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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 12:39
Communiqué de la Fédération du Nord du PCF :
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Journée d’action contre les atteintes au droit de grève.

Le soutien du Parti Communiste Français et de ses élus.

Les sept fédérations de cheminots, de nombreux autres syndicats ont appelé au rassemblement et à l’action mardi 31 juillet pour protester contre l’instauration du service minimum dans les transports. Les communistes du Nord et leurs élus apportent leur soutien à cette journée d’action. Ils seront présents et appellent à participer aux différents rassemblements prévus dans le département.

Avec son projet de loi sur le service minimum dans les transports publics, le gouvernement et la majorité de droite s’en prennent à un droit individuel historique, inscrit dans la Constitution Française, celui de défendre ses droits et ses intérêts par la grève.

Le texte actuellement débattu au Parlement contient des dispositions très précises : obligation faite au salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant, référendum obligatoire après huit jours de grève, qui ne visent qu’à faire pression sur les salariés afin de réduire l’exercice de cette liberté fondamentale. C’est un parti pris idéologique très clair.

Droite et patronat veulent aujourd’hui régler un vieux compte avec le monde du travail.

La défense des usagers des transports publics n’est qu’un faux prétexte, un alibi.

Toutes les enquêtes montrent que les motifs essentiels de l’insatisfaction des usagers de la SNCF par exemple sont les dysfonctionnements continus et quotidiens auxquels ils sont confrontés (retards, manque de personnels, trains surchargés…), résultats des choix de la direction de l’entreprise à l’opposé d’une politique de développement du service rendu au public. Les désagréments subis pour quelques jours de grève seulement par an, viennent très loin derrière.

La restriction du droit de grève dans les transports publics est en réalité un Cheval de Troie destiné à s’introduire dans tous les secteurs d’activités. Les débats menés au Sénat ont été très clairs à ce propos.

L’Education Nationale est la prochaine cible alors que la suppression de 17 000 nouveaux postes d’enseignants va provoquer des difficultés accrues pour nombre d’élèves et détériorer encore plus les conditions de travail des personnels. C’est d’ailleurs cette réalité qui amène enseignants et parents d’élèves à se mobiliser et éventuellement à faire grève, en faveur d’une école de la réussite pour tous au cœur de notre République.

Cette loi n’a qu’un objectif : empêcher les salariés de se défendre pour mieux faire passer une politique de ‘service minimum’ pour le social, le service public, de la santé, des transports, de l’énergie, de l’éducation.

C’est un recul historique très grave.

Le Parti communiste français sera présent mardi au côté des cheminots et des autres salariés pour s’y opposer.


Lille, le 25 juillet 2007

RENDEZ VOUS LE 31 Juillet à un rassemblement devant la Préfecture du Nord à Lille. Place de la République à 11 H 30
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 22:50

Racisme et stigmatisation
les armes à diviser de la classe capitaliste

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La France de Sarkozy

Le gouvernement Fillon continue sur sa lancée pour la politique d’immigration ; il a toujours pour but la stigmatisation de l’étranger et de l’immigré et veut intégrer définitivement les électeurs d’extrême droite à son parti.

L’immigration « choisie » prônée par Sarkozy n’est pûrement et simplement qu'un tri sélectif de l’immigration, qui vise une rentabilité sur le marché du travail pour les pays d’accueil. Cette immigration choisie démunie les pays d’origine d'hommes et de femmes indispensables à leur développement et induit qu'il y aurait des personnes dignes de vivre en France alors que d'autres devraient avoir comme seule perspective les miettes des grands états coloniaux.

Dans la même lignée, le ministère de l’ Immigration, de l’ Intégration, de l’ Identité Nationale et du Co-développement dont a hérité Brice Hortefeux, un ami de plus de trente ans de Nicolas Sarkozy, a remplacé tous les services qui s’occupaient des étrangers et qui étaient jusqu’alors sous la tutelle de 4 ministères. Remarquons que les mots « immigration » et « identité nationale » sont séparés par deux autres,  « intégration » et «co développement». Belle ruse que celle-ci ! Comme le dit Gérard Noiriel, historien français et précurseur de l'histoire de l'immigration en France : "L'association entre immigration et identité nationale est un classique du discours nationaliste depuis le XIXe siècle, qui présente toujours l'immigration comme une menace pour la nation". Cette formulation induit de manière implicite que les problèmes d'intégration seraient dû à l'immigration et à l'identité nationale qui serait bafouée. Comme-ci sortir le drapeau tricolore et glorifier son pays allait changer la vie des jeunes et des exclus et que cela pourrait contribuer à les intégrer à la société capitaliste.
Chaque personne devrait donc rentrer dans le moule et acquérir l'identité française. Cette même identité Française qui poussait les CRS aux ordres de Sarkozy à réprimer durement les manifestants du mouvement anti CPE ou les lycéens du mouvement Fillon, ou encore cette identité Française qui était le moteur de la colonisation?

A l'identité Française nous préférons notre identité de communiste, nous préférons l' internationalisme au nationalisme. Les jeunes et les salariés des 4 coins du globe font tous parti du même camp et ont les mêmes intérêts : chasser la classe capitaliste du toit du monde. 

Pour cet été, le gouvernement veut faire voter un  énième projet de loi contre les étrangers par le Parlement. Il compte sûrement profiter de la période estivale pour essayer de le faire passer inaperçu. Ce texte porte de nouveaux coups au regroupement familial (le droit pour un étranger en situation régulière de faire venir sa famille en France) ainsi qu'à l’asile.
De plus Sarkozy a aussi pour projet d’obliger les candidats à l’immigration la maîtrise de la langue française avant de venir en France.

Toutes ces mesures entreprisent par le gouvernement Fillon nient bien entendu les valeurs de notre pays, de notre peuple et de notre histoire, qui sont  la fraternité, la solidarité et contredisent le fait que la France soit une Terre d’accueil, quoi que puisse en penser Sarkozy.
Si la société que nous voulons est une société colorée et riche de  multiples cultures, il faut le refaire savoir et cultiver les différences plutôt que de les opposer.

Ce matraquage médiatique et les projets de lois qui se succèdent n'ont pour seul but de diviser pour mieux régner. Les tenants du pouvoir sont conscients que c'est en faisant germer le racisme qu'ils pourront au mieux imposer leurs intérêts à l'ensemble de la population. Dès lors, il est nécessaire de s'unir et de faire face aux préjugés véhiculés par la droite !


Unité de classe face aux préjugés véhiculés par la droite.


La droite, fortement lié aux intérêts de la classe capitaliste doit nécessairement masquer la réalité de la lutte des classes. Devant la réalité si cruelle du système capitaliste, les classes dirigeantes savent qu'elles doivent à tout prix vider l'esprit des travailleurs de tout sentiment de révolte. Pour se faire, elles ont trouvé une arme imparable : la stigmatisation des étrangers, des femmes, des chômeurs, des jeunes, des homosexuels, des personnes d'autres croyances, etc... et cela afin de faire germer le racisme dans les esprits des plus exploités.

A force de dresser les salariés les uns contre les autres, ceux-ci oublient les véritables responsables des salaires de misère, de la précarité du travail, des délocalisations.. Les vrais responsables sont les propriétaires, ceux qui détiennent les grands secteurs de l'économie et qui veulent toujours plus de profits, au détriment de la majorité de la population.

Face à cela il est urgent de faire barrage aux préjugés et à la banalisation du racisme.

L'immigration n'est pas un problème, c'est une richesse. Les véritables problèmes sont la précarité, le manque de logements, les insuffisances des systèmes de santé, le chômage... Des problèmes qui concernent la majorité de la population. Pour y faire face, il faut dépasser le capitalisme afin de laisser place à une société sans privilégiés, une société sans classe, à une économie démocratiquement gérée par les travailleurs et débarrassée de tous les parasites pilleurs qui sont la cause des problèmes imputés à l'immigration. La révolution socialiste mondiale est la seule issue.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 22:02
Délistar Seclin : Un nouveau drame du capitalisme


En mai dernier, les salariés de cette usine de fabrication de Pizzas fraîches et entrées cuisinées, implantée sur l'ancien site Danone s'étaient mis en lutte pour sauver leurs emplois.
Leur direction avait en effet décidé de cesser l'activité et avait même été placée en redressement judiciaire. Une quinzaine de repreneurs potentiels s'étaient alors fait connaître mais aucun projet de reprise n'a abouti.


Les salariés n'avaient pourtant pas baissé les bras et s'étaient courageusement battus pour préserver leur emploi. Tractages, réunion symbolique sur le parvis de l'hotel de ville, etc..
Ils avaient été soutenus par les syndicats et par les communistes.
Le Maire Communiste de Seclin, Bernard Debreu, avait apporté tout son soutien aux 75 salariés. (Cf photo)
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Comme souvent, Délistar n'est qu'une branche d'une filiale bien plus grande. Dans le cas présent, l'entreprises seclinoise n'était qu'une filiale du groupe alimentaire Finalim.

Les salariés de Délistar, tout comme les salariés d'Airbus ou de beaucoup d'autres entreprises (malheureusement les cas se comptent à la pelle) se voient privés d'avenir par les propriétaires de leur entreprise. Les 75 familles de Delistar ont été à la merci d'actionnaires qui, après avoir fait planer le doute de reprendre l'entreprise, ont finalement décidé d'aller investir ailleurs, pour plus de rentabilité.

Dans notre région, les salariés de l'usine ECCE de Poix-du-Nord qui va bientôt délocaliser son activité afin d'accroître les taux de profits sont confrontés à la même réalité : la propriété privée entraîne irrémédiablement des drames humains de plus en plus nombreux.

Pour ces familles, le "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy résonnera désormais de façon bien particulière.

En tant que Jeunes Communistes nous sommes conscients du devoir et de la nécessité d'accompagner et d'aider ces salariés, mais nous savons qu'il est surtout urgent de faire tourner la roue de l'histoire. Les drames du capitalisme se succèdent et se généralisent. Aucune solution pérène ne sera trouvée sans résoudre la question centrale de la propriété de l'économie.

Face à cette rapacité croissante de la Bourgeoisie et aux conséquences sur l'économie et le salariat, nous avons le choix de la passivité ou de la lutte. En tant que communistes, nous pensons que l'économie ne peut pas être gérée par une minorité de capitalistes mais qu'elle doit être profondément démocratisée. La société que nous voulons bâtir inclut une économie placée sous le contrôle des travailleurs. Les véritables créateurs de richesses sont les plus aptes à gérer leur entreprise, et cela se vérifie actuellement au Vénézuela où plusieurs secteurs clés de l'économie ont été nationalisés sous contrôle démocratique mais aussi en France avec des exemples comme Airbus où le conseil d'administration d'EADS choisi d'offrir à Noël Forgeard une indemnité de licenciement de 8,4 millions d'euros et d'offrir aux salariés un plan de 10 000 suppressions de postes.

Les Jeunes communistes de l'ouest du pévèle et du mélantois refusent ces choix et opposent à la dictature du Fric, le contrôle démocratique de l'économie française par l'ensemble des salariés.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 11:39
Emilienne Lallemand-Galicier n'est plus

Cette grande résistante communiste, avait été la première femme députée du Nord-Pas-de-Calais en 1945. Elle s'est éteinte, à Tourcoing, à l'âge de 96 ans.

Avec l'âge, elle avait progressivement cessé ses activités militantes. Emilienne Lallemand-Galicier s'est éteinte paisiblement, samedi 7 juillet, à 96 ans. Ses funérailles sont prévues ce vendredi 13 à 15 heures, au cimetière du Pont de Neuville à Tourcoing. Une page se tourne. Une page d'histoire qui nous ramène à la fin du mois de juin 1942. Une jeune parisienne débarque alors en gare de Lille, munie de faux papiers au nom d'Irène Lacquement. Celle qui se nomme en réalité Emilienne Galicier est une militante communiste qui a fait ses preuves au moment du Front Populaire mais aussi dès septembre 1939 lors de l'interdiction du PCF. Résistante de la première heure, elle a été agent de liaison de Lucien Sampaix puis de Marcel Paul qui deviendra plus tard, ministre et laissera son nom à la création d'EDF. Repérée par la police Pétainiste qui la recherche activement, elle a dû fuir la capitale pour Limoges. La voilà désormais chargée, dans le Nord-Pas-de-Calais, de réorganiser les "comités féminins" de résistance. 1942, une année terrible. Une implacable répression s'abat, clairsemant les rangs de la résistance. De nombreuses militantes des comités féminins ont été arrêtées. Emilienne connaît les risques mais s'acquitte de sa mission "sans flancher" comme le rappellera en décembre 1988, André Tollet, président du comité de libération de Paris, venu à Tourcoing lui remettre les insignes de la légion d'honneur. Trois ans durant, Emilienne vit dans la clandestinité, multipliant les contacts jusque dans les ardennes, mettant en place de nombreux comités, organisant l'impression et la distribution de tracts et de journaux comme la Ménagère ou Les Mariannes du Nord, et même les prises de paroles impromptues sur les marchés ou aux sorties des cinémas, au nez et à la barbe de l'occupant. Un "jeu" dangereux où la liberté et la vie ne tiennent souvent qu'à un fil. A un moment, Emilienne échappe de justesse à l'arrestation, la police ayant découvert sa planque. Cette vie, ces périles, elle les partage avec un homme qui deviendra son mari : Louis Lallemand, responsable du Parti Communiste Clandestin dans le Nord Pas de Calais et fondateur avec Pierre Delon, à la libération, du journal Liberté. Du coup, la petite parisienne devient Tourquennoise pour toujours. Et si elle se retrouve à Paris en 1945, c'est pour y représenter notre région à l'assemblée nationale. Emilienne sera, en effet, la première femme députée du Nord Pas de Calais, au titre du Parti Communiste. Elle le restera jusqu'en 1958. Que ce soit à la chambre des députés, à la direction de l'Union des Femmes Françaises (aujourd'hui Femmes Solidaires), au conseil municipal de Tourcoing, dans les réunions de quartiers, aux portes des entrerpises où elle allait distribuer ses tracts (notamment au centre des chèques postaux) ou vendre Liberté, Emilienne Lallemand-Gallicier aura promené, partout, des années durant, sa combativité, son enthousiasme et une revigorante joie de vivre. Peut être parce que la vie, justement, ne l'avait pas épargnée. La blessure que constituait la mort prématurée de Louis, son époux, ne s'était, en particulier, jamais refermée. Au fil des épreuves, Emilienne Lallemand Galicier s'était forgée une conviction, qu'elle ne cessait de faire partager autour d'elle et qu'elle laisse aujourd'hui en héritage à ses nombreux amis et camarades : "Il ne faut jamais désespérer".

JLB
Hommage à EMILIENNE LALLEMAND-GALLICIER

Les familles AMAND, BERNABEI, BRICHOT
La fédération du Nord du Parti Communiste Français
La section de Tourcoing du Parti Communiste Français
Le journal "Liberté Hebdo"
L'ANACR
Femmes solidaires - UFF Nord
Ses nombreux amis et camarades

Ont le douleur de vous faire part du décès de

MADAME EMILIENNE LALLEMAND-GALLICIER, veuve de Louis Gallicier
Chevalier de la Légion d'Honneur
Combattante de la Résistance
Députée communiste du Nord de 1945 à 1958 (Tourcoing notamment)
Ancienne Conseillière Municipale de Tourcoing

Survenu le 7 juillet 2007 à l'âge de 96 ans.

La Fédération du Nord du Mouvement des Jeunes Communistes de France se joint à sa famille et à ses camarades pour plaindre sa disparition.

La cérémonie civile des funérailles aura lieu au cimetière du Pont de Neuville où un dernier hommage lui sera rendu le Vendredi 13 juillet à 15 heures.

Dans l'attente des funérailles, les visites peuvent avoir lieu en semaine de 9h à 18H, au Funérarium Lamartine, 9 rue Achille Testelin, 59 200 TOURCOING (Croix Rouge).
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,  
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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 11:26
Valery Sabline et la mutinerie de la Sentinelle

Valery Sabline et la véritable histoire d’« A la poursuite d’Octobre Rouge »

« Aie confiance dans le fait que l’histoire jugera les événements et que tu n’auras jamais à rougir de ce qu’à fait ton père. Surtout, ne devient jamais une de ces personnes qui ne font que critiquer mais qui ne vont jamais jusqu’au bout leurs actes. Ces gens sont hypocrites et lâches, car ils n’ont pas la force de concilier leurs actes avec leurs idées. Je te souhaite d’avoir beaucoup de courage. Préserve fermement en toi la conviction que la vie est merveilleuse. Sois positif et sache que la révolution triomphera toujours ».
(Extrait de la dernière lettre de Valery Sabline à son fils, écrite peu avant son exécution).


Le Film A la poursuite d'Octobre Rouge est inspiré d'un fait réel. En novembre 1975, l'officier Valéry Sabline dirigeait une mutinerie à bord du navire de guerre soviétique La Sentinelle. Jusqu'en 1990, on crut que l'équipe de la frégate avait voulu déserter et passer à l'Ouest. C'est sur cette explication qu'est basé le film. Mais elle a été démentie par les documents qui  ont émergé au moment de la chute du régime soviétique. En réalité, l'objectif de Valéry Sabline était de provoquer une révolution politique en URSS, pour renverser la bureaucratie stalinienne et restaurer un authentique régime de démocratie ouvrière.

Qui était Valéry Sabline ?

« Sabline était un fervent partisan du communisme. Il était originaire de Léningrad (aujourd’hui Saint-Petersburg). Le souvenir du cuirassé Potemkine, dont l’équipage s’était mutiné pendant la révolution de 1905, et du croiseur Aurora, qui a joué un rôle important dans la révolution de 1917, lui ont servi d’inspiration et il espérait que sa propre mutinerie serait l’étincelle qui mettrait le feu aux poudres d’une nouvelle insurrection à Léningrad, laquelle permettrait de mener à son terme une révolution russe qu’il considérait comme inachevée. »

Valéry Sabline était fils et petit fils d'officiers de la marine. Depuis son enfance, il rêvait de naviguer. En 1955, alors qu'il avait à peine 16 ans, Valéry  fut accepté dans la prestigieuse Académie Frounze, à léningrad. A l'époque, il était déja un fervent cmmuniste et a été élu responsable de l'organisation des Jeunesses Communistes de l'institution. Dans cette école, on le surnommait, non sans ironie, "la conscience de classe".

La mort de Staline, en 1953, fut suivie par l’ère Khrouchtchev, qui a marqué un tournant dans l’histoire de l’URSS. La mort du tyran avait ouvert la voie à l’explosion du mécontentement. La bureaucratie, dirigée à présent par Nikita Khrouchtchev, tentait de mener quelques réformes par le haut pour éviter une révolution par le bas. Mais Khrouchtchev n’avait pas pour autant l’intention de mettre un terme au pouvoir et aux privilèges de la caste dominante, c’est-à-dire aux millions de fonctionnaires parasitaires de l’Etat, du Parti et des forces armées qui gouvernaient au nom de la classe ouvrière, mais qui n’étaient en réalité, comme l’expliquait Trotsky, qu’une tumeur au sein de l’Etat ouvrier.

En 1969, Valery entra à l'Académie politique Lénine, une institution d'élite uniquement reservée aux officiers de l'armée. Avec détermination, il s'absorba dans l'étude des classiques du Marxisme. Jour et nuit il étudiait les oeuvres de Marx, Engels, et Lénine.
A l’Académie, Sabline dut constater que certains ouvrages étaient introuvables. Il savait que Trotsky avait été l’un des principaux dirigeants de la Révolution d’Octobre, aux côtés de Lénine. Il savait également qu’après la mort de Lénine, Trotsky avait lutté contre la bureaucratie stalinienne, en faveur de la démocratie ouvrière et de l’internationalisme. Mais où trouver les écrits de Trotsky et des autres dirigeants de l’Opposition de gauche ? Il pensait qu’en entrant dans la prestigieuse école du parti, il pourrait y accéder. Mais ses espoirs furent déçus.

Un doute intérieur tourmentait le jeune officier. Partout, il ne voyait que privilèges, inégalités et corruption. Il comprenait que la caste privilégiée des bureaucrates qui dominait le pays n'abandonnerait pas le pouvoir sans résistance. Il était nécessaire de "détruire la machine de l'intérieur" selon ses propres termes.
Valery a fait ses premiers pas politiques à l’âge de 20 ans en écrivant une lettre à Khrouchtchev dans laquelle il dénonçait les inégalités sociales qui défiguraient le « socialisme » soviétique. C’était un acte risqué et courageux qui pouvait lui coûter sa carrière - voire pire. Les autorités, comme il fallait s’y attendre, n’ont pas du tout apprécié ce courrier. Elles le réprimandèrent sévèrement et retardèrent sa graduation. Une preuve de plus des qualités et de la ténacité personnelle de Sabline réside dans le fait que, malgré ce revers, il a poursuivi ses études à l’académie militaire, où il fut finalement diplômé avec les honneurs.


Les préparatifs

En 1973, Sabline incorpora La Sentinelle comme Officier Politique du navire. Sabline était donc tenu de donner des conférences sur le "Marxisme-Léninisme" - Ou disons, sur la caricature Stalinienne du Marxisme et du léninisme. Généralement, ces conférences étaient extrêmements ennuyeuses mais celle de Sabline étaient différentes. Il s'écartait des textes recommandés par le Parti et se consacrait à d'autres thèmes : la révolution de 1905, la révolution d'Octobre et les authentiques idées de Lénine. Lors de ses conférences, il rappelait souvent la longue tradition révolutionnaire de la marine et relatait la mutinerie du cuirassé Potemkine.

Le 8 Novembre 1975, La sentinelle arriva dans le port de Riga, en Lettonie, où devait se tenir une cérémonie militaire commémorant la révolution Russe. Sabline avait décidé de profiter de cette occasion symbolique pour mettre ses plans à exécution. Cette nuit la, il allait agir. Il avait pour complice Sacha Shein, un courageux marin de 20 ans. 

Le plan de Sabline était extrèmement audacieux. Il appela Sacha et lui explica que le bureaucratie avait trahi la révolution d'Octobre, que le régime des privilèges et des inégalités n'avaient rien de commun avec les idées de Lénine et du Parti Bolchevique, et que l'unique solution était une nouvelle révolution d'Octobre. En trois jours, il voulait prendre le contrôle de La Sentinelle et parvenir à Léningrad. Une fois là-bas, il émettrait par radio une proclamation au peuple de l'Union Soviétique, l'appellant à se soulever contre la caste dirigeante du Kremlin.


La Mutinerie

Le 8 novembre, Sabline arrête le capitaine Poutorny, réunit l'équipage et leur projette le film Le Cuirassé Potemkine, le chef d'oeuvre du réalisateur Eisenstein qui relate la mutinerie navale de 1905, à Odessa. Tandis qu'il projette le film muet, Sabline explique son plan et exhorte les autres officiers à l'appuyer. Ces derniers sont divisés : huit soutiennent les plans de Sabline et huit s'y opposent. Sabline exige alors un vote de tout l'équipage. Celui-ci approuve ses plans à une écrasante majorité. "A partir de ce moment, l'enthousiasme fut à son comble" se souvient Sacha Shein. La composition de base de la marine, majoritairement issus de la classe ouvrière, était un fidèle reflet de l'athosphère au sein de la classe ouvrière soviétique de l'époque.

L'opposition de quelques officiers allait jouer un rôle funeste. Avant que La Sentinelle ne lève l'encre de Riga, un jeune officier réussir à sauter par-dessus bord et à donner l'alterte dans le port. Mais Sabline a décidé de poursuivre, appuyé par la ferme volonté des jeunes matelots. Le navire quitta Riga dans la nuit du 9 novembre, en mettant le cap sur Léningrad.

Treize navires fortement armés furent lancés à la poursuite de La Sentinelle. Le commandant de ces navires avait reçu l'ordre de l'arrêter ou de la couler. Un des navires garde-côtes localisa La Sentinelle, à l'aube. Très vite, les avions soviétiques apparurent. L'aviation de la Flotte de la Baltique avait également comme ordre de couler La Sentinelle, si nécessaire. Une escadrille survola le navire et déploya ses missiles. Le commandant de la flotte leur donna l'ordre fatal " Faites Feu !" Il y eut alors une brève pause, puis, tout en comprenant les implications psychologiques de ses paroles, le commandant demanda au pilote s'ils avaient bien compris le sens de ses ordres. "Ordres compris" répondit laconiquement le chef d'escadrille. Une minute s'écoula, puis une autre minute, qui semblèrent une éternité. Il apparut alors clairement au commandant que les avions passaient et repassaient au dessus de La Sentinelle sans tirer leurs missiles.

Il semblait que la mutinerie de La Sentinelle allait s'étendre. Le fait que les pilotes se soient refusés à tirer sur leurs camarades a dû donner quelques sueurs froides aux maîtres du Kremlin. La panique éclata. Les cris et les malédictions envahissaient les ondes radios. Le ministre de la Défense, Grechko, était furieux : "Qu'est ce qui se passe ?" hurlait-il au téléphone : "Obéissez immédiatement aux ordres !"

Une seconde escadrille fut alors envoyée. Finalement, la peur des officiers et l'obéissance militaire aveugle ont surmonté les réticences naturelles des pilotes à ouvrir le feu sur un de leurs navires. Le navire fut touché. Tout était terminé. A six heures du matin, La Sentinelle fut occupée par des parachutistes et des hommes du KGB. Léningrad était encore à 400 milles. Sabline fut condamnée à Mort et Shein à 8 ans de prison. Sabline est enterré dans un lieu inconnu. Sa famille ne peut honorer sa mémoire que pour un monument dédié aux prisonniers politiques.


Un Héros de notre temps.

La bureaucratie soviétique avait réussi à écraser une dangeureuse rébellion. Mais il ne suffisait pas de mettre en déroute lse révolutionnaires. Il était également nécessaire d'effacer la moindre de leurs traces et de noircir leu mémoire. C'est pour cela qu'ils ont inventé la calomnie selon laquelle l'équipage de La Sentinelle voulait déserter à l'Ouest. Valéry Sabline, un fervent communiste, fut étiqueté déserteur et traître à l'Union Soviétique. Les faits authentiques n'ont été mis en lumière qu'en 1990, lors des derniers jours d'agonie d'un régime corrompu et dégénéré qui finit par miner et détruire de l'intérieur l'URSS.

Aujourd'hui que le régime stalinien a été remplacé par un régime capitaliste encore plus monstrueux, l'oppression des masses russes est mille fois plus dure qu'en 1975. Du fond de cette souffrance, un nouvel esprit est entrain de naître : un esprit de révolte contre l'odre existant - et qui prend comme point de référence les glorieuses traditions révolutionnaires de la Russie passée.
La jeunesse et les travailleurs russes trouveront trouveront leur inspiration - aux côtés des plus grands héros des révolutions de 1905 et 1917 - dans la vie et l'exemple de Valéry Sabline, de ce héros et de ce martyr de la classe ouvrière russe.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Alan Woods
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 23:25
Quelle vision de l'éducation pour les communistes?

 

L'école gratuite et obligatoire, fut perçue par les républicains comme un moyen de réduire les inégalités de naissance. Cette école fut un moyen de porter le savoir et la culture à la masse de la population. Hors aujourd'hui cet idéal républicain n'a plus aucun sens. On jette le savoir aux oubliettes, on dit adieu à tous nos idéaux pour les laisser aux mains d'une caste dominante, une minorité de personnes ayant en leur possession les grands secteurs de l'économie : la classe capitaliste. 
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Différentes réformes illustrent bien ce procédé. La loi Fillon de 2005 avait comme but « le socle commun de connaissance ». Une bonne idée en apparence , mais en apparence seulement. Ce projet n'avait pas pour ambition de donner un haut niveau de connaissance, mais avait pour seul objectif d'apprendre les bases de l'enseignement aux élèves : lire, écrire, compter, parler l'anglais.. les compétences minimales pour faire de nous des futurs travailleurs dociles. L'école  voulue par les gouvernements actuels n'est qu'une école qui sert à former la future main d'oeuvre exploitée de demain!
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Les futures réformes touchant l'éducation supérieure vont dans ce sens. Ainsi les filières rentables seront financés par l'état ou même par le secteur privé et bénéficieront d'abondants crédits. A l'inverse, des filières comme « Langues Anciennes » ne seront plus financées car pas assez rentables et jugées inutiles. Ces filières devront donc être financées par leurs usagers, ce qui induit une forte sélection sociale.
Les capitalistes feront leur entrée dans les conseils d'administration pour imposer leurs propres intérêts au monde universitaire. Les différentes réformes de l'enseignement feront l'objet d'un article spécifique.
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Alors que la masse de la population devra se contenter d'un savoir amputé, une minorité de riche, les dirigeants de demain, auront le choix entre une école publique, gratuite et laïque mais oubliée par l'état qui ne donne pas les fonds nécessaires pour un enseignement de qualité et une école privée d'élite. Cette distinction entre l'école privée et l'école publique n'a pour nous aucun fondement et doit être dépassée.
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Nous sommes conscients que pour changer l'enseignement, pour qu'il soit plus juste, il ne nous suffit pas de lancer quelques réformes par ci par là. «
Les pensées de la classe dominante sont aussi les pensées dominantes de chaque époque, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.
La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose du même coup des moyens de la production intellectuelle» Cette citation de Marx prend tout son sens dans notre société actuelle, elle révèle bien que les dominants (la classe capitaliste, minoritaire) luttent pour leurs intêrets propres qui sont en contradiction avec les interêts de la masse de la population. Les capitalistes ne voient pas l'intêret d'une éducation de qualité, car leur intérêt n'est pas là. La culture et le savoir sont des armes d'émancipation mais les moyens de la production intellectuelle sont entre les mains d'une classe ayant tout intérêt à avoir des travailleurs dociles, uniquement capable d'être performants économiquement.
Ce n'est pas cette minorité qui peut apporter le changement nécessaire dans l'éducation. Dès lors, les intérêts de la Bourgeoisie doivent être mis hors du monde de l'éducation.
Il n'y a pas de place pour une éducation de qualité dans la société capitaliste. Il est donc nécessaire de faire tourner la roue de l'histoire vers le socialisme.
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Pour ce qui concerne l'éducation comme partout ailleurs, nous en arrivons à cette conclusion : La lutte des classes est toujours d'actualité et elle s'observe dès le début de la scolarité, il y a toujours des riches privilégiés et des pauvres laissés pour compte.

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  Quels combats doivent mener les communistes en matière d'éducation?

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Les communistes bien qu'engagés dans une lutte pour le changement radical de la société n'oublient pas que des luttes sont à mener quotidiennement et notamment dans l'éducation. Des classes moins surchargées, plus de moyens dans les écoles, des programmes débarrassés de toute censure, etc.. Nous devons faire en sorte que cela devienne une réalité immédiate pour tous.
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Voila pourquoi nous rejetons fermement les propositions du Rapport Hetzel. Voilà pourquoi nous sommes farouchement opposés à la suppression de 11 000 postes dans l'éducation nationale en 2008. Voilà pourquoi les communistes s'opposent à ces gouvernements de droites qui n'ont que faire de l'éducation et ne pense qu'aux profits d'une poignée de riches.
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Comment accepter des suppressions de postes dans l'éducation, alors que des régions comme le Nord sont déjà en grandes difficultés avec les effectifs actuels?
 
A l'échelle de notre académie, 2 000 postes sont menacés. Cela va s'ajouter aux 4 500 suppressions de postes de ces 10 dernières années, dont les 1 000 de l'an dernier.
On nous dit que la baisse démographique explique la suppression de poste, mais 11 élèves suffisent à fermer un poste, tandis qu'il faut 200 élèves pour en créer un nouveau!
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Dans ces 5 années d'un gouvernement qui ne fera pas de cadeaux aux classes populaires, l'université et toute l'éducation vont subir de nombreuses attaques. Il faudra choisir entre la lutte ou la soumission.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Les communistes choisissent la lutte !!


La Casse de l'éducation en chiffres

11 000 C'est le nombre de postes supprimés en 2008

20 000 C'est le nombre d'élèves en plus en 2008

60 000 C'est le nombre de postes en moins dans l'éducation nationale depuis 2002.

11 C'est le nombre d'élèves qui suffisent à supprimer 1 poste

200 C'est le nombre d'élèves qu'il faut pour créer 1 poste

La situation Nordiste

2 000 postes sont menacés dans l'académie de Lille.

En 2007 c'est 1 000 postes qui avaient déjà été supprimés.

Sur les 10 dernières années, la région a perdu 4 500 postes.

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 01:06
L’avenir du PCF : réformisme ou marxisme

L’avenir du PCF : réformisme ou marxisme

Le nouveau revers subi par le PCF, au premier tour des présidentielles, a envoyé une onde de choc à travers le parti. Comment est-il possible que le PCF recule encore, au terme d’un quinquennat marqué par des attaques à répétition contre les droits et les conditions de vie des travailleurs et de la jeunesse, ainsi que par plusieurs vagues de contestation, de grèves et de manifestations d’une ampleur sans précédent, depuis les événements révolutionnaires de mai 1968 ? Au cours de ces cinq années, des millions de personnes sont entrées en lutte contre les injustices du capitalisme. En 2003, il y a eu la mobilisation colossale contre la réforme des retraites et le mouvement contre la guerre en Irak ; en 2005, la mobilisation contre la Constitution Européenne ; en 2006, le mouvement contre le CPE – pour ne citer que les événements les plus importants. Au-delà même des rangs des manifestants et des grévistes, la colère et l’amertume face aux injustices étaient – et sont toujours – palpables. Les émeutes de novembre 2005 en étaient une expression, parmi bien d’autres.

Dans un tel contexte, un Parti Communiste devrait être comme un poisson dans l’eau. Et pourtant, force est de constater que l’assise sociale et électorale du parti, loin de se renforcer, s’est encore réduite au cours de la dernière période.  
  
La direction du parti a convoqué un Congrès extraordinaire pour tirer les enseignements de cet échec. C’est une excellente initiative. Mais le Congrès ne résoudra rien s’il se contente des « explications » superficielles qu’on trouve dans les premiers communiqués que la direction nationale a publiés dans la foulée du 22 avril. Il est vain de chercher à expliquer le déclin électoral du PCF en invoquant des facteurs extérieurs au parti.
 

Causes externes ou internes ?    

Par exemple, le rapport présenté par Olivier Dartigolles, lors du CN du 24 avril dernier, évoque le rôle des médias, qui n’auraient pas aidé le PCF. Evidemment qu’ils ne l’ont pas aidé ! Ils ne l’ont jamais aidé et ne l’aideront jamais. Les grands médias sont entre les mains du camp adverse. Dartigolles estime par ailleurs que le « jeu des institutions » capitalistes n’a pas, lui non plus, favorisé le PCF. Mais le contraire serait étonnant, n’est-ce pas ? Enfin, la stratégie de la direction du PS aurait fait du tort au PCF, semble-t-il, en jouant sur la peur des électeurs de gauche de revoir Le Pen au deuxième tour, et en les incitant donc à voter socialiste dès le premier tour. Mais s’attend-on vraiment à ce que les dirigeants du PS mènent campagne pour augmenter le score du PCF ? Tous les arguments de ce genre font penser à un boxeur vaincu qui, pour expliquer sa défaite, se plaint du fait que son adversaire n’arrêtait pas de lui porter des coups.    

Le rapport semble enfin réhabiliter la veille « théorie » – dont on a si souvent usé et abusé, dans l’histoire du PCF – d’un « glissement de la société vers la droite ». Nous nous trouvons là face à un cas flagrant de tautologie. Pourquoi la gauche a-t-elle perdu ? Pourquoi le score du PCF s’effondre-t-il ? Eh bien, voyez-vous, s’il n’y a pas de glissement vers la gauche, c’est sans doute parce qu’il y a un glissement vers la droite !   

En réalité, au cours des dernières années, la situation objective, dans le pays, a été – et demeure – extrêmement favorable au développement du Parti Communiste. La lutte des classes ne se développe jamais de façon linéaire, régulière. Inévitablement, elle est ponctuée par des périodes de reflux, de fatigue et de désorientation. Mais, dans l’ensemble, depuis 1995, la courbe des luttes sociales et politiques est ascendante. Et pourtant, sur la même période, la courbe du PCF a évolué dans le sens inverse. Les difficultés du PCF ne sont donc pas liées à des éléments extérieurs au parti. Elles ont des causes politiques internes. Ce sont ces causes-là qu’il faut regarder en face si nous voulons arrêter le déclin du PCF et le mettre en position de reconquérir le terrain perdu.   

Il est vrai que, dans cette élection, le « vote utile », c’est-à-dire le vote tactique d’une partie de l’électorat de gauche visant à assurer la présence de Ségolène Royal au deuxième tour, a joué contre le PCF. Mais on aurait tort d’attribuer une trop grande importance à ce phénomène. Il faut regarder la situation du parti dans son ensemble, et pas seulement dans sa dimension électorale. Est-ce le vote utile qui a fait disparaître les sections d’entreprise ? Est-ce le vote utile qui a mené à la disparition de très nombreuses cellules locales du parti ? Est-ce le vote utile qui fait que le MJCF, malgré ses récents progrès, n’est que l’ombre de ce qu’il était il y a une quinzaine d’années ? Est-ce le vote utile qui a miné l’influence du parti dans la CGT, plombé les ventes de L’Humanité, plongé le parti dans la dette et mené à sa dislocation politique, au point que de nombreux dirigeants nationaux ont publiquement soutenu José Bové contre la candidate de leur propre parti ? Le fait est que le PCF est en train de perdre son assise non seulement auprès de la masse de l’électorat, mais aussi dans la couche la plus consciente et militante de la jeunesse et du salariat.    

« Vote utile » ou pas, cette perte d’influence et de crédibilité dans l’« avant-garde » du salariat, et la perte conséquente des relais du parti dans le mouvement ouvrier et le salariat en général, s’accompagnent d’un déclin sur le plan électoral. Tous les aspects de cet affaiblissement sont indissociables, et ses causes sont autrement plus profondes que les réflexes tactiques d’une frange de l’électorat.
 

L’expérience de la gauche au pouvoir

Seule une fraction relativement réduite des travailleurs se forge son opinion sur les partis en lisant leurs programmes détaillés ou par une réflexion « idéologique ». La masse des travailleurs se fait son opinion sur la base de son expérience. Et quelle est cette expérience ? A trois reprises, depuis 1981, les travailleurs et les jeunes de ce pays ont porté la gauche au pouvoir – malgré le « jeu des institutions » et malgré le rôle des médias – dans l’espoir d’en finir avec les problèmes engendrés par le capitalisme. Au cours des 25 dernières années, la gauche a été au pouvoir pendant 15 ans (1981-86, 1998-1993 et 1997-2002). Le PCF a participé à ces gouvernements pendant 8 ans (1981-1984 et 1997-2002). Chaque fois, les dirigeants de ces partis ont promis un « changement ». Mais chaque fois, il n’y a pas eu de changement.   

Sur toutes les questions fondamentales, les gouvernements de gauche se sont alignés sur les intérêts des capitalistes. Sous la droite comme sous la gauche, les inégalités sociales se sont aggravées. La grande misère – soupes populaires, SDF par centaines de milliers, chômage de longue durée, emploi précaire, « travailleurs pauvres », etc. – s’est accrue, cependant que des pans entiers de l’infrastructure industrielle du pays ont été privatisés, détruits ou délocalisés. Cette élection ne démontre pas que les travailleurs, les chômeurs, les jeunes et les retraités qui ont objectivement intérêt à rejeter la droite sont devenus réactionnaires ou se sont laissés gagnés par des « comportements inquiétants », pour reprendre la formulation du rapport de la direction fédérale de Paris. Elle signifie surtout qu’à partir de leur propre expérience, beaucoup de travailleurs ont tiré la conclusion que le programme de la gauche – PS et PCF confondus – ne propose aucune alternative sérieuse au capitalisme, que ce système est le seul possible, et qu’il va donc falloir faire avec. Le fond du problème est là, et non dans un épisodique « vote utile ».   

Marie-George Buffet a dit que le résultat du premier tour ne traduit pas l’implantation sociale et l’audience réelles du PCF. Nous partageons ce point de vue. Elle a également dit que l’avenir du PCF ne dépendait pas d’un score électoral. Ceci est également vrai. Mais alors, de quoi dépend, au juste, l’avenir du PCF ? Il dépend, avant tout, du soutien de la couche la plus militante et politiquement consciente du salariat et de la jeunesse – celle qui est consciemment à la recherche d’un moyen d’en finir avec le capitalisme. C’est cette couche-là qui, tout au long de l’histoire du parti, a formé le socle essentiel de son assise sociale, et qui a permis au PCF, pendant les grandes offensives militantes et révolutionnaires des travailleurs, d’acquérir une véritable base de masse. Perdre ce socle, c’est condamner le PCF à l’effritement et, à terme, à la disparition. 

L’expérience de la participation gouvernementale des dirigeants communistes – avec le blocage des salaires, les fermetures et la suppression de dizaines de milliers d’emploi dans les bassins industriels (sidérurgie, charbonnages) en 1983-84, puis les privatisations sous Jospin – a démoralisé et désorienté la base du PCF et miné sa position électorale. Elle a convaincu les travailleurs que, même si le discours du PCF est plus à gauche et plus revendicatif que celui du PS, au fond, dans la pratique, sa politique n’est pas fondamentalement différente. Ce que l’électorat socialiste tolère, en grinçant les dents, de la part des dirigeants du PS, l’électorat communiste ne le tolère pas de la part du PCF. Un parti « communiste » qui privatise ne sert à rien, si ce n’est à démoraliser son propre camp. C’est là que se trouve la clé de l’affaiblissement organisationnel et électoral du parti.
   

Au nom de la « modernité », le programme du parti a été progressivement vidé de toute mesure susceptible de remettre en cause la propriété capitaliste des banques, des grands groupes industriels et de l’économie en général. Le programme ne contient presque aucune nationalisation. Il avance une série de mesures destinées à réduire les profits des capitalistes – par des taxes, des prélèvements, des amendes, des augmentations de salaire, etc. –, mais ne vise pas à mettre un terme au système du profit. Il évite soigneusement de toucher à la propriété capitaliste. Ce réformisme « anti-libéral » constitue, en substance, un abandon du socialisme et un ralliement à l’économie de marché, c’est-à-dire au capitalisme. Dans la pratique, la défense de ce que Robert Hue appelait « l’économie de marché à dominante sociale » a mené à l’approbation des privatisations massives réalisées par le gouvernement Jospin.   

« La nature a horreur du vide », disait Aristote, et le vide laissé par l’abandon du socialisme a été comblé en puisant dans le bric-à-brac intellectuel « altermondialiste » qui fait le fonds de commerce de mouvements comme ATTAC ou la Fondation Copernic. L’idée, derrière ce virage – ou ce « glissement » – du programme du parti vers la droite, était sans doute de le rendre plus acceptable aux yeux d’une certaine « opinion publique ». Mais il n’obtiendra jamais l’adhésion des jeunes travailleurs qui cherchent une alternative sérieuse au capitalisme.   

Ce qui faisait la force du PCF, dans le passé – malgré tous les zigzags, les aberrations et les crimes de l’époque stalinienne – c’était que les travailleurs les plus avancés le considéraient comme le parti du changement révolutionnaire, le parti qui voulait abolir le capitalisme. Mais que trouvent-ils, aujourd’hui, dans le programme du PCF ? Va-t-on vraiment faire croire à des gens sérieux qu’on peut éliminer le chômage au moyen de « bonus » accordés aux patrons qui favorisent l’emploi, ou d’amendes et de sanctions fiscales pour ceux qui licencient ? Peut-on sérieusement prétendre que le « commerce équitable », la taxe Tobin, la réforme du FMI, ou encore la création d’une monnaie mondiale (le dernier dada de la rédaction de l’Humanité), constituent des armes sérieuses contre la rapacité patronale et le capitalisme ?  

Expliquer les idées du socialisme 

 
Face aux problèmes concrets posés par le capitalisme, il faut des réponses concrètes. Quel est, par exemple, le programme du PCF pour empêcher les délocalisations et les fermetures d’entreprises ? Cherchez partout : vous ne trouverez rien. Et pour cause : la seule façon d’empêcher les fermetures et les délocalisations, c’est l’occupation de l’usine et la lutte – faisant appel à la solidarité active du mouvement ouvrier et de la population en général – pour la nationalisation de l’entreprise sous le contrôle et la gestion des travailleurs. Voilà le programme que le PCF devrait défendre et s’efforcer de populariser. Mais la nationalisation ne cadre pas avec le réformisme « anti-libéral » actuellement en vogue dans les instances dirigeantes du parti. En conséquence, elles se retrouvent à implorer les patrons de changer d’avis – avec des cadeaux financiers à la clé – ou à chercher des repreneurs capitalistes. 
Le système capitaliste exige la régression sociale dans tous les domaines. Quel que soit le taux de croissance du PIB, il n’autorise pas la mise en œuvre de réformes sociales conséquentes. Au contraire, la croissance du PIB dépend directement de l’augmentation du taux d’exploitation des salariés. La force motrice du capitalisme, c’est le profit. Les dirigeants du Parti Socialiste ont tenu compte de cette réalité. Leur programme ne contient aucune réforme conséquente. C’est pour cette raison qu’ils ont perdu les élections. Et c’est pour cette raison, aussi, qu’ils sont prêts à faire cause commune avec l’UDF. 
Face à cette situation, nous avons besoin d’un PCF qui expose et explique la faillite du réformisme. Mais ceci n’est évidemment pas possible tant que le PCF lui-même ne sort pas du marécage « anti-libéral ». Le PCF doit dire clairement aux travailleurs qu’ils ne trouveront aucune solution aux problèmes sociaux et économiques sur la base du capitalisme, et que la lutte pour défendre l’emploi, les services publics et tout ce qui détermine leur niveau de vie est absolument indissociable de la lutte pour abolir la propriété capitaliste des banques et des ressources économiques en général. Il faut expliquer aux travailleurs qu’ils doivent s’emparer des moyens de production, qu’ils doivent, comme le disait Marx, s’ériger en classe dirigeante à la place des capitalistes, et organiser démocratiquement la vie sociale et économique du pays pour répondre à leurs propres besoins. 
Le capitalisme n’apportera que précarité, chômage et pauvreté. Il démolira progressivement toutes les conquêtes sociales du passé. Quand Sarkozy parle de « liquider l’héritage de mai 1968 », il ne veut pas dire autre chose. Dans ces conditions, nous avons besoin d’un parti dont le programme est en conformité avec son nom. Il faut écarter les idées fallacieuses et inconséquentes du réformisme « anti-libéral » et adopter le programme et les idées du socialisme révolutionnaire.JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Greg Oxley, PCF Paris
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 13:47
Voici  la vidéo de la conférence de presse de notre nouveau président lors de l'illégitime sommet du G8.



Nous ne rentrerons pas dans la polémique car c'est de manière politique et syndicale que nous démonterons une à une ses propositions et que nous résisterons au capitalisme triomphant.
Cependant il est intéressant de voir que la notion de "république irréprochable" durement défendue quelques semaines plus tôt semble avoir des restes de l'héritage de Mai 68...
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 20:54

Journée internationale d’action « Le monde dit NON à l’occupation israélienne ! »

LILLE - samedi 9 juin 2007

 

14H Grand Place

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40 ans d’occupation des Territoires palestiniens : ça suffit !

 

Depuis la guerre de 1967, depuis 40 ans, l’Etat israélien occupe la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est.

Depuis 40 ans, l’Etat israélien poursuit méthodiquement la désagrégation de la société palestinienne et l’annexion des Territoires palestiniens.

Depuis 40 ans, l’Etat israélien poursuit la colonisation de Jérusalem-Est, ville physiquement coupée de la Cisjordanie et interdite d’accès aux Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza. Après la guerre de 1967 le gouvernement israélien a annexé Jérusalem-Est pour déclarer, au mépris du droit international, Jérusalem capitale de l'Etat d'Israël. Depuis, la ville est entourée de colonies l'isolant du reste de la Cisjordanie.

Quelles que soient les origines immédiates de la guerre de juin 1967 celle-ci est la conséquence de l’injustice commise à l'encontre des habitants de la Palestine en 1948 avec la création de l'Etat d'Israël. Depuis bientôt 60 ans, Israël refuse l’application de la résolution 194 de l’ONU qui déclare le droit au retour dans leur pays des réfugiés palestiniens chassés pendant la guerre de 1948.

Alors que les Palestiniens ont accepté en 1988 le principe de l'existence côte à côte de deux Etats, le palestinien et l'israélien, sur la frontière de 1948, l'Etat d'Israël refuse toujours de reconnaître les droits nationaux du peuple palestinien et remet en cause la frontière de 1948 avec la création et l'extension de la colonisation dans les territoires conquis en 1967. Aujourd’hui, ce sont plus de 460.000 colons israéliens qui sont installés dans les Territoires palestiniens occupés (260.000 en Cisjordanie et 200.000 à Jérusalem-Est) et qui bénéficient à leur usage exclusif de réseaux routiers et d’infrastructures construits à l’intérieur des territoires palestiniens : des méthodes qui s’apparentent à celles de l’apartheid !

La colonisation de territoires occupés s'accompagne de la destruction du tissu social et économique palestinien comme pour mieux rendre impossible toute mise en place d'un Etat palestinien à venir. Ainsi l'Etat d'Israël marque sa volonté de contrôle de la Palestine comme s'il attendait le moment où celle-ci intègrera l'Etat d'Israël.

Pour mieux marquer son territoire, l'Etat d'Israël construit, sous prétexte de sécurité, un Mur à travers la Cisjordanie, détruisant sur son passage le cadre de vie des Palestiniens et séparant les habitations des Palestiniens de leur champs. Malgré la condamnation par la Cour Internationale de Justice, la construction du Mur continue.

Quant aux Palestiniens qui sont restés à l'intérieur de l'Etat d'Israël après 1948, ils sont soumis à une discrimination institutionnalisée et à la confiscation des terres qu'ils possèdent comme cela se passe au Neguev.

Malgré de nombreuses résolutions de l'ONU, l'Etat d'Israël se moque du droit international, mais il est vrai qu'il bénéficie du soutien complice des Etats-Unis et de l'Union Européenne et par conséquent de l'impunité. L’inaction ou la complicité de la communauté internationale face à l’occupation militaire israélienne bloque toute perspective de paix et de sécurité pour tous les peuples de la région, elle doit cesser !

Samedi 9 juin 2007, journée internationale d’action pour appeler partout dans le monde nos gouvernements à :
    - Reprendre l’aide économique de l’Union Européenne à l’Autorité Palestinienne
   - Prendre des mesures urgentes pour contraindre l’Etat israélien à appliquer le droit international, à savoir le retrait des territoires occupés depuis 1967, démantèlement de toutes les colonies israéliennes de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, démolition du Mur
    - Suspendre l’accord d’association liant l’Union Européenne et Israël tant que ce dernier bafouera les droits de l’homme et le droit international
    - Agir pour la tenue d’une conférence internationale sur le Proche-Orient - sous l’égide de l’ONU - pour   la création, dans les frontières de 1967, et aux côtés de l’Etat d’Israël, d’un Etat palestinien viable et indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale.


Tous ensemble samedi 9 juin à 14h – Grand Place de LILLE

NON à l’occupation israélienne des Territoires palestiniens !
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 03:58
C'est quoi la JC ?
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Quelques éléments de réponses..
L
e Mouvement des Jeunes Communistes de France est une organisation politique de jeunesse proche du Parti Communiste Français. Elle a pour vocation de rassembler chaque jeune qui aura décidé de lutter pour l'émancipation du carcan capitaliste.

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En effet, nous avons conscience que le système capitaliste, basé sur la propriété privée, est aujourd'hui incapable de maintenir les niveaux de vie pourtant déja bien insuffisant au vu de la situation de l'éducation, de l'emploi, de la santé, ou encore du logement. Aucune solution pérène ne sera trouvée tant que la propriété privée des moyens de production, de distribution, mais également du secteur bancaire ne sera pas remis en cause pour la simple et bonne raison que la conciliation des classes sociales est une utopie.
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Notre organisation se bat quotidiennement contre les discriminations et les préjugés masquant la lutte des classes, contre les licenciements et les délocalisations, pour une réelle autonomie de la jeunesse qui doit être sortie de la précarité. Tous ces combats quotidiens s'inscrivent dans une lutte globale pour l'avènement du socialisme, forme supérieure d'organisation sociale qui doit succéder au capitalisme.
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En tant que communistes, nous sommes conscient de notre héritage et de la tâche historique que nous avons à accomplir. La formation théorique sur le marxisme et l'histoire du mouvement ouvrier est pour nous un réel enjeu car nous ne nous arrêterons pas à réformer le capitalisme mais nous voulons construire une société sans classe où l'économie sera gérée démocratiquement par le salariat en fonction de ses propres intérêts.
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Enfin, le mouvement des Jeunes Communistes de France est une organisation internationaliste, et lutte pour un rapprochement de tous les peuples. Contre les guerres impérialistes, pour une solidarité active avec les Etats qui tentent une autre forme de développement économique, les jeunes communistes sont sur tous les fronts.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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