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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 10:08

 Interview à Liudmila Álamo Dueñas, Première Secrétaire de l’UJC

 

http://www.boxsociety.com/wp-content/uploads/2010/04/ujc-logo.jpg

Sébastien Madau : – Quels ont été les défis de ce IXème Congrès de l’UJC ?


Liudmila Álamo Dueñas : Le premier défi du Congrès de l’UJC* a d’abord été celui du contexte historique dans lequel il s’est déroulé, marqué par une crise générée par le système capitaliste qui met en danger l’existence même de l’espèce humaine, avec ses conséquences inévitables pour notre pays soumis au blocus assassin des USA qui dure depuis plus d’un demi-siècle, et au passage dévastateur de trois ouragans qui ont causé quelques 10 milliards de dollars de dégâts.

Aussitôt qu’on se place dans ce contexte on comprend facilement les défis complexes et fondamentaux auxquels est affrontée notre génération et qui se sont manifestés au Congrès, car nous n’avons jamais perdu de vue l’essentiel ; la ligne conductrice accompagnant tout le processus, avant et durant le Congrès lui-même : perfectionner notre socialisme, c’est-à-dire être plus efficaces et plus productifs ; les débats ont porté, en majorité, sur les moyens de renforcer le fonctionnement interne de notre organisation, de la rendre plus dynamique, créative, authentique afin qu’elle ne représente pas seulement ses militants mais aussi toute la jeunesse cubaine, que nous soyons en capacité d’analyser nos problèmes et de proposer des solutions, certes pas toujours faciles, mais il s’agira de nos solutions, bien éloignées de recettes, qui nous ramèneraient ouvertement ou sournoisement vers le capitalisme avec son cortège d’inégalités et d’égoïsmes que nous connaissons bien, surtout pour les plus jeunes.


SM : – La jeunesse cubaine d’aujourd’hui, est-elle consciente qu’elle a un rôle à jouer dans la continuité du processus révolutionnaire ?


LÁD :Nous pouvons dire qu’elle en est totalement consciente et c’est pour cela que le IXème Congrès a été guidé par la devise «  tout donner pour la Révolution » et nous préparer à faire avancer peu à peu et sans discontinuité ce processus, comme c’est le cas pour tout processus révolutionnaire ,car si vous analysez notre histoire, vous vous apercevrez que cette transition générationnelle est en route depuis longtemps. Décennie après décennie, les nouvelles vagues de jeunes ont assumé des rôles importants dans la société et aujourd’hui cela continue.

Il s’agit d’un processus linéaire et sans rupture ; dans nos idées il y a celles de Fidel, de Raúl, de notre Parti, qui à leur tour synthétisent celles de Martí et d’autres personnages illustres qui ont nourri l’histoire de cette nation ; cependant, nos ennemis s’entêtent à chercher une rupture qui n’existe pas, et tentent de nous séparer de la génération historique qui a donné naissance à cette œuvre, chose totalement absurde, car il est impossible d’imaginer que tout ce qui est acquis aujourd’hui puisse être l’œuvre d’une poignée d’hommes et doive s’arrêter à la mort de ceux-ci. Ces hommes, de même que beaucoup d’autres qui ne sont plus parmi nous physiquement, nous laisseront leurs idées, les méthodes et l’expérience qui sont des armes très puissantes entre les mains des révolutionnaires.

Depuis toujours, partout où elle s’est investie, la jeunesse construit au quotidien l’œuvre collective avec un grand sens de l’humanisme, de l’anti-impérialisme et de la solidarité, qui a fait la grandeur de ce pays depuis plus d’un demi-siècle.


SM : - La jeunesse cubaine d’aujourd’hui a-t-elle des doutes ou des soucis sur l’avenir ? Si oui, lesquels?


LÁD : En tant que révolutionnaires nous sommes obligés de nous inquiéter pour l’avenir, nous ne pouvons pas rester indifférents, mais nous ne sommes pas inquiets sur le plan catastrophe et négatif comme veulent le semer chez-nous les oiseaux de mauvais augure de l’impérialisme, nos préoccupations ont un objectif différent, notamment celui pour la recherche de solutions aux situations complexes du monde dans lequel nous vivons et dans celui où nos enfants devront vivre, un monde menacé par les dangers qui mettent en péril la vie sur la planète, qui n’appartient pas qu’aux riches, même s’ils pensent le contraire

Nous nous faisons du souci pour l’environnement, pour l’impact des changements climatiques sur des pays comme le nôtre ; nous sommes préoccupés par le blocus US contre notre île, qui a de lourdes conséquences sur  notre qualité de vie et notre développement économique, et du sort de nos cinq frères anti-terroristes, que la haine envers nous a fait emprisonner dans les geôles US ; nous sommes soucieux des moyens permettant de faire grandir la conscience du travail et de l’efficacité dans notre société.

Comme on peut l’observer, beaucoup de choses nous préoccupent, mais nous nous en occupons et nous le faisons en sachant bien quelle est la direction à prendre et elle n’est rien d’autre que celle du socialisme. Nous ne sommes pas exempts d’erreurs de jugement, mais nous luttons pour y remédier.

Nous sommes également soucieux du destin de l’espèce humaine; nous serions égoïstes de ne penser qu’à notre bout de pain. José Martí, le héros national de Cuba disait : “La Patrie c’est l’Humanité”, nous, nous sommes très engagés pour la survie de l’être humain, et contre l’abîme au fond duquel le capitalisme mondial l’a jeté. Les crises économiques et environnementales, la xénophobie et le racisme, l’exploitation de l’homme par l’homme, les sociétés de consommation irrationnelles peuvent nous mener au chaos et à l’autodestruction.


SM : - Quelquefois certains jeunes Cubains, professionnellement de haut niveau, comme les médecins et les professeurs, se sentent frustrés à cause de leur bas salaire qu’ils reçoivent pour leur travail. Ceux qui travaillent dans le tourisme et qui souvent n’ont pas un niveau culturel aussi élevé ont une meilleure situation. Est-ce que ces situations où le niveau de vie est en désaccord avec  un niveau culturel et professionnel élevé ont été discutées au cours des débats au Congrès ?


LÁD : Comprendre les contradictions actuelles de l’économie cubaine c’est d’abord prendre en compte les limites que nous impose le blocus nord-américain, qui constitue le principal obstacle à notre développement ; son impact sur notre économie et notre commerce, l’effondrement du camp socialiste, la situation actuelle de crise économique et financière et ses effets sur Cuba, nous ont obligés à développer une économie de résistance, ce qui explique ces particularités, incompréhensibles si l’on n’analyse pas tous ces facteurs et si l’on ne connaît pas Cuba sous tous ses aspects.

Pour tout cela notre Congrès a placé l’économie au centre de sa problématique ; dans tous les secteurs productifs à Cuba on peut voir des visages jeunes et c’est dans ces endroits où l’on travaille pour trouver la solution à ces contradictions, qui n’auront pas de recettes magiques, donc nous sommes conscients de la nécessité d’augmenter la production, la productivité, l’efficacité, réduire les coûts, économiser les ressources dont nous disposons et travailler dur, pour augmenter nos recettes de façon à contribuer à une économie plus équilibrée et nécessairement socialiste.

Il faut savoir que même en luttant contre ce type d’anomalies économiques et financières, ici, nous n’avons jamais fermé une seule école ni un seul hôpital, nous n’avons jamais diminué les pensions de retraite et personne ne s’est retrouvé au chômage, c’est un mérite qui nous revient, car il aurait été très facile d’assainir l’économie à la manière néolibérale, mais dans notre société [cubaine] nous ne concevons pas de le faire au détriment du social.


SM : – Quel est le sentiment de la jeunesse cubaine sur la thématique de la migration ?


LÁD : Nous l’appréhendons comme un phénomène mondial et donc, logiquement, Cuba n’y échappe pas, toutefois dans notre cas il est profondément politisé, à tel point qu’en 1966 le gouvernement US a voté la Loi d’Ajustement Cubain, garantissant un traitement spécial aux Cubains qui émigrent afin de stimuler une hémorragie alimentée par des sorties essentiellement illégales. Cette loi garantit de scandaleux privilèges à tout citoyen de cette île qui parvient à fouler le sol de leur pays, peu importent les méthodes ou les voies empruntées, et sans chercher à savoir s’il s’agit d’un délinquant ou d’un terroriste. Nous serions curieux de voir ce qui se passerait si cette loi était étendue à toute l’Amérique Latine et à tous ses autres jeunes. Pour eux, c’est juste le contraire, des murs sont érigés à la frontière avec le Mexique et des lois racistes sont votées en Arizona.

Toutes les transnationales de la presse et les médias en général, amplifient ce phénomène. Elles ont travaillé avec enthousiasme à créer l’image d’une Cuba antidémocratique, que ses enfants fuient (les Cubain(e)s fuient, les autres émigrent) et elles jettent le trouble en montant en épingle tout Cubain qui arrive en « terre promise » ; elles utilisent la même stratégie pour discréditer la Révolution cubaine et exercer ainsi une pression pour nous détruire. Notre jeunesse n’ignore pas les nuances lamentables de la migration, le flux migratoire universel du Sud vers le Nord, pour des raisons  économiques, ne nous est pas épargné, ce facteur économique est bien plus important que le facteur politique et nous sommes parmi les premières victimes de la fuite des cerveaux et des talents sportifs et culturels. C’est une sorte de pillage effectué par le capitalisme développé qui cause d’énormes dégâts au Tiers monde.


SM : - Quelles sont les aspirations de la jeunesse cubaine en ce qui concerne les  voyages et la découverte du monde ?


LÁD : Je crois qu’il s’agit des mêmes aspirations que celles de n’importe quel jeune dans tous les coins du monde, c’est quelque chose qui est propre à l’être humain, ce désir de connaitre d’autres lieux, mais c’est triste que des millions d’êtres humains passent toute leur vie sans sortir de leur coin, en parvenant juste à survivre, alors qu’une minorité voyage pour le plaisir, et que même certains paient des fortunes pour aller dans l’espace.

De nombreux Cubain(e)s se rendent à l’étranger pour rendre visite à un ami, à leur famille, ou pour se perfectionner ou pour un événement professionnel, et des dizaines de milliers d’autres offrent une aide solidaire à d’autres nations, comme les médecins volontaires ou d’autres professionnels.

Nous avons aussi abordé ce sujet dans les commissions de travail du Congrès. La presse capitaliste, ennemie de Cuba, diffuse constamment que les jeunes Cubain(e)s ne peuvent pas voyager, accréditant ainsi l’idée qu’ici le gouvernement « garde prisonniers les citoyens ». S’il s’agit de la connaissance du monde, hé bien, paradoxalement, nous, les jeunes Cubain(e)s, sommes des privilégie(e)s, j’ai déjà dit pourquoi, mais n’oublions pas que nous sommes un pays sous-développé, lourdement frappé par le blocus économique et politique, et qu’aujourd’hui nos priorités sont notre travail au jour le jour pour aller de l’avant, et que les ressources individuelles et collectives sont utilisées pour des besoins ponctuels.


Interview réalisé par Sébastien Madau.
Le 15 avril 2010

*UJC : Union de la Jeunesse Communiste

source : http://moncada26.canalblog.com/

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 17:57

http://lh4.ggpht.com/_-ywULpyWE2c/S9_klgcuTDI/AAAAAAAABlY/wMJcSIMAj4c/s720/AKROPOLI2.jpg

 

En Grèce et ailleurs, la seule perspective de sortie de crise est la prise en main de l'appareil de production sous contrôle démocratique des travailleurs et l'expropriation des capitalistes sans compensation.

Comment prétendre qu'une solution négociée est possible là où les capitalistes exigent la réddition des travai lleurs et le retour au modèle social du XIXè siècle?

Il n'y a que deux options, le plan de rigueur grec nous le rapelle : socialisme où barbarie...


Solidarité avec les travailleurs et la jeunesse Grecque en lutte contre le capitalisme



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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 23:56

8ème rencontre des organisations de jeunesses communistes d’Europe, Bruxelles, 16 et 17 mars 2010

 

8th-Meeting-of-European-Communist-Youth-Organisations

Les délégués qui ont participé à la 8ème rencontre des organisations de jeunesse communistes d’Europe, qui s’est tenue à Bruxelles les 16 et 17 mars 2010, sous le slogan “ La lutte des jeunes communistes contre la barbarie capitaliste, l’anticommunisme et pour le socialisme” ont adopté la déclaration suivante :

Depuis la dernière rencontre des organisations de jeunesses communistes d’Europe en novembre 2008 à Barcelone, la crise capitaliste s’est approfondie dans les pays européens et les attaques contre les droits de la classe ouvrière et contre la jeunesse se sont encore intensifiées. Les jeunes travailleurs sont les premières victimes du chômage, de l’extension de la précarité, de la remise en cause des acquis sociaux, des changements des systèmes de protection sociale, de la privatisation des services publics, de la destruction de l’environnement, de la marchandisation de la santé, de celle de l’éducation liée aux besoins des monopoles en travailleurs diplômés, privés de droits, flexibles et dociles.

Ces évolutions négatives confirment que l’apparition et l’approfondissement de la crise capitaliste servent à mettre en œuvre les mesures contre les travailleurs et les peuples qui ont été décidées, il y a des années, à l’unanimité dans l’Union européenne, par les gouvernements néolibéraux et socio-démocrates ensemble. Ces mesures sont intégrées à la stratégie de Lisbonne.

Ces évolutions confirment, une nouvelle fois, le caractère impérialiste de l’Union européenne, qui n’a rien à voir avec une coopération entre les peuples d’Europe. Avec la mise en œuvre du Traité de Lisbonne et de nombreux « plans d’austérité », le caractère structurellement antipopulaire de l’Union européenne est devenu encore plus évident, dirigé vers la satisfaction des intérêts des monopoles, dans les conditions actuelles de la crise et de l’intensification des contradictions capitalistes.


Dans le même temps, nous concentrons notre attention, avec grande inquiétude, sur l’intensification des antagonismes entre puissances impérialistes, les Etats-Unis, l’Union européenne, des puissances impérialistes montantes comme la Russie, à un niveau international et régional. Le processus d’intégration de l’UE dans la stratégie des Etats-Unis et de l’Otan, ainsi que dans ses aspects militaristes, interventionnistes, avec la « Stratégie de sécurité commune », le prouve. Les rivalités pour le contrôle des grandes voies commerciales, pour le gaz et le pétrole, prennent une importance centrale. Le risque de nouveaux conflits, de résurgence d’anciennes tensions militaires et de nouveaux crimes de l’impérialisme contre les peuples s’accroît.


Nous rejetons les théories bourgeoises et opportunistes sur la « moralisation du capitalisme » qui accusent de la crise la corruption et l’avidité de quelques dirigeants et monopoles bancaires tout en disculpant le capitalisme lui-même. Ces théories répandent des illusions sur « l’humanisation du capitalisme ». Elles veulent enfermer les luttes de la classe ouvrière et de la jeunesse dans l’objectif d’une illusoire meilleure gestion du système.

Au contraire, la crise capitaliste est une crise de surproduction. Ses causes résident dans le mode de production capitaliste, dans la recherche du profit. La crise est inévitable dans le cadre du mode de production capitaliste. Aucune forme de gestion, aucune intervention de l’Etat ne peuvent débarrasser le capitalisme de ses crises.

La manifestation de cette crise met en évidence la vitalité de l’analyse par Marx de l’économie capitaliste et de l’analyse par Lénine de l’impérialisme. Elle montre les limites historiques du capitalisme et le besoin de son renversement révolutionnaire. Elle confirme la nécessité de la lutte pour une autre voie de développement, la voie socialiste.


Nous saluons les luttes des travailleurs et des jeunes dans les pays européens contre les mesures antipopulaires. Nous montrons clairement que la crise doit être payée par ceux qui en sont responsables, le grand capital et ses représentants politiques. Non par le peuple. Nous condamnons les représentants politiques des monopoles et ces forces qui appellent les travailleurs au sacrifice, à « l’union nationale » et à la « collaboration » avec les capitalistes afin de surmonter la crise. C’est un appel à la soumission et à d’autres sacrifices pour les profits du capital et la perpétuation de sa domination.

Nous pensons que dans les conditions actuelles, de nouvelles possibilités d’action existent pour les communistes. La crise aide la jeunesse à tirer de nouvelles conclusions. Les organisations de jeunesse communistes portent la grande responsabilité d’organiser les luttes de la jeunesse pour assurer la satisfaction des besoins de son temps, pour le plein emploi, la stabilité de l’emploi, pour une éducation, une santé et une protection sociale entièrement publiques et gratuites pour tous. Les organisations de jeunesse communistes doivent contribuer à la riposte non seulement pour défendre les droits acquis mais pour en conquérir de nouveaux (après tout, du point de vue des jeunes générations, presque tous les droits gagnés les années passées ont été abolis), non seulement pour la conquête de droits nouveaux, mais aussi pour porter le coup décisif au système capitaliste lui-même, pour la bataille sans répit contre la domination du capital, pour une solution politique alternative, le socialisme.


De nos jours, la richesse produite, la productivité du travail et le développement de la science et des technologies permettent de satisfaire tous les besoins actuels des peuples, de réduire le temps de travail, d’éradiquer le chômage et d’élever le niveau de culture et d’éducation des travailleurs. Il n’est plus possible que les moyens de production et la science soient propriétés privées et utilisés pour exploiter les travailleurs et produire toujours plus de profit. Il est nécessaire qu’ils deviennent propriétés sociales et qu’ils soient développés selon l’intérêt des travailleurs, dans une société où il n’y aura pas d’exploitation de l’Homme par l’Homme, où le développement sera basé sur l’égalité entre Etats souverains et où les peuples seront maîtres de leur avenir, délivrés des interventions impérialistes. Cette société, c’est le socialisme. La nouvelle génération a tout intérêt à se battre du côté de la classe ouvrière pour cette société nouvelle, une société de paix et de solidarité entre les peuples.

Nous sommes certains que cette vérité, alliée à l’action révolutionnaire des organisations de jeunesse communistes, sera source d’inspiration pour la conscience et pour l’action de la majorité de la jeunesse. Nous nous engageons à redoubler d’efforts pour disqualifier l’anticommunisme, la propagande contre le socialisme et les mensonges à propos de la construction socialiste au 20ème siècle, que les capitalistes, leurs idéologues politiques, et leurs représentants utilisent pour empoisonner les esprits des jeunes. Ainsi nous serons capables de défendre l’apport et la supériorité du socialisme, de déclarer que le socialisme est la seule véritable solution alternative pour l’avenir de l‘humanité.

L’avenir nous appartient.

 

Liste des organisations de jeunesse communistes qui ont participé à la 8ème rencontre :  

1. KJOe – Autriche ;
2. COMAC – Belgique
3. YCL - Grande-Bretagne
4. EDON – Chypre
5. KSM – République Tchèque
6. MJCF – France
7. SDAJ - Allemagne
8. KNE – Grèce
9. UNGKOM - Norvège
10 JCP – Portugal
11 RKSM (b) – Russie
12 SKOJ – Serbie
13 UJCE – Espagne
14 CJC – Espagne
15 YOUTH TKP – Turquie


La FMJD était présente comme observateur, représentée par son président, le camarade Tiago Viera

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 00:06
Les jeunes Communistes de Seclin mèneront combat au coté de France Cuba Lille métropole pour la libération des Cinq, pour défendre Cuba Socialiste !


http://francecuba-lillemetropole.org/images/cinq/cincorecto.png
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:18
http://img.over-blog.com/499x361/1/17/94/94/070913_carte_postale_ksm.jpg
Le 27 janvier 2010, la Cour de justice de Prague a levé l’interdiction de l’Union de la jeunesse communiste tchèque (KSM) qui avait cours depuis 2007. Les juges ont également levé en appel un jugement de 2008 qui avait débouté la KSM de son assignation contre la décision d’interdiction du ministère de l’intérieur. « C’est une décision très importante car elle relégalise la KSM. La KSM va pouvoir travailler à nouveau ouvertement en tant qu’organisation légale », se félicite Milan Krajca, son président dans une déclaration. Le gouvernement tchèque avait fondé son interdiction de la KSM sur la présence dans son programme de l’objectif de renverser la propriété privée des moyens de production et de la remplacer la propriété collective. Une autre raison invoquée était la perspective proposée par la KSM à la jeunesse tchèque de combattre pour une autre société, libérée des principes du capitalisme. Nous sommes fiers, en tant qu’organisations communistes en France d’avoir porté, comme d’autres un peu partout en Europe, la campagne de solidarité avec nos camarades tchèques. Des milliers de cartes-pétitions ont été collectées dans un public beaucoup plus large que les communistes qui refuse la négation de la liberté d’expression telle qu’elle se manifeste dangereusement dans les pays de l’UE. La bataille contre l’anticommunisme a marqué un point. Elle est au centre de la lutte des classes en Europe. Elle est appelée à se manifester dans bien d’autres initiatives. « Le jugement de la Cour de Prague signifie la légalisation de la KSM. C’est une victoire très importante dans le combat contre l’anticommunisme et les développements antidémocratiques en République tchèque », souligne la déclaration de l’Union de la jeunesse.
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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 10:23

haiti.jpgSuite au terrible séisme du mardi 12 janvier qui a frappé Haïti, des centaines de milliers de personnes sont décédées auxquelles il faut ajouter des dizaines de milliers de sans-abris (souvent blessés) qui ont tout perdu au cours de cette catastrophe. Face à ce drame sans précédent, de nombreux Etats et ONG sont intervenus pour aider cette île des Caraïbes.


Une catastrophe pas si naturelle que ça…


Cet élan de charité ne doit pas nous faire oublier que si la catastrophe est naturelle, les conséquences sont loin de l’être. Selon le rapport du Bureau des Mines et de l’Energie (BME) de mars 2008, un séisme de grande envergure était attendu. Cela se traduit par la négligence des autorités haïtiennes sur l’ampleur de la catastrophe comme l’atteste les propos d’un responsable de ce même Bureau, Dieuseul Anglade : « Mieux vaut ne pas en parler, il ne faut pas paniquer. Mais ce serait une catastrophe ». Mais les autorités haïtiennes ne sont pas les seules responsables de ce drame. Les institutions internationales et les grandes puissances, de par leur présence dans le pays, ont contribué à cette situation.

