent sur des formalités parlementaires, est totalement insuffisante. Le « débat parlementaire » tant réclamé n’aura absolument aucune conséquence pratique – comme la quasi-totalité des débats de ce genre. Même s’il y avait eu un vote, on sait pertinemment que la majorité de l’Assemblée est pour Sarkozy. Les interventions à l’Assemblée Nationale ne servent à rien si elles n’appellent pas à la mobilisation des jeunes et des travailleurs pour s’opposer à cette guerre.

L’attitude ambiguë des dirigeants et parlementaires du PCF ne vaut guère mieux. Ils s’opposent au renforcement du contingent français, mais ne réclament pas le retrait des troupes et du dispositif aérien français actuellement engagés dans cette guerre impérialiste. Les militants communistes se souviendront que le texte d’orientation présenté par la direction du parti, lors du dernier congrès, exigeait le retrait des troupes américaines d’Irak, mais passait la guerre en Afghanistan sous silence. Ce mutisme prolonge la position scandaleuse de Robert Hue et de la direction du parti en 2001. Robert Hue avait soutenu l’invasion de l’Afghanistan et l’adhésion de la France à la coalition impérialiste. Cette faute doit être franchement et ouvertement reconnue. Le PCF devrait exiger haut et fort le retrait pur et simple des troupes françaises en Afghanistan.

La Riposte
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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 23:39

Après la loi LRU, la réforme de la carte scolaire, ou encore celle du bac pro en 3ans, le ministre de l’éducation nationale compte s’attaquer à l’autonomie des lycées par l’intermédiaire du rapport pochard.

Toujours plus d’inégalités entre les lycées !

Après les universités le rapport pochard prône l’autonomie des lycées. Sous prétexte de plus de « liberté » et d’ « autonomie » dans la rédaction du projet éducatif, le gouvernement tente de nous imposer une école au rabais. Une seule obligation pour chaque lycée, l’enseignement du « socle commun de connaissance » mis en place par la loi Fillon en 2005. « Lire compter écrire cliquer » voila les grands mots d’ordre que nous propose la droite pour construire notre avenir ! Un peu juste non ???

L’autonomie enfonce le clou des inégalités !

Soumis à la concurrence et à une obligation de résultats, les établissements auront des offres de formations étroitement liées aux marges qu’ils pourront dégager. Ce qui donne : soutient pour les établissements les plus en difficultés, et options d’art, de langue, de culture, … toutes les matières émancipatrices pour les établissements les plus favorisés. Ceci est d’autant plus vrai avec la suppression de la carte scolaire et la remise en cause implicite des zones d’éducations prioritaires. La suppression de la carte scolaire met fin à la mixité scolaire, en permettant aux élèves les plus en réussite de pouvoir partir des établissements « les plus fui », créant ainsi des ghettos de l’échec et des ghettos de réussites. La remise en cause des zones d’éducation prioritaire est le simple fait de l’autonomie. En effet, les problèmes rencontrés par ces établissements devront trouver leurs solutions dans leurs organisations internes, l’intervention des inspections académiques, des ministères et donc de l’Etat étant réduite pour laisser plus de liberté aux chefs d’établissements.

Les enseignants et la qualité de l’enseignement ne sont pas en reste

Près de 11 000 professeurs ne seront pas remplacés. Pour faire face au manque de personnel, les chefs d’établissements pourront faire appel aux contractuels, et également à la bivalence, c’est-à-dire à l’enseignement de deux matières différentes. C’est la qualité de l’enseignement qui en pâtira !!! Comment avoir la même qualité d’enseignement quand on est face à des profs qui ont été privé de formation pédagogique ou qui se retrouveront avec une charge de travail doublé !!!

L’école a plus que jamais besoin de réformes !!! Mais pas celle qu’on nous propose !!! Ouvrons un débat pour définir un véritable projet pour l’école !!!

Le mouvement Lycéen existe et va prendre de l'ampleur !

Dans plusieurs départements, plusieurs lycées ont connus des assemblées générales qui se sont prononcées pour le blocage de leur établissement afin de lutter efficacement et de manière visible contre les suppressions de postes et le rapport Pochard.

Le silence complice des médias ne doit pas masquer la vérité ! Plusieurs dizaines de Lycées sont bloqués en région parisienne ou à Saint Etienne. Le Sud de la France a aussi connu ses premiers blocages de lycées. Gageons que dès la rentrée les lycéens du Nord ne tarderons pas à se lancer dans la bataille afin de dire non au lycée des Inégalités.

L'Humanité est actuellement le seul médias à retranscrire dans ses pages la lutte lycéenne. Voici un apercu des derniers articles.

 

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