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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:46

Invité hier du Grand jury RTL-le Figaro-LCI, Martin Hirsch a dévoilé une partie d’un projet intitulé « Génération active ».

Sur la mesure essentielle du dispositif, Hirsch reste complètement flou. L’État s’engagerait sur 2 ans à prendre en charge l’intégralité des coûts de formation et l’entreprise elle s’engagerait à embaucher définitivement un jeune « au moment du retour à des jours meilleurs » nous dit Hirsch !

Donc aucune garantie après les deux ans ? Étrange résonance avec le contrat ultra précaire du CPE que les jeunes ont massivement rejeté en 2006 !

Et il enfonce le clou dans la précarité extrême avec un second volet : le service civique, qui permettrait pendant un an à un jeune de remplir des missions d’intérêt public, 35h par semaine, contre une indemnité mensuelle d’environ 600 euros ! Moins que le SMIC et en dessous du seuil de pauvreté !


A regarder les formules que propose le Haut commissaire à la jeunesse, on se demande s’il est sérieux. Décidément, la droite depuis 2002 persiste et signe à faire des jeunes non pas une génération active, mais bien une génération précaire. Visiblement la droite persiste à faire la guerre aux jeunes et à leur construire un avenir fait de précarité généralisée.

Pourtant les jeunes sont bien une génération active ! Ils se mobilisent en ce moment même pour le droit à une éducation de qualité et de la réussite de tous.


À l’inverse de ces mesures démagogiques, les jeunes communistes ont lancé depuis 10 mois une grande campagne à travers toutes la France pour gagner de nouveaux droits pour les jeunes, avec notamment une allocation d’accès au premier emploi pour sortir les jeunes du SAS de précarité qu’ils subissent à l’entrée dans la vie active. C’est cette précarité que la droite veut renforcer. Nous voulons nous l’éradiquer.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 16:42

L’autonomie des jeunes ? Chiche !


Les jeunes communistes ont attentivement écoutés le Président de la République lors de ces vœux à l’Education Nationale.

Au-delà des mots, Nicolas Sarkozy démontre une nouvelle fois qu’il n’a rien compris à l’aspiration des jeunes en lutte contre la politique éducative de son gouvernement.

Bien qu’il ait du reculer, le Président ne veut rien céder sur le fond et veut que sa réforme libéral du lycée, directement inspiré du rapport Pochard soit mis en œuvre pour la rentrée 2010 et il prévient qu’il fera tous pour cela.

M. Sarkozy déclare vouloir l’autonomie des jeunes, et bien chiche !


Cela fait plus de 10 ans que les jeunes communistes la réclament à travers, notamment, trois allocations d’autonomies pour les jeunes :

  • =>allocation d’études, pour que les lycéens et les étudiants n’aient plus à travailler pendant leur scolarité.

  • =>allocation de recherche du premier emploi, pour que les jeunes ne subissent plus un sas de précarité qui peut durer jusqu’à 10 ans.

  • =>allocation de formation ou de retour à l’emploi, pour que les jeunes puissent quand ils le désirent se former pour travailler dans un autre type d’emploi

  • =>et enfin un dispositif de droits nouveaux pour que les allocations ne rendent pas les jeunes solvables aux yeux du marché et ainsi éviter tout système d’inflation.

Parce qu’une société qui a de l’avenir est une société qui pari sur sa jeunesse, nous voulons que ces allocations et le système de droits nouveaux soient mis en place au plus vite.

Les jeunes communistes vont demander rendez-vous à Martin Hirsh, tout nouveau Haut Commissaire à la jeunesse pour avoir un entretien sur cette question.

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 14:40
Xavier Darcos, déjà très décrié pour sa politique dans l'Education Nationale, ne pouvait pas mieux s'y prendre pour crisper davantage les lycéens, étudiants et professeurs : depuis quelques jours circule sur le Net un document officiel de huit pages intitulé "Cahier des clauses particulières - Objet: veille de l'opinion".

Appel d'offre du ministère de l'Education nationale. Ce document, qui relève d'un appel d'offre, émane de la délégation à la Communication du ministère de l'Education nationale et date du 15 octobre, soit il y a trois semaines:

"Article 1: Les présents marchés portent sur la veille de l'opinion dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. (...)

Article 4 : Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2009."

C'est un peu plus loin que la volonté des ministères concernés apparait le plus explicitement ("description des prestations"):

"Le dispositif de veille vise, en particulier sur Internet, à:

* identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles, émergents)
* identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l'opinion
* repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, et analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau
* décrypter les sources des débats et leur mode de propagation
* anticiper les risques de contagion et de crise.

En clair: le ministère de l'Education nationale va débourser 100 000 euros par an, et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 120 000 euros, pour surveiller l'opinion dans la Toile.

Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles.


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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 07:04
De nombreux employeurs du Nord pas de Calaison reçu une publicité provenant de ce site :
http://nord.travail-penitentiaire.fr/index.htm

A quoi sert la politique de répression du gouvernement? A créer de la main d'oeuvre pas cher !
Proximité, Capacité, Réactivité, Flexibilité : Autant de slogan empruntés aux employeurs modernes, ici utilisé pour créer de l'esclavage moderne.

Ceci se passe dans une région déjà sinistrée par le chômage.

Encore plus bizarre :
Si vous faites une recherche sur google : "produire en prison nord travail pénitentiaire"
Le site n'apparait pas .
On dirait que les créateurs de ce site ne tiennent pas à ce leur adresse s'ébruite en dehors du réseau d'employeurs...
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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 12:38
Sarkozy c’est la CONTRE révolution libérale

Le MJCF tient à réagir aux propos tenus par les jeunes populaires suite à l’élection de leur nouveau président.

Dans leur communiqué, les jeunes populaires déclarent être « une force révolutionnaire au service du changement pour notre pays« , et que »la jeunesse qui bouge a changé de camp et est avec le président de la République pour construire la société de demain".

On retrouve bien la le plus vieux discours de la plus vieille droite qui tend à faire passer une restauration pour une révolution. C’est bien d’une restauration qu’ il convient de parler quant à cette droite revancharde qui ne cesse de détruire 60 ans d’acquis sociaux, qui détruit un à un tous les piliers de notre société en termes de code du travail, de service publics, de protection sociale. Oui les jeunes populaires sont une force de restauration nostalgique d’une société sans droits ou les tenants du capital régnaient en roi !

Le changement dont font mention les jeunes pop, c’est celui qui expulse, qui chartérise, qui précarise, qui broie nous vies, qui nous livre sans défense à la loi de la « concurrence libre et non faussée » et à la logique de rentabilité économique à tout prix.

Ce changement c’est celui qui a fait passer les jeunes en quelques années au rang de premières victimes du capitalisme. Le président de la république ne construit pas la société de demain, il rétablit celle d’hier ! Les jeunes ne sont pas aux coté de Sarkozy comme les jeunes populaires le déclarent. Ils sont les seuls a avoir voté majoritairement contre lui en 2007, et les plus présents dans tous les derniers mouvements sociaux contre les réformes du gouvernement Fillon.

Les jeunes sont aujourd’hui aux cotés des victimes des politiques répressives et régressives de la droite. Et devant cette situation, les jeunes communistes eux sont déterminés à se battre à leur coté pour changer la société dans le sens du progrès humain en lançant une grande campagne pour gagner de nouveaux droits pour les jeunes afin de les sortir de la précarité et de la loi du marché. Déterminés à construire une société débarrassée des injustices et des inégalités à l’inverse de ceux qui veulent rétablir un ordre dépassé tout aussi injuste qu’inefficace !

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 10:43

Petite Victoire du Nanti qui a peur du peuple !

Ensemble battons nous pour que s’ouvre un vrai débat démocratique sur les institutions.


C’est un jour funèbre pour les partisans de la démocratie pour notre pays. La réforme des institutions a été adoptée sur le fil. A deux voix près, la réforme ne passait pas et la défaite de Nicolas Sarkozy n’en aurait été que plus cuisante. Car pour le chef de l’Etat, ce vote à l’arraché est une défaite. Jamais dans l’histoire de la Vème République, un vote ne s’est joué d’aussi peu. Cela montre à quel point la réforme n’était pas acceptable par tous.

