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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 15:05

Le tract 4 pages d'analyse globale du CUPRE

Voici le tract 4 pages d'analyse globale de la situation. Il permet de bien comprendre de où découle les revendications du CUPRE. (collectif universitaire pour un réengagement de l'Etat, où sont impliqués les étudiants communistes.)


Le fichier PDF est de meilleur qualité.


Le tract en format JPG


4p_CUPRE   4p_CUPRE2   4p_CUPRE3   4p_CUPRE4


Le tract en format PDF :


4p_CUPRE


Les affiches de campagne

Ces affiches sont à coller sans modération ! Recouvrez vos universités et vos CROUS !

Format JPG :

En noir et blanc

campagne1      campagne2      campagne3      campagne4

En couleur

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Format PDF :

En noir et blanc

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En couleur

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 15:27

360 milliards pour les banques...

Et combien pour notre Education ?!


Depuis des années on nous dit qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses de l’Etat. Pas d’argent pour financer les services publics, pour la Sécurité sociale, pour les retraites ou encore pour l’éducation avec la suppression de dizaines de milliers de postes de professeurs.
Mais quand les banques et les spéculateurs ont des problèmes, le gouvernement et la droite débloquent en 2 semaines 360 milliards d’euros!!


L’argent est bel et bien là, sauf que les capitalistes l’utilisent pour subvenir à leurs intérêts et pas à ceux de la population!

La droite et le MEDEF nous impose une société basée sur l’individualisme, le chacun pour soi et la loi du plus riche.

Pour l’éducation c’est tout le système qui est en train d’être détruit, avec la réforme des primaires, du secondaire, la LRU pour les facs et la suppression de 900 postes pour l’enseignement supérieur.

C’est toute l’éducation qui est en danger et c’est toute la population qui va être touchée!


Cette année, on nous a enlevé 11 000 postes de professeurs, Pour la rentrée 2009: ça sera 13 500 suppressions de postes en plus et d’ici 2012 : 80 000 !!

En plus de ça Darcos nous prévoit une réforme qui pourra avoir des conséquences dramatiques sur l’éducation. Nous ne sommes pas contre une réforme de l’éducation mais cette réforme, si elle suit les conseils du rapport Pochard, vise à une autonomie des lycées, suppression des filières, suppression de la carte scolaire, mise en place d’un socle minimum de connaissances…

Le 19 octobre 80 000 manifestants sont descendus dans les rues de toute la France pour manifester contre le projet de la droite sur l’éducation.

Le 20 novembre l’ensemble des syndicats appellent à manifester dans toute la France  alors faisons entendre nos voix!

Battons le pavé le JEUDI 20 NOVEMBRE

14H PORTE DE PARIS

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 20:58

Le hold-up du siècle


Le Plan Sarkozy de sauvetage des banques n’est pas la solution, plutôt que de s’attaquer à un système pervers, il l’entretient jusqu’à sa prochaine crise avec l’argent des nos impôts, celui des écoles, des hôpitaux, des politiques publiques. Face à ces choix, nous ne pouvons pas rester «spectateurs» de ce hold-up:

Nous appelons les citoyens, les organisations politiques de gauche, les organisations de jeunesse à se réunir autour de quatre grandes propositions immédiates pour mettre fin à la crise.

Le socle de revendication que nous proposons aux citoyens en colère face au plan de sauvetage des banques est:

   1. Création d'un pôle public bancaire : Nous proposons que les sommes dévouées au sauvetage de la finance permettent la création d’un grand pôle public bancaire capable de soutenir l’économie réelle et l’emploi en contrôlant la création monétaire

   2. Nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés dans les entreprises (en créant de véritables institutions de décision pour les salariés et les syndicats dans les entreprises)...Nous refusons de laisser les actionnaires et les patrons décider seuls!!!

   3. Révocation du traité de Lisbonne. Nous devons, ensemble, exiger un nouveau traité capable de faire avancer l’Europe dans l’intérêt des peuples.

   4. Nous exigeons la fin des paradis fiscaux, véritables refuges pour les capitaux des marchés financiers et gel des dividendes. Ce sont à ceux qui ont provoqué la crise de payer, pas à l’état et à l’argent de nos impôts


« Nous ne paierons pas leur crises »

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 21:27
Discours de Pierric Annoot à Chateaubriant
 « Résistance d’hier et d’aujourdhui »

« Certes j’ aurais voulu vivre, mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose ». Cette phrase, de Guy Môquet, dans sa dernière lettre à sa mère montre l’engagement d’un homme, d’un jeune. L’engagement d’un jeune de 17 ans pour la liberté, alors que le gouvernement avait fait enfermer son père. L’engagement d’un jeune de 17 ans, qui à l’école luttait contre la stigmatisation de certains de ses camarades de classe, juifs. L’engagement d’un jeune, révolté par l’oppression de ce monde des années 1930, où la droite criait « Mieux vaut Hitler que le Front populaire ».
L’engagement d’un jeune communiste, responsable dans le 17ème arrondissement de Paris.

Ce jeune communiste voulait poursuivre le combat de ceux qui l’ont précédé, pour le pain, la paix, la liberté. Pour, comme il l’écrivait dans un poème avant son arrestation, « pour que vainque le communisme, pour sortir ses camarades de prison, pour tuer le capitalisme ». Ils étaient des milliers de Guy Môquet en France à faire valoir leurs idées. Comme les JC parisiens, qui collaient par milliers des papillons contre l’occupation. Comme les jeunes communistes du Nord qui le mois suivant la débâcle, plongeaient dans la rivière de la Deûle, à Lille pour récupérer les armes laissées par l’armée française. Avec Guy Môquet, ils ont été vingt-six à mourir à Châteaubriant. Tous résistants. C’est ce symbole, c’est cette mémoire, ce sont ces vies que Nicolas Sarkozy a instrumentalisés l’an passé. Il a voulu enrôler ces hommes, la Résistance dans sa conception d’une nation fermée, d’une nation du repli sur soi.
Dans sa conception d’une nation génétique, où l’on entre par test ADN. Dans sa conception d’une nation policière, où la jeunesse subit quotidiennement les contrôles d’identité. Dans sa conception d’une nation aux lois liberticides ou engagement rime avec criminalité. Quand en 2007 il décide de faire lire la lettre de Guy aux lycéens, en 2008 il impose le fichier Edvige pour consigner et dresser des listes des « personnes susceptibles de porter atteintes à l’ordre publics » par leur engagement ou leur appartenances politiques, syndicale ou associative. Guy Môquet avait été arrêté par la police française parce qu’il diffusait un tract comme des centaines, des milliers d’autres jeunes et moins jeunes, en France. Il a été désigné par le ministre de l’Intérieur français de l’époque pour être livré aux nazis, parce qu’il était jeune communiste. Il a été exécuté parce que les nazis voulaient la tête de « patriotes ». Il ne s’agit pas de faire de grossiers parallèles, mais les symboles parlent d’eux mêmes, et c ’est bien dans ce fichier Edvige que pourrait figurer les noms des résistants d’aujourd’hui. Quand en 2007 il fait lire cette lettre, en 2008 il continue de liquider les acquis du programme du CNR. Sarkozy veut en jouant sur les symboles mieux faire oublier les atteintes à nos droits démocratiques et sociaux. Pendant qu’il fanfaronne en lisant Guy Môquet, en invoquant Jaurès, il casse le droit de grève, il casse le code du travail et les 35 heures, Il casse l’université en l’autonomisant, au service du patronat. La droite vide le contenu du message de la résistance, comme elle vide notre territoire des hommes qui en font sa richesse. Elle instrumentalise la mémoire de Guy Moquet pendant qu’elle expulse des sans papiers. Elle glorifie ces jeunes ayant donné leurs vies pour leur patrie pendant qu’elle envoie à la mort ceux qui voudrait en faire partie. Les mots sont forts, mais c’ est bien ce qui est arrivé cette année à Chunian Liu, qui s’est défenestrée à Belleville, à Paris, en tentant de s’échapper quand elle a vu arriver la police. On se souvient d’Ivan, jeune Tchétchène, tombé de son immeuble à Amiens, dans la Somme, en tentant, avec son père, de fuir la police qui entrait dans l’appartement pour les arrêter pour défaut de titre de séjour. On se souvient aussi du jeune sportif kenyan, John Maïna, qui s’est suicidé quand le droit à l’asile lui a été refusé, alors que la police et la milice, dans son pays d’origine, lui promettaient une mort certaine. On se souvient, à Toulouse, de Tarek, Tunisien de vingt-quatre ans, qui s’est jeté du quatrième étage. On peut aussi y ajouter les suicidés en centre de rétention. La politique d’immigration tue aussi à l’étranger les expulsés du territoire, déboutés du droit d’asile parce que l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ne veut pas croire les dangers encourus dans leur pays. Ainsi, Elanchelvan Rajendram, père de famille sri-lankais et tamoul, a été abattu par l’armée, il y a un an, devant sa maison sous les yeux de sa femme, quelque temps après son expulsion de France. Il est impossible de connaître le nombre de personnes disparues ou emprisonnées à leur arrivée. Nos 27 camarades sont morts pour la défense de la patrie, la défense de l’héritage du Front populaire et pour avoir combattu le fascisme. Ils se sont engagés parce qu’ils étaient internationalistes et progressistes non seulement pour la France mais pour le monde entier. Ils rêvaient de construire sur les ruines du nazisme un monde d’égalité et de fraternité. « Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent », disait Lucie Aubrac. Face à la résignation ambiante, hier comme aujourd’hui, il faut montrer qu’il y a dans ce pays, une France ouverte, une France accueillante, une France qui met la notion de progrès au service de l’humain et non au service des multinationales ou de conceptions rétrogrades de la Nation, et de la société. Pendant la guerre, les résistants étaient l’honneur de la France d’après. Encore aujourd’hui, nous avons la tâche de dessiner la France de demain. Car les résistants n’ont pas fait que résister, ils ont en même temps, inventé. C’est ainsi que le Conseil national de la Résistance a produit, en 1944 un programme du joli nom « les jours heureux ». Ce programme servira de feuille de route dans les années d’après guerre pour la reconstruction, pour bâtir une France sur de nouvelles fondations. De cette époque sortira la Sécurité sociale, l’ordonnance de 1945 sur les mineurs, les nationalisations qui contribuèrent tant à la reconstruction, à la prospérité économique de notre pays. Mais hier comme aujourd’hui, résister, c’est inventer. Résister, ce n’est pas seulement s’arquebouter sur l’existant. Résister aujourd’hui, ce n’est pas avoir un boulot à tout prix, version CPE comme la voudrait Sarkozy. C’est avoir un travail qui permette de se construire, de voir l’avenir, de faire des projets. c’est aussi faire avancer un monde de codéveloppement où les peuples se croisent et avancent ensemble, où les droits politiques, économiques et sociaux des individus progressent de Vancouver à Calcutta, d’Oslo à Johannesbourg. Résister, c’est refuser l’avenir qu’on nous prépare. Aujourd’hui, la situation faite à la jeunesse se dégrade. On le répète souvent, les jeunes d’aujourd’hui vivront moins bien que leurs parents. D’où les expressions récurrentes de malaise dans la jeunesse. On l’a vu lors des révoltes en novembre 2005 dans nos quartiers populaires. C’est pourquoi, la jeunesse a été de toutes les grandes luttes de ces dernières années : contre le CPE, contre la réforme LRU, contre les suppressions de postes dans les lycées, contre l’extrême droite qui aujourd’hui en Autriche refait surface. Aux atteintes qui lui sont portée, la jeunesse répondait dans ses cortèges « A ceux, qui veulent précariser les jeunes, les jeunes répondent : Résistance ! » Si ces mouvements ont porté, si les prochains gagneront, c’est parce que les jeunes ont entrevu qu’une autre société est possible. Hier comme aujourd’hui, plus nous verrons loin, plus nous irons loin. Faire vivre la mémoire de nos 27 camarades aujourd’hui, faire vivre la Résistance aujourd’hui, ce n’est pas s’emparer de la mémoire des résistants pour bafouer les valeurs qui étaient les leurs. Faire vivre la résistance aujourd’hui, ce n’est pas enfermer la lettre de Guy Môquet dans un cours d’histoire pour mieux tourner la page. « La résistance n’est pas une cendre que l’on conserve, mais une flamme que l’on transmet ». Alors aujourd’hui, n’est-il pas indispensable d’entrer en résistance contre un système capitaliste en crise qui broie nos vies au quotidien ? N’est-il pas indispensable d’entrer en résistance contre un système en capacité de sortir plus de 1500 milliards d’euros pour sauver les banques quand 30 suffirait à éradiquer la faim dans le monde ? N’est-il pas vital d’entrer en résistance contre un système qui exploite, qui exclu, qui précarise, qui tue ? Alors oui, entrer en résistance pour combattre, pour inventer, pour créer ! C’ est pour ces raisons qu’aujourd’hui comme hier, s’engager, militer, être insoumis, contester, sont par essence des comportements modernes car émancipateurs. Aujourd’hui les grands censeurs peuvent bien bailloner la liberté d’expression, hier les bourreaux de la résistance ont tué des hommes. Mais il ne pourront jamais tuer leurs idées ! Nous sommes ici pour commémorer ses 27 camarades, morts pour leurs actes, morts pour leurs idées. Les nazis voulaient se venger d’un acte de la Résistance, ce génial mouvement qui unissait communistes et gaullistes, chrétiens et athées, travailleurs français et immigrés, ce mouvement qui voulait bâtir une France ouverte, libre et heureuse ! Les nazis ont frappé. Vingt-sept innocents, dont Maximilien, vingt-et-un ans, dont Guy, dix-sept ans. Alors, soyons dignes d’eux !

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 11:57
Commémorons le crime d’Etat du 17 octobre 1961 à Paris par le préfet collabo vichyste Papon ! 18 heures Place de la République

Le 17 octobre 1961 des milliers de travailleurs immigré(e)s algériens manifestaient pacifiquement pour dire non à la guerre coloniale française en Algérie. L'Etat français avait décidé un couvre feu interdisant toute manifestation contre cette guerre qui a causé 1 million 500 milles morts algériens.

Ils étaient des milliers, des dizaines de milliers, hommes, femmes, enfants, en famille à marcher dans les rues de Paris sans se douter de la barbarie qui allaient s'abattre sur eux.

La répression sauvage et macabre abattu par la Préfecture de police dirigée par le Préfet Papon, ce vichyste collabo des occupants nazis, montrait que l'origine, la couleur de la peau, le faciès, la religion, le statut « d'étranger » demeurent aux yeux de certains gouvernants les critères racistes pour diviser le monde du travail. Ce pogrom raciste d'Etat reste dans l'histoire une des tâches les plus sombres de l'histoire de la France. « La seine était rouge du sang » des algériens manifestants disent certains écrits, mais jusqu'ici l'Etat français refuse de dire exactement combien « d'immigré(e)s » ont été assassinés.

Si hier les travailleurs immigré(e)s étaient mortellement discriminés pour les intérêts coloniaux des patrons français, aujourd'hui c'est la chasse à l'étranger travailleur sans papiers pour les maintenir dans les griffes de l'esclavage moderne du travail clandestin organisé par les patrons fraudeurs du fisc. culture africaine, asiatique et latino-américaine, la religion musulmane, la couleur de la peau, le faciès des immigrants sont désignés de fait comme des « menaces pour l'identité nationale française » dans un processus de « communautarisation » à peine voilée de la société en crise.

Les mouvements sociaux, les structures auto-organisées de l'immigration sont marginalisées, exclues et persécutées parce qu'il n'est pas concevable pour le pouvoir d'Etat que l'immigration soit reconnue dans ses droits citoyens et comme interlocutrice en tant que contre pouvoir à part entière dans une démocratie qui se respecte. La répression contre le CSP59 illustre parfaitement depuis le 15 juin 2007 ce constat objectif.

Laisser faire, c'est préparer le terrain pour que les organisations françaises soient elles mêmes victimes.

Or les forces fascistes et racistes tentent aujourd'hui de relever la tête en s'installant dans nos quartiers populaires pour préparer leur retour en force alors que s'estompe « l'effet Sarkozy ».

Voilà pourquoi, il est important que l'on se mobilise pour faire du 17 octobre 2008, le point de départ d'une jonction des sans papiers en lutte avec toutes les autres secteurs organisés du mouvement démocratique, anti-raciste et antifasciste.

17 Octobre - 18heures

Place de la République

Article sur le film, nuit noire : 17 octobre 1961 ICI

 

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 12:31
Depuis plusieurs années, les jeunes communistes le dénoncent : la part des richesses produites orientées vers les salaires a continuellement baissé au profit de celle orientée vers les revenus financiers.

Ces deux phénomènes sont évidements liés :


Tout le monde comprend bien que l’argent qui ne va pas dans les poches des travailleurs par le salaire, va directement dans celles de quelques gros actionnaires (particuliers, entreprises, fonds de pension, Etats...). Les capitalistes, veulent toujours plus de profit (ils refusent les taux de rendement inférieur à 8%...), et orientent l’économie vers des profits financiers à court terme. Ils préfèrent acheter des actions, des obligations et autres subprimes plutôt que d’investir dans les capacités de production à long terme des entreprises.

Maintenant que la crise est en marche, les capitalistes ne trouvent rien de mieux que de proposer le rachat par l’Etat de grandes entreprises en difficulté !! Lorsque tout va bien et qu’une entreprise fait des bénéfices, on privatise (on donne donc l’argent au privé, on offre l’entreprise à la spéculation) et lorsqu’elle est en difficulté parce que certains jouent les apprentis sorciers sur les marchés financiers, c’est l’Etat qui rachète banques et entreprises avec l’argent de nos impôts...

Quand la croissance était là, les bénéfices allaient exclusivement à quelques uns. Au moment des difficultés, c’est le peuple qui paye la facture… Quel merveilleux système !

Ici comme ailleurs dans le monde, les peuples ne doivent pas se laisser berner !! Aux USA, La réserve fédérale américaine, par l’intermédiaire du plan Paulson, va injecter dans les circuits financiers 700 milliards de dollars pour racheter des actions douteuses et les dettes des banques.

Comment est-il possible de mobiliser en quelques jours de telles sommes pour sauver les erreurs commises par les banques, pendant que des millions de citoyens américains n’ont pas accès à un vrai système de santé, à une retraite leur permettant de vivre décemment, à une éducation de qualité ? Visiblement ça ne tourne pas très rond au pays du Capitalisme…

Et en Europe ? Allons nous laisser nos Etats renflouer les banques avec notre argent sans rien dire ? Vous savez, ces mêmes banques et autres organismes de crédits si impitoyables avec les chômeurs, Rmistes, et petits salaires traquant chaque découvert à coup d’agios et d’huissiers !

En Allemagne, ce sont près de 50 milliards qui sont annoncés aux banques, et, dans de nombreux pays européens, y compris en France, c’est la même logique qui va être employée.

Ne nous laissons pas berner !

La crise financière n’est pas une question de spécialiste, nous pouvons tous intervenir dans le débat. Dans les semaines à venir, la situation ne va pas s’améliorer. Pire, à coup sûr, Sarkozy, Fillon et le MEDEF vont essayer de se servir de « la crise » pour faire passer encore plus de régression sociale contre les acquis sociaux. Il faudra alors être très nombreux, réactifs et organisés pour les faire reculer. Les jeunes communistes proposent un projet de société complètement différent de celui de la droite ou de la gauche sociale-libérale. Nous organisons très souvent des rencontres pour aider les jeunes à gagner sur leurs revendications. Aujourd’hui nous appelons, plus que jamais, l’ensemble des jeunes, des étudiants et des salariés à refuser et combattre ensemble les aberrations d’un système injuste qui mène la société à sa perte. Ce système a un nom : Le capitalisme

3 Mesures qu’il faudrait prendre d’urgence pour combattre le capitalisme :

  • => La mise en place d’un pôle public bancaire contrôlé par les citoyens pour réduire la force des marchés financiers et favoriser investissements et l’emploi.
  • => La mise en place d’une Sécurité d’emploi et de Formation, véritable sécurité sociale professionnelle pour remettre l’emploi et la production au cœur du système économique
  • => Pouvoir d’intervention des salariés et des syndicats dans les choix économiques des entreprises pour mettre fin à la spéculation boursière et réorienter l’argent vers les salaires et les investissements productifs.
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 12:13

Appel commun à la mobilisation


Contre la privatisation de la Poste

Pour un référendum sur le service public postal !



Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c'est pourquoi elles demandent l'organisation d'un vrai débat public permettant l'implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l'avenir de La Poste par un référendum.

Sacrifiant l'intérêt général à l'aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d'ouverture de son capital.

Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu'à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !

Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l'ensemble de la population. C'est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?


L'ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires :

- entendent s'opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer.

- exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l'ensemble du territoire.

La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l'égalité des droits et des devoirs, sans distinction d'origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l'adresse, le droit au compte et l'accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.

Il est impensable que l'on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !

Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.

D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.

L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l'avenir de La Poste par référendum.

C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l'ouverture d'un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.

Signataires :
L’ANECR, le MPEP, AFOC, AITEC – IPAM (Initiative pour un autre monde) / Alternative Libertaire / ATTAC / CFTC / Confédération CGT / CGT FATP / CNCU / Comité de Défense des Services Publics 75 / Convergence pour les Services Publics / Coordination des Collectifs Unitaires Anti Libéraux / Droit Au Logement / FO / Fondation Copernic / FSU / LCR / le MJCF / Les VERTS / Marches Européennes / MARS Gauche Républicaine / Mouvement des Jeunes Socialistes / Mouvement Pour l’Education Populaire / MRC / PCF / PS / Résistances sociales / SOLIDAIRES / SUD PTT / UFAL...
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 12:34
Contre la crise du logement et la loi Boutin :
Un logement pour tous ! 


La  crise du logement bat son plein :

En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accmpagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ….

En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations…

En hausse : les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM  …


En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009,  les droits des locataires et des mal-logés..



Un projet de loi logement rétrograde :


Présenté par Mme Boutin en  octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance.
Après avoir baissé le budget logement de 2009 (-7%)  et privatisé une grande partie du Livret A  (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly) …

Nous exigeons :

L’arrêt des expulsions, la mise en œuvre  concrète du droit au logement et à un habitat choisi, les mesures pour rendre accessible à tous le logement l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité, l’application de la loi de réquisition des logements vacants, le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin…

Nous appelons à la mobilisation de tous, de ceux et celles qui veulent s’en sortir, et de ceux et celles qui les soutiennent :
- Manifestation samedi 11 octobre, 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …

- Caravane de la crise du logement (de Pau à Paris du 14 octobre au 2 novembre)
- Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement …

Agissons tout au long de l’examen de la loi Boutin !

Premiers signataires : LDH, CGT Caisse des Dépôts, CGT ICADE, CGT SNI, CGT FILIMMO, SNA Banque de France, ACDL,  AFVS, AITEC, ANECR, AVIPO, ATTAC, Autre Monde, CAL, CDSL, Coordination anti-démolition des quartier pop. HLM, COPAF, DAL, Exception Culturelle, FSU, HALEM, No-Vox, Collectif
Pas Touche au Livret A, Union Syndicale Solidaire, PCF, MJCF

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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 23:41

Appel unitaire CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA Le 7 octobre 2008

Les organisations CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appellent les salariés à participer massivement à la journée d’action syndicale mondiale pour le travail décent à l’initiative de la CSI.

Une mobilisation d’ampleur est nécessaire pour promouvoir dans le monde les libertés et la solidarité, avec la volonté de faire reculer la précarité et la pauvreté.

Dans notre pays, ce sera l’occasion pour les salariés dans toutes les professions et sur tout le territoire d’affirmer l’exigence :

- d’emplois de qualité pour toutes et tous,

- de salaires revalorisés,

- d’amélioration des conditions et de la durée du travail respectant la santé et la dignité des personnes,

- d’une protection sociale et de retraite garantie et de haut niveau,

- de services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

Le 7 octobre donnera lieu à des initiatives sur l’ensemble du pays (rassemblements, manifestations, actions ciblées…)

Mardi 7 Octobre

Manifestation unitaire à Lille 14h30 porte de Paris



Ci dessous, un article de la Voix du Nord sur l'appel de l'UL CGT de Seclin.

L'union locale CGT de Seclin et environs appelle les salariés des entreprises du secteur, à participer massivement à la grève et à la journée d'action syndicale qui aura lieu le mardi 7 octobre.

Ce mouvement a été lancé par la Confédération syndicale internationale, pour réclamer un « travail décent ».

Selon l'union locale cégétiste, « ce sera l'occasion pour les salariés de toutes les professions d'affirmer l'exigence d'emplois de qualité pour tous de salaires revalorisés d'amélioration des conditions et de la durée du travail, respectant la santé et la dignité des personnes d'une protection sociale et de retraite (à soixante ans) garantie et de haut niveau de services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

 » La CGT dénonce aussi les suppressions d'emplois, tant dans le secteur privé que dans le public. Avec, dans ce dernier, des délocalisations avec les plans de restructuration de Renault, Visteon, Goodyear, Sélecta, etc. Alors que «  tous les records sont battus pour les hausses des prix, du pétrole du gaz, de l'électricité, des produits alimentaires ». «  41 % des ouvriers n'ont pas pu partir en vacances (cette année) contre 20 % en 2005 », affirme la CGT.

Des tracts seront bientôt distribués pour dénoncer ces atteintes au niveau de vie des travailleurs. Et, d'ores et déjà, l'union locale CGT seclinoise appelle ses militants et «  toutes les victimes de la baisse du pouvoir d'achat » à se joindre à la manifestation qui aura lieu ce mardi 7 octobre, à 14 h 30, à la porte de Paris, à Lille.

 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 02:03

Communiqué de Jean jacques Candelier, député communiste du Nord

« Union nationale… dans les subprimes ? »


La crise financière commence à poindre le bout de son nez en Europe. La méthode Coué du Gouvernement a ses limites : il y a désormais le feu dans la maison. Personne n’est capable de dire quel est le volume des créances douteuses en circulation, y compris en France. François Fillon, Laurence Parisot, Dominique Strauss-Kahn… Tous les grands défenseurs du système appellent à l’union sacrée pour sauver les meubles du capitalisme mondial à coup d’argent public.


Grand apôtre de la punition des coupables, on se demande si Nicolas Sarkozy va prochainement se flageller, lui qui, candidat, détaillait en 2007 dans son programme : « une économie qui ne s’endette pas suffisamment est une économie qui ne croit pas en l’avenir (…) C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages. Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. »

Dans ses conditions, faire l’union nationale, à l’américaine, revient ni plus ni moins qu’à faire l’union dans les subprimes !

C’est un peu vite oublier que l’autorité est toujours fonction de l’unité de vue de ceux qui sont appelés à la supporter. Or les Français n’ont aucune raison de faire confiance en cette classe politique, aussi unie soit-elle, puisqu’elle est la première responsable de la crise.

Cette dernière n’est pas un phénomène naturel. Elle provient de la libéralisation de la finance. Le problème ne réside ni dans l’immoralité, ni dans la cupidité, ni dans l’incompétence des acteurs, ni dans le manque de transparence des marchés, mais dans les structures mêmes de la finance mondiale, il se trouve dans la toute puissance du marché. De ce point de vue, le Président n’a pas dit un mot sur une réforme en profondeur du système financier et sur l’obligation, pour ce faire, d’éliminer les contraintes des Traités européens. Pire : il s’arrogeait, il y a peu encore, fièrement la paternité du feu Traité de Lisbonne !

Tous les spécialistes le savent : ce que propose le gouvernement « Paulson-Bernanke » aux Etats-Unis ne fait qu’aggraver la crise en redonnant aux spéculateurs les moyens de se rétablir et de continuer comme avant.

Au contraire de cette politique, je demande la tenue d’un débat en urgence à l’Assemblée nationale sur la situation financière, économique de la France , les perspectives à court terme et la mise en œuvre de mesures aptes à empêcher la récession. Il est urgent d’établir le contrôle des changes et des mouvements de capitaux, de re-réguler le système bancaire, de créer un pôle bancaire public, d’interdire les produits financiers dérivés spéculatifs, les stock-options, les paradis fiscaux et les parachutes dorés.

Enfin, il faut contrôler démocratiquement les richesses créées dans l’entreprise, afin de favoriser l’augmentation des revenus et de l’emploi. Aujourd’hui, plus que jamais, c’est « la bourse ou la vie ».



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