Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
  • Contact

Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

Contact

papa

Archives

Radio Révolution

21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 10:51

Soirée festive et militante avec l'UEC LILLE et le MJCF59.

 

Films, bar musique et barbecue...

 

SAMEDI 26 JUIN, 17 Heures

Espaces Marx, Métro Marbrerie.

 

http://www.mjcf59.org/wp-content/uploads/2010/06/GetAttachment.jpg

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 12:10

http://www.mjcf59.org/images/logo_jc.jpg


La fédération à son site internet.


Retrouvez l'actualité de la Jeunesse Communiste du Nord sur internet :

http://www.mjcf59.org/

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 20:39

Le texte "Affirmer notre objectif,  la révolution",  a été écrit par notre Section à l'occasion du dernier congrès du MJCF, et a été partagé et signé par de nombreux jeunes Communistes. Il a également été adopté en Conseil Départemental du MJCF59.
En voici les principales parties disponible.

AFFIRMER NOTRE OBJECTIF - LA REVOLUTION


    http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs284.snc3/27881_1177436935541_1816659180_341539_1534231_n.jpgLa jeunesse communiste a cette année 90 ans. 90 années de luttes, d'avancées mais aussi de souffrance et d'attaques. Aujourd'hui, nous souffrons des attaques de la classe dominante qui veut mettre notre discours aux oubliettes, nous anéantir de l'histoire pour anéantir l'espoir et la volonté de combat des exploités. Le système capitaliste a dernièrement multiplié les licenciements, accentué les précarités et continue de maintienir le monde du travail et la jeunesse dans une situation honteuse face aux potentialités du monde.


    Face à cela, notre organisation doit défendre et expliquer constamment aux travailleurs et aux jeunes, que la société est divisée en classes et que ces classes sont opposées. Nous devons l'affirmer, c'est le capitalisme qui génére l'exploitation des travailleurs mais aussi l'ensemble des maux de notre société.

La classe des travailleurs et la classe capitaliste : Des intérêts non conciliables.


    La classe capitaliste ou bourgeoise s'est formé avant la révolution française, dans les villes, ou elle était dominée. La révolution française a détruit l'ancienne société féodale et la bourgeoisie s'est hissée à la tête d'une nouvelle société: La société capitaliste. Cette société est batie sur la propriété privée des moyens de production.
    En à peine plus de deux siècles de sa domination de classe, la classe capitaliste a créé des forces de productions plus imposantes et plus colossales que toutes les générations précédentes réunies. La domestication des forces naturelles, le machinisme, les applications de la chimie à l'industrie et à l'agriculture , l'aviation, internet ...
    Au développement de la bourgeoisie, répond le développement d'une nouvelle classe: La classe des prolétaires. Les travailleurs ne vivent que tant qu'ils trouvent du travail et ils ne trouvent du travail que tant que leur travail augmente le profit des capitalistes. Les travailleurs sont une marchandise et sont donc soumis comme tout article du commerce , à la concurrence et aux  mécanismes du marché capitaliste.

     Ce qui fait le capitaliste, ce n'est pas qu'il soit bon ou mauvais, bien élevé ou grossier, c'est sa fonction dans ce système : on ne peut être capitaliste sans exploiter les travailleurs.