Les institutions internationales (banque mondiale, FMI) ont imposé des politiques néolibérales qui n’ont fait qu’accroître la dépendance de cette île des Caraïbes. Pour preuve, Haïti produisait en 1970 80% de sa consommation alimentaire. Elle est désormais dépendante de l’extérieur à 55%. Autres chiffres impressionnants : 80% de la population vit sous le seuil de pauvreté, 60 % est au chômage. Haïti est d’autant plus dépendante qu’elle souffre du poids de la dette qui lui empêche de faire des choix propres. Ces orientations libérales ont par ailleurs été soutenues, notamment les Etats-Unis qui sont intervenues dans ce pays pour installer des régimes autoritaires dans leur logique d’asservissement des Amériques et ce depuis son indépendance en 1804.

 

L’élan de solidarité actuel est d’autant plus abject, que les haïtiens sont relégués au rang de spectateurs de la reconstruction de leur pays et qu’ils seraient en plus des hôtes ingrats (scènes de violences, pillages,…). L’aide concrète au peuple haïtien, qui se fait tardive  semble reléguée derrière le « show » médiatique et les démonstrations de force des grands Etats.

Malgré tout, l’heure semble avant tout à répondre à l’urgence de la situation. Nous
vous invitons à participer à notre collecte, bien que modeste, qui vise à rappeler que la solidarité ne doit pas masquer une approche politique de ce drame.

A titre d’information, nous transmettrons nos dons à la Plateforme des associations franco haïtiennes.
Chèques à libeller « urgence Haïti »

Et à adresser à Mackendie Toupuissant PCF 93 – 14 rue Victor Hugo – 93500 Pantin.

 

L'humanitaire, nouveau masque de l'impérialisme ?

 

L’intervention dite « humanitaire » des grandes puissances de ce monde ne semble donc pas dénuée d’arrières pensés. Elle semble être l’occasion pour ces pays de redorer leur blason et s’implanter dans la région pour des motifs stratégiques.


Non seulement les Etats-Unis sont décrédibilisés au niveau international (notamment avec l’envoi de renforts en Afghanistan ou l’échec des négociations de paix au Proche-Orient), mais cette situation est exacerbée dans le continent américain. Cette catastrophe semble être une aubaine pour toutes les puissances, qui sous couvert de générosité, comptent asseoir leur influence dans cette région. En effet, la domination américaine y est en perdition et les alternatives au système capitaliste se font de plus en plus sérieuses. Haïti commence à s’y impliquer en développant notamment des programmes sociaux avec le Venezuela et Cuba dans le cadre de l’ALBA, en opposition aux politiques néo-libérales voulues par Washington.


A l’heure où un régime illégitime dirige le Honduras (qui venait d’intégrer l’ALBA) et ce avec le soutien des Etats-Unis, le débarquement de plusieurs milliers de soldats américains pour des motifs humanitaires ne saurait être vu autrement que comme un danger pour la souveraineté et la démocratie en Haïti et plus largement comme une tentative de reprise des affaires régionales par l’Oncle Sam, rappelant ainsi les heures les plus sombres de la guerre froide…

 

Contre l'impérialisme, construisons la solidarité internationale

 

Source : tract UEC Paris 8

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 17:53
Pour les 50 ans de la révolution les jeunes communistes envoient 115 jeunes à Cuba dont 4 de l'Union de Villes Pévèle Mélantois !

Les jeunes communistes envoient cet été 115 jeunes en voyage de solidarité à Cuba du 15 au 29 juillet 2009 (4 du Pévèle Mélantois). Cette initiative d’ampleur découle de la volonté de faire partager avec un maximum de jeunes une expérience unique de découverte, d’échanges avec le peuple cubain.

Ce voyage sera rempli de rencontres en tous genres avec des associations, l’administration, les jeunes communistes cubains... Mais ce voyage sera aussi le moment de la mise en place d’une solidarité concrète. En effet, les jeunes communistes vont aider pendant quelques jours les cubains aux travaux agricoles. Suite aux trois ouragans qui sont passé sur l’île, cette solidarité est plus nécessaire que jamais.


Vous pourrez trouver la suite de nos aventures au jour le jour sur ce site :

www.cuba2009.jeunes-communistes.org

 


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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 10:56




A moins d'un mois de leur départ à Cuba pour un voyage de solidarité de 15 Jours,
Retrouvez les jeunes communistes du Pévèle Mélantois sur place

Contact : 06-50-10-08-07
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 17:52

Grâce présidentielle pour les 10 manifestants Sénégalais
 une victoire du mouvement populaire international !


Le 23 décembre dernier, une manifestation qui avait pour objet l’emploi des jeunes et le développement des services publics, deux problématiques que le MJCF a à cœur, s'était soldée par le décès de plusieurs personnes.
Suite à ces manifestations, des arrestations avaient eu lieu, notamment celle de Samuel Boubane et de neuf autres de ses camarades.
Samuel est le président du Mouvement des élèves et étudiants du Parti de l’indépendance et du travail (MEEPIT, l’équivalent de l’Union des étudiants communistes), l’une des principales organisations étudiantes sénégalaises.
Ces militants qui avaient été condamnés à 10 ans de Prison viennent de bénéficier de la grâce présidentielle.

Cette grâce du président sénégalais Abdoulaye Wade n'a pu être obtenue que par la pression du mouvement progressiste, du MEEPIT, et de l'UJDAN ainsi que la mobilisation de la jeunesse sénégalaise en lutte. Le mouvement populaire intérieur, allié à la solidarité internationale ont démontré que la lutte des forces progressistes est plus forte que la répression d'un pouvoir qui renonce à satisfaire les revendications de sa jeunesse. Le MJCF a été partie prenante de cette chaîne solidaire internationale, diffusant en France l’information du déni de démocratie et du non respect des droits de l’Homme dont Samuel et ses camarades ont été victimes.

Plus que jamais, la privatisation de l'enseignement à l'œuvre dans plusieurs pays d'Europe, mais aussi d'Afrique laissent une génération entière avec la lutte comme seule opportunité.
Une lutte pour le service public, une lutte pour l'Egalité entre tous dans l'accès au savoir et à l'émancipation.
Les jeunes communistes de France se félicitent de la grâce accordée à nos camarades sénégalais et comptent bien faire vivre les revendications de la jeunesse en lutte sur les 4 coins du globe dès demain, lors de la manifestation nationale interprofessionnelle.


Contact : Yann Leroy, secrétaire fédéral. 06 66 07 70 65

 


Communiqué sur la répression au Sénégal (1-2)

Communiqué National

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 22:55
12 janvier 2010 : De retour de La Guadeloupe, notre président Nicolas Sarkozy s’est déclaré profondément éprouvé par les négociations avec le LKP. 800 euros d’augmentation de salaire, 3 mois de congés payés et le paiement de l’ensemble des jours de grève de l’année 2009 ont été obtenus par le mouvement. Elie Domota s’est déclaré satisfait. L’ensemble des grands patrons sont maintenant obligés de rembourser la Pwofitasyon de 20 ans d’exploitation forcénée des populations de l’île. Ceux-ci avec l’aide de Laurence Parisot ont obtenu un échéancier sur 2 ans pour le remboursement de leur “vol” et finalement une peine d’une seule année de travaux d’intérêts généraux au lieu des deux initialement prévues. Ruiné, le PDG de Carrefour Guadeloupe a demandé la possibilité d’être hebergé dans une HLM de Pointe à Pitre, ce qui lui a été accordé. En métropole les organisations syndicales et la population en grève générale depuis maintenant 6 mois se sont déclarées satisfaites de la tournure des événements et ont décidé d’intensifier le mouvement et de multiplier les initiatives de solidarité pour permettre à l’ensemble de la population de continuer la mobilisation dans la sérénité et la responsabilité. Les plus petits quartiers du pays sont dans l’action. Le porte-parole du gouvernement, Jack Lang, (surnommé la voix de son maître), a déclaré être fatigué et n’a pas souhaité faire de commentaire. ATP-Rueters le 12 janvier 2010


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