En outre, les pressions, le chantage, les menaces ou les promesses ont été autant de moyens inacceptables mis en place pour acheter les voix une par une des quelques récalcitrants : la voilà « la victoire de la démocratie » selon Sarkozy.

Encore une fois, par les pratiques et par les résultats du président de la République, la France se couvre de ridicule et montre à quel point le pouvoir en place est désavoué.

Pour Pierric Annoot, Secrétaire Général du Mouvement des Jeunes Communistes de France : « Il est grand temps que la question des institutions soit mise directement dans les mains des Françaises et des Français à travers un référendum ! Tant que Sarkozy ne voudra pas de référendum sur des sujets qui transforme en profondeur la société française, il se conduira comme un lâche et au fond, on commence à penser que sous ses airs volontaristes se cache un nanti qui a peur du peuple ! Les jeunes communistes tiennent à remercier tout particulièrement M. Lang qui fidèle à lui-même à permis la présidentialisation outrancière du régime et à permis de renforcer le pouvoir du gouvernement dont on sait le lot de réformes anti-sociales et dévastatrices qu’il compte mettre en place. »

Malgré tout, les jeunes communistes continueront à se battre pour une société plus démocratique partout, au cœur de l’Etat comme au sein des entreprises, des lycées et des universités.


Ci dessous, un article de l'Humanité :

De nombreux juristes ont alerté sur les dangers de la réforme

Aux yeux de différents spécialistes du droit constitutionnel, ce projet n’a été conçu que pour renforcer les pouvoirs du président.

Des « calculs partisans » à l’origine du rejet par la gauche de la réforme des institutions ? C’est l’argument de Nicolas Sarkozy pour tenter de discréditer l’opposition. Pourtant, de nombreuses voix influentes de la société civile se sont élevées pour faire la lumière sur la vraie nature de la réforme. Pour le constitutionnaliste Dominique Rousseau, cette réforme vise uniquement à « renforcer le pouvoir présidentiel » (Libération du 15 juillet). Selon lui, la volonté proclamée de revaloriser le Parlement est « un faux-semblant », « de la poudre aux yeux » : la réforme profitera « au parti du président ». « Prenons l’exemple de l’ordre du jour, dit Dominique Rousseau. Si la réforme est votée, ce sera quinze jours pour François Fillon, quinze jours pour le patron des députés UMP », et « un jour pour celui des députés PS » (sic) : « Il ne s’agit pas d’un pouvoir gagné par le Parlement mais d’un pouvoir supplémentaire pour le parti du président. » Les promesses de dernière minute du chef de l’État sur le temps de parole ? « Un hochet pour gagner une voix par-ci par-là », tranche le constitutionnaliste.

Le ton n’est pas plus amène chez Bastien François, professeur de sciences politiques, qui dénonce l’aggravation du « présidentialisme irresponsable », avec un « président tout-puissant » qui donne « des instructions aux parlementaires » (l’Humanité du 18 juillet). Pour lui, « le projet s’apparente pour beaucoup à un chèque en blanc donné à Nicolas Sarkozy, sans aucune garantie quant à ses intentions réelles ». Quant aux droits du Parlement, cette réforme favorise en fait « les partis les plus importants, l’UMP et le PS », rappelle-t-il.

Même Guy Carcassonne, juriste et membre du comité Balladur qui a préparé la réforme, a insisté sur la nécessité de renforcer « réellement » le rôle du Parlement (l’Hebdo des socialistes du 24 mai).

Quant aux magistrats, ils ont protesté contre une réforme qui soumet la justice au pouvoir politique, avec la nomination de la majorité des membres du Conseil supérieur de la magistrature par le chef de l’État.

Certains juristes soulignent aussi un danger passé inaperçu dans l’attribution de « droits spécifiques » à l’opposition. Celui qui consiste en fait à classer les parlementaires selon leur appartenance ou pas à la majorité ou à l’opposition, et donc en fonction de leur lien de subordination à l’exécutif, et non plus à les traiter indistinctement comme les représentants de la nation à part entière. D’autres alertent enfin sur la reconnaissance des « expressions pluralistes des opinions » à l’article 4 de la Constitution, qui pourrait subrepticement conduire à placer sur un pied d’égalité dans la loi l’expression des partis et celle de mouvements religieux.

S. C.

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 14:05
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.

Signer en ligne : http://nonaedvige.ras.eu.org/

Lire le texte de Evelyne Sire-marin, magistrat, présidente d'honneur de la Fondation Copernic : Le fichier Edvige ou la vie des autres
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 11:17
En période de crise majeure du pouvoir d’achat des Français, avec l’envolée des prix des carburants, de celle des produits alimentaires et la stagnation des salaires, une étude annuelle de l’Expansion sur les salaires des patrons du CAC 40 indique que, tout dispositif cumulé, les patrons des grands groupes ont été augmentés de 58 % en 2007.

Cette situation indécente n’est pas tolérable. L’évolution moyenne de leur salaire de base affiche + 5 %, ce qui est déjà mieux que l’inflation et bien supérieur à ce qui est accordé aux salariés, à quoi s’ajoutent le bonus, les dividendes, les jetons de présence pour rémunérer le fait qu’ils s’assoient confortablement dans les fauteuils d’autres conseils d’administration que le leur et les retraites complémentaires. Mais le jackpot reste les stocks-options, les gains tirés des ventes de ces actions ayant plus que triplés l’an dernier !

Les chiffres nous rappellent sans détour qu’aujourd’hui en France, il existe bien une classe sociale qui ne souffre aucunement de la crise économique et qui s’empiffre de sommes d’argent colossales alors que le reste des Français est appelé à se serrer la ceinture. Ces gros revenus profitent à plein de l’abaissement du bouclier fiscal à 50 % décidé l’été dernier.

Le comble de l’injustice et du mensonge, c’est quand l’Etat leur fait encaisser des chèques du Trésor public, alors que les caisses ont été déclarées vides ! Tous ces gens sont loin de représenter la « France qui travaille et qui se lève tôt ». Mais face à ce scandale, la droite propose, sans rire, de « veiller à ce que l’obligation annuelle de négocier sur les salaires dans les branches soit respectée » sous peine de confisquer quelques cadeaux fiscaux et sociaux ou encore de faire miroiter de la participation, ou en en distribuant d’autres. Cette politique n’est pas très sérieuse. Elle est très loin de la hauteur de l’enjeu.

C’est toute la logique de la redistribution des revenus dans l’entreprise qu’il faudrait changer, avec une répartition décidée en pleine transparence et souverainement par les salariés et leur représentants, en interdisant les stock-options ou encore en imposant les augmentations de salaires en fonction de l’inflation et des profits des entreprises.

Jean-Jacques CANDELIER, député du Nord.
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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 11:27

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seul les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L'honneteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat
Malgré cela, il y a encore des gens qui s'imagine que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin au situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
Nous sommes, avec Nicolas Sarkozy, la "nouvelle politique"

Ce texte se lit évidemment de bas en haut, en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu'au début.
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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 12:01

La Société Générale invente le Dreyfus-Trader

arton980-ed1c0.jpgLa Société Générale, troisième plus grande banque française, a annoncé une perte de 7 milliards d’Euros, dont 4,9 milliards aurait pour origine « une fraude interne », du fait d’un seul employé.

 

Incompétent notoire, fraudeur génial ou grossière manipulation de communication, les experts financiers ont déjà tranché : un seul homme ne peut être responsable d’une fraude d’une telle ampleur.

 

Depuis plusieurs semaines, la crise financière s’aggrave, provoquant même un véritable Krach boursier ces derniers jours. Dans ce paysage financier apocalyptique, tout les coups de communications sont permis pour masquer la faillite du capitalisme financier. Quel dramatique aveu d’échec pour la troisième banque française, et plus largement pour le système financier que d’être dans l’incapacité à s’auto-réguler !

 

C’est ainsi, que la Société Générale invente le dreyfus-trader. Plus c’est gros, plus ça passe.

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