 C’est cela qui nous permet d’analyser les rapports de production entre le patronat et les travailleurs. les travailleurs vendent leur force de travail afin de subvenir a leurs besoins, c’est ce besoin qui conditionne l’existence même du capitaliste, le travailleur n’ayant d’autre choix va « se vendre » au patron ou tout du moins il va vendre sa force de travail contre un salaire.
    Et c’est là que le capitalisme nous montre toute sa nature : alors que le capitaliste profite de la richesse produite dont il est le seul bénéficiaire, le salarié lui est soumis à la concurrence des autres travailleurs sur le marché de l’emploi et doit se soumettre aux exigences patronales dont l’objectif est d’avoir une main d’œuvre toujours plus bon marché pour augmenter son profit. Tout cela constitue le moteur de la lutte des classes, le travailleur est exploité par le détenteur des moyens de production et lui permet d’accumuler toujours plus de capital alors que lui est condamné à se soumettre à l’autorité du capital.
    Le patronat sous prétexte de faire toujours plus de profit, exploite toujours plus les salariés dont les conditions de travail et d’existence sont conditionnés par cette classe et ce système.
     La coexistence entre notre classe et la classe capitaliste est impossible car nous avons des intérêts antagonistes, seuls les travailleurs et le peuple doivent organiser la production pour produire non plus dans l’intérêt d’une seule personne, mais de tout la communauté. Ce sont les travailleurs qui produisent toute la richesse de notre pays et cette richesse doit nous profiter. Cela passe bien sur par la hausse des salaires, mais aussi par l’acquisition de services publics plus fort et aussi par l’acquisition de droits nouveaux pour les travailleurs futurs, présents et anciens. Ces progrès, nous devons l’affirmer, ils ne seront pas possible dans une société capitaliste.
Pour cela il ne suffit pas de quelques paroles bien pensantes ni de quelques manifestations encadrées par un cortège de CRS garant de la stabilité capitaliste.
    Ce que l’on nomme la révolution n’est rien d’autre qu’un changement brusque et en profondeur qui bouleverse l'ordre établi de façon radicale. Les exemples sont nombreux dans l’histoire de révolutions ayant tentées de détruire la société capitaliste.
    Mais la démarche révolutionnaire ne peut s’enclencher sans une organisation collective préalable des travailleurs et sans la diffusion de l’esprit révolutionnaire au sein de la société. Ce travail de conscientisation et d’organisation passe par le rassemblement des travailleurs au sein d’une organisation d’Avant-garde de la révolution notamment pour la jeunesse : La Jeunesse Communiste. Il nous faut conscientiser la jeunesse et l'organiser dans une perspective révolutionnaire.
     Ne nous le cachons pas, la prise de contrôle des moyens de productions par les travailleurs ne peut-être l’oeuvre d’un Etat quelconque et ne se fera pas en douceur, car le système aura toujours tendance à s’auto-protéger (repression policère, armée), l’exemple de la Commune de Paris en 1871 ou même de Mai 68 en sont la preuve. Les travailleurs devront constituer une résistance populaire et tenter de retourner les armes de la bourgeoisie contre elle même tout en diffusant les idées révolutionnaire du communisme. Pour cela, il faut encourager les travailleurs à s'organiser dans leurs organisations politique et syndicale.

Mener la guerre de classe, un devoir non négociable !

     Pour maintenir son pouvoir, la Bourgeoisie misait historiquement essentiellement sur la violence pour réprimer les luttes ouvrières. L'histoire du mouvement ouvrier est jalonnée d'exemples sanglants qui illustrent de sinistre façon, la férocité de la classe dominante sur ses exploités. De nos jours, bien qu'elle n'ait rien perdu de sa nature rétrograde et de sa férocité lorsque ses intérêts sont en jeu, elle ne peut plus user, comme bon lui semble, des moyens répressifs sur lesquels elle a fondé sa domination.
    Au prix d'une lutte opiniatre pleine de sacrifices, les travailleurs de notre pays ont conquis, pied à pied, des droits, des libertés syndicales et démocratiques qui ont progressivement limité la possibilité, pour la bourgeoisie, de sévir par la violence contre le mouvement ouvrier et ceci bien que la lutte des classes n'ait cessé de s'exacerber au rythme du développement des contradictions dont le système capitaliste est irrémédiablement accablé.
    Il reste que les conditions de la lutte des classes, aujourd'hui, donnent de plus en plus d'importance à la bataille des idées.
Ainsi, en tant que communiste et pour atteindre nos objectifs, il faut se positionner de manière claire dans les débats indispensables qui surgissent lorsqu'on combat le capitalisme.
     Il faut donc marcher à contre courant des idées dominantes qui ne sont que celles des capitalistes et réhabiliter un discours offensif : classe contre classe et non « hommes et femmes » contre « hommes et femmes » « occidentaux » contre « orientaux », « riches » contre « pauvres » ou « jeunes contre Sarkozy ». C’est la seule manière de former une génération militante et prête à relever le défi révolutionnaire. Car si nous ne donnons pas de boussole à la jeunesse, si nous enfûmons ses idées en créant de multiples divisions artificielles, elle ne peut trouver la route de la révolution.

Être révolutionnaire, c'est l'affirmer haut et fort .
Il ne suffit pas que quelqu'un prétende changer la société pour que ce soit vrai. Il ne suffit pas de se dire révolutionnaire pour l'être, de lancer des mots pour exprimer réellement la chose. Sous le vernis plus ou moins flatteur, il vaut mieux s'assurer de la solidité de la planche.  Et nous devons avoir conscience que nous sommes l'organisation capable de mener ce combat contre la Bourgeoisie, et il faut nous démarquer chaque jour des divers groupuscules gauchