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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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papa

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Radio Révolution

13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 00:32
La LRU le permettait, le gouvernement l’a fait !

Le 2 juillet, le gouvernement a annoncé une nouvelle hausse des frais d’inscription pour tous les étudiants. Déjà augmentés d’1,7 % en 2007 et de 4,6 % en 2006, Valérie Pécresse annonce qu’ils seront revus à la hausse... +2,5 % en licence, + 5 % en master et doctorat.

Dans sa grande mansuétude, Madame la ministre a cependant rappelé aux présidents d’université de respecter la législation (dont on connait bien l’application avec les frais illégaux en croissance constante) et de modérer leurs ardeurs... tout en ayant laissé ces frais sous la seule responsabilité du conseil d’administration avec la loi LRU !

En bref, le gouvernement s’oriente de plus en plus vers une université pour ceux qui en ont les moyens, tandis que les autres prendront des crédits étudiants, remboursables après études bien que le taux d’emploi des jeunes soit l’un des plus faibles d’Europe !

Encore une raison de préparer une rentrée de luttes !


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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 13:35
CPS.HSJ34.061207193146.photo00-original.jpgMardi 18 décembre 2007,  14h30

Grand débat sur l'avenir de l'université et les enjeux autour de la loi L.R.U.

Ouvert à tous !

Lille III, Amphi EDF (ex amphi A)

> De la disparition programmée des disciplines "inutiles"...
Discipline qui - avec l'application de la LRU- seraient amenés à disparaitre a à être marginalisées (avec un regard particulier sur les lettres). Il sera également question de la professionnalisation. _Françoise Asso_

> Le système universitaire Australien...
A l'heure où les médias et le président de la République évoquent les modèles des autres pays développés : exemple d'un système universitaire qui a connu une loi similaire sur l'autonomie _ Naomi Toth _

>
Le discours de la loi et autour de la loi L.R.U.
Il sera question de la manière dont cette loi est présentée. _Nathalie Beauvois_

Et bien d'autres sujets..

Présence de Jean Fabbri, secrétaire général du SNESUP-FSU

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 23:11
Universités, le grand soir - Le film

"Universités, le grand soir" est un film (68 minutes) de l’Autre campagne et le comité local Sauvons la Recherche Paris, et plus particulièrement : Cécile Baron, Jérôme Bourdieu, Julien Brossard, Hélène Combes, Georges Debrégeas, Eric Herbert, Annick Kieffer, Cédric Lomba, Sophie Pochic, Michel Saint Jean, Isabelle This, Alain Trautmann.

Avec par ordre d’apparition :

-  Christian de Montlibert, sociologue, professeur émérite à l’Université Marc Bloch de Strasbourg (CRESS), directeur de publication de la revue Regards sociologiques et président de l’Association des amis d’Abdelmalek Sayad. Auteur de Savoir à vendre : l’enseignement supérieur et la recherche en danger (Raisons d’agir, 2005) ;
- Christophe Charle, historien, professeur à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l’Institut d’étude politiques de Paris, membre de l’Institut universitaire de France, directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (IHMC-CNRS-ENS) et président l’Association de réflexion sur les enseignements supérieurs et la recherche (ARESER) ;
- Jacqueline Heinen, sociologue, professeure à l’Université de Versailles, présidente du Conseil d’administration de la CP-CNU (Conférence permanente du Conseil national des universités), membre du laboratoire Printemps (CNRS) et co-directrice de la revue Cahiers du Genre ;
-  Eric Herbert, physicien, post-doc au Laboratoire ondes et acoustiques (LOA-ESPCI) à l’Université Denis Diderot - Paris VII ;
- Sophie Pochic, sociologue, chargée de recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs (EHESS-ENS) et membre du Conseil d’administration de Sauvons la recherche Paris ;
- Daniel Steinmetz, chimiste, ingénieur de recherche au Laboratoire de Génie Chimique de Toulouse, élu au Syndicat national des travailleurs de la recherche scientifique (SNTRS-CGT) et au Conseil d’administration du CNRS ;
- Bernard Convert, sociologue, chargé de recherche au CNRS au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE) à l’Université de Lille I. Auteur de Les impasses de la démocratisation scolaire : Sur une prétendue crise des vocations scientifiques (Raisons d’agir, 2006) ;
- Hélène Combes, politiste, chargée de recherche au CNRS (CRPS) à l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne) et membre Sauvons la recherche Paris ;
-  René Bagorski, conseiller confédéral CGT chargé des activités de la formation initiale et continue ;
- Frédéric Neyrat, sociologue, maître de conférences à l’Université de Limoge (GRESOC) et membre de l’ARESER. Co-auteur de Universitas Calamitatum, Le livre noir des réformes universitaires (Editions du Croquant, 2003) et Pour l’éducation permanente (Syllepse, 2005)."

 

Réalisation : Thomas Lacoste. Montage : Michèle Pichon. Voix off : Anaïs de Courson
 
Pour toutes informations sur ce film, merci d’adresser un mail à gdebregeas@gmail.com, jerome.bourdieu@ens.fr ou Sophie.Pochic@ens.fr

Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 22:33
Jeudi 13 décembre, Lille III : La répression comme seule réponse !


Déblocage Lille Pont de bois
envoyé par Eunous
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 17:42

Communiqué de Presse

Union des Etudiants Communistes de Lille

 

INADMISSIBLE !!!

Lundi 10 décembre, les étudiants de Lille III avaient massivement participés à l'assemblée générale en décidant par un vote de reconduire pour une semaine le blocage de l'université. Ce sont près de 2500 étudiants qui avaient participés au débat puis pris position sur le blocage comme moyen de mobilisation.

 

A la suite de cette Assemblée Générale et en pleine continuité avec son attitude de la semaine précédente, l'administration a tardée à réagir par voie officielle et n'a pas relayée du tout le résultat du vote de l'assemblée générale, provoquant une fois de plus le désordre et l'incompréhension.

 

Nous sommes depuis une semaine dans une situation inadmissible !

 

Les étudiants se prononcent de manière démocratique pour la reconduction du blocage, et pendant ce temps, des examens et des cours se tiennent, avec pour la plupart du temps seulement une poignée d'élèves. Les conditions d'évaluations mise en place actuellement ne permettent pas une pleine égalité des chances entre les étudiants.

 

L'union des Etudiants Communistes de Lille avait immédiatement pris acte de la décision de l'assemblée générale. Nous l'appliquons depuis dans les faits en étant présents sur les piquets de grève. Pour autant, nous sommes conscient que le blocage n'est plus un outil pertinent pour la suite de la lutte et nous sommes partisans d'une poursuite de la mobilisation sous d'autres formes que celle du blocage total, et cela à partir de l'Assemblée Générale du lundi 17 Décembre.

 

Jean-Claude Dupas n'a pas daigné attendre deux jours supplémentaire. Ce jeudi 13 decembre, il a fait recours aux forces de l'ordre pour vider l'université et enlever les barricades.

 

Refusant de se soumettre au vote démocratique des usagers de la faculté, Monsieur Dupas admet sa défaite et soumet par la force les étudiants à ses propres exigences.

 

C'est une situation honteuse qui s'est produite aujourd'hui, l'université à été vidée d'une manière brutale, les CRS n'hésitant pas à charger et à gazer les étudiants sortant de cours ou d'examens.

 
L'Union des Etudiants Communistes est indignée devant un tel mépris de la démocratie étudiante. Nous n'acceptons pas le recours à la force et ces méthodes indignes d'un président d'Université ! La situation est inadmissible !

 

Lille, le 13 décembre 2007

 

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 16:34

Transformer l’Université pour développer le partage des savoirs

Tribune d’Igor Zamichiei

mardi 11 décembre 2007.

 

 

(JPEG) Les difficultés du mouvement contre la loi Pécresse à s’étendre imposent aux acteurs mobilisés de travailler collectivement à une alternative à la confiscation des savoirs organisée par la droite. La proposition de Marie-George Buffet, lors de l’assemblée extraordinaire des communistes, de mener une campagne sur la reconnaissance du droit pour chaque jeune à aller le plus loin possible dans l’acquisition et la maîtrise des savoirs arrive à point nommé.

La communauté universitaire a déjà engagé la discussion à travers des rencontres dans les établissements. Des états généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche pourraient être un point d’appui pour élaborer un contre-projet à la loi actuelle et, au-delà, esquisser une réponse à une problématique centrale qui relève d’un choix de société : comment organiser le partage des savoirs à l’échelle nationale, européenne et mondiale ?

Les étudiants communistes souhaitent dès aujourd’hui porter leur contribution au débat. Pour nous, l’Université doit réaliser une mission fondamentale tant pour l’émancipation de chacun que pour progrès humain : produire des savoirs nouveaux et contribuer à leur partage avec le plus grand nombre en assurant le lien indispensable entre recherche et enseignement supérieur. Pour cela, nous pensons que des transformations radicales doivent être opérées.

Réaliser l’unification des formations supérieures au sein d’universités indépendantes de la sphère marchande et assurer donc un financement entièrement public. Cela permettrait de garantir dans tous les cursus le lien entre enseignement supérieur et recherche. Le financement public pourrait être programmé dans un plan national de développement de la recherche et de l’enseignement défini par la communauté universitaire.

Permettre la démocratisation du supérieur et donc élaborer un statut du jeune en formation. Ce statut pourrait être basé sur des droits nouveaux, en particulier le droit à une allocation de formation assurant aux étudiants une sécurité de revenu et l’accès à un dispositif d’orientation leur permettant de construire et de réaliser pleinement leurs choix.

Assurer une reconnaissance des diplômes et donc un cadre pour que les qualifications qu’ils sanctionnent soient reconnues nationalement. Cette reconnaissance pourrait être assurée par l’affiliation de chaque individu à la sortie de ses études à un service public de l’emploi et de la formation garantissant une continuité de droits tout au long de la vie, en particulier le droit à une juste rémunération. Celle-ci pourrait être définie par l’inscription des diplômes dans les conventions collectives.

Développer des coopérations nationales, européennes et internationales entre les équipes de recherche et pédagogiques. Une même recherche, un même savoir, peuvent aujourd’hui être instantanément partagés dans le monde entier. Le coût peut ainsi être d’autant plus partagé et donc réduit par unité de production qu’il y a plus de personnes formées, employées et équipées coopérant pour son utilisation. L’enjeu de la formation et de grandes coopérations est donc fondamental pour le progrès de toute la société.

Igor Zamichiei,
Secrétaire national de l’UEC.
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 21:54

et les Shadoks bloquaient, bloquaient..



Alors que les médias occultent totalement la lutte étudiante depuis deux semaines, faisant croire à un essouflement ou à un pourrissement, la réalité est toute autre. Hier, Lundi 10 décembre, l'université de Lille 1 à choisi de reconduire pour une semaine son blocage (pourtant levé la semaine dernière) et l'université de Lille 3 a décidé d'une nouvelle semaine de blocage et de mobilisation avec près de 2 500 votants..
A lille 1, la semaine dernière n'a pas été synonyme de fin de la lutte, elle a permis d'autres formes de mobilisations, ventes aux enchères de la fac organisées avec les profs et les étudiants, passages en amphi pour vendre aux enchères des bouts d'amphi,etc.. cela a permis une plus grande prise de conscience des étudiants face aux enjeux de cette loi, et ceux qui avaient peu à peu déserté le campus se sont vu directement confrontés avec ce qui arrivera dans quelques années si l'abrogation de la LRU n'est pas obtenue !
Avec ou sans blocage, les étudiants, profs, et personnels continuerons la lutte jusqu'a l'abrogation ! 

MANIFESTATION
mardi 11 à 14h30, porte de Paris
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 23:04
Voici la retranscription d'un article de l'Union des Etudiants Communistes de Lille, suite a la journée du lundi 3 décembre.

Les étudiants de Lille toujours debout !

La lutte contre la LRU n'est pas morte, n'en déplaise à certains. L'AG qui s'est tenue à Lille III à partir de 11h a décidé souverainement de reconduire le blocage durant une semaine par un vote en Assemblée Générale et comptage par portails : POUR la reconduction du blocage, 1201  ;  CONTRE la reconduction du blocage, 812. Soit 60 % des étudiants se prononçant POUR la reconduction du blocage comme moyen d'action dans la lutte contre la LRU.

L'administration avait arbitrairement décidé d'un second vote sous son contrôle, et plus sous contrôle de l'AG comme cela était jusqu'à présent le cas. L'AG a donc décidé d'appeler au boycotte de ce scrutin fantoche ! Celui-ci a d'ailleurs réuni moins de participant que le vote souverain et démocratique, donc légitime de l'AG (respectivement 1646 contre 2013).

Dans un communiqué, le Président de l'Université, qui affectionne tout particulièrement les modes de communication "informels" (Internet) mais qui a horriblement peur de la démocratie étudiante et de la confrontation directe via des débats qu'il ne maîtrise pas, déclare

"Il est très dommageable qu'une procédure de vote incontestable n'ait pas été reconnue par tous. J'appelle l'ensemble de la communauté universitaire à trouver rapidement les conditions permettant de sortir de cette situation de crise et d'aller vers la reprise des enseignements. Jean-Claude Dupas, président de l'université."

Bien entendu, nous comprenons que le blocage de l'université embête le président Dupas...c'est vrai que ce blocage nous pénalise tous, que c'est un sacrifice, et qu'il ne tient qu'à Pécresse de faire avancer les choses dans le bon sens : c'est à dire la mise en place d'Etats Généraux de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche après avoir abrogé la LRU.

Mais Dupas ne s'arrête pas là, il appelle "la communauté universitaire" (c'est-à-dire vous, nous, tous ceux qui sont acteurs de l'université) à "trouver les conditions permettant de sortir de cette situation de crise"!!! La bonne blague ! M. Dupas, qui a publiquement pris courageusement position POUR la LRU et qui s'est rangé derrière les positions toutes aussi courageuses du Recteur de l'Académie ( lequel n'a pas hésité à affirmer qu'il avait le pouvoir de rendre caduque une année universitaire, et qu'il serait tenté de le faire si la situation l'exigeait...ambiance... ), nous demande de résoudre la crise! Quand 76 % des étudiants se prononcent CONTRE la LRU, à bulletin secret, lors d'une participation qui rassemble plus de monde qu'aucune élection étudiante (CROUS, élus CA, etc...) n'a jamais connue ; quand ces 76 % se voient dirigés par des rond-de-cuirs qui se moquent comme de l'an 40 de leurs préoccupations et qui n'ont qu'une seule volonté : donner la preuve de leur pouvoir, si minime, si écrasant, si humiliant, si avilissant soit-il ; quand même la communauté des enseignants-chercheurs s'émeut de la situation catastrophique dans laquelle Pécresse veut nous enfermer ; Monseigneur Dupas nous prodigue maints conseils sages et paternalistes, nous prenant encore pour de grands enfants envers qui il faudrait faire plus de pédagogie ( entendez bourage de crâne ).

M. Dupas désire nous donner des leçon sur ce que serait "une procédure de vote incontestable" ... Mais M. Dupas, il est de notre devoir de vous rappeler que le premier vote en AG qui décida du blocage, à main levée, a tacitement été reconnu comme souverain par l'administration, puisque les grévistes ont dès lors pu bloquer les bâtiments, avec l'assentiment de vos Services ! De plus, l'Assemblée Générale a par deux fois accepté d'en passer par les méthodes voulues par l'administration, et qui furent un cuisant revers pour vous, M. le Président ! Faut il vous rappeler une nouvelle fois que vous vous êtes mis plusieurs fois en porte-à-faux vis à vis de la MAJORITE de la communauté universitaire de Lille 3, et que les basses manoeuvres des directeurs d'UFR pour faire lâchement pression sur les étudiants sont en partie de votre responsabilité ! Enfin, ce qui est possible et reconnu ( par notre cher Philippe Rollet, président de Lille 1 ) de faire à Lille 1, à savoir le vote par décompte par portail, est il vraiment impensable que cela se produise à Lille 3 !?! M. Dupas, vous n'avez décidément pas peur des deux poids, deux mesures.

Nous désirons tous "aller vers la reprise des enseignements", mais comprenez bien que cela ne sera pas possible tant que la loi L.R.U. restera en vigueur et sera mise en application avec zèle et soin par vos services, M. Dupas !

Monsieur Dupas, Docteur ès "Démocratie", nous savons que vous resterez toujours à mille lieux des combats courageux, dignes et libres que la jeunesse de ce pays mène, et mènera encore. Nous n'attendons plus rien de vous, plus rien !

Nizan disait : « Nous n'accepterons pas éternellement que le respect accordé au masque des philosophes ne soit finalement profitable qu'au pouvoir des banquiers. » ... c'était dans Les Chiens de garde (1932) ...
Halimi rajoute : « Mais, face à ce que Paul Nizan appelait "les concepts dociles que rangent les caissiers soigneux de la pensée bourgeoise", la lucidité est une forme de résistance. »

Nous ne nous résignerons jamais à devenir vos chiens de garde, Monsieur Dupas ! ...vous qui depuis longtemps n'êtes plus que celui de la classe dominante.


WHOUAF ! WHOUAF ! WHOUAF !

Source : Union des Etudiants Communistes de Lille
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 23:00
Voici le communiqué qu'on pouvait lire, ce soir, sur le site de l'université de lille III :
"La situation dans l'université exige plus que jamais un dialogue responsable et constructif. Dans cet esprit, j'appelle enseignants et étudiants à être présents dans leurs UFR, demain mercredi 5 décembre. Ils envisageront les conditions de la poursuite et de la validation du semestre"    Jean-Claude Dupas, président de l'université.

Monsieur Dupas s'assoit sur le vote démocratique de la veille, et propose une journée de mise au point alors que cette semaine est consacrée à la lutte pour l'abrogation de la LRU ! Une fois de plus, Jean Claude Dupas nous montre bien à quel camp il appartient, et ce n'est pas celui des étudiants ! Mais comprennons le, si la LRU reste en vigueur, il aura bientôt tous les pouvoirs entre ses mains. L'appat du pouvoir, ce n'est pas le premier à y céder..

Alors qu'il reconnait tacitement les résultats du vote de l'assemblée générale, son précédent communiqué laisse planer le doute et ne mentionne pas que la fac reste bloquée.
En envoyant tout le monde dans les UFR, son but est simple, créer l'affrontement, faire germer la division, provoquer les bavures ! Les rumeurs annoncent également une intervention policière afin de dévoiler encore plus clairement, si besoin est, que ce monsieur n'en a que faire de la démocratie.

Une grande majorité des étudiants se sont prononcés pour l'abrogation de la LRU, allons nous nous diviser et faire le jeu du président, de la droite et de la Bourgeoisie ? Ou allons nous nous unir afin de décider ensemble des modalités de la continuité de NOTRE lutte ?
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 19:41
Le mouvement continue, jusqu'a l'abrogation !

Au bout du suspens !


Le blocage est reconduit..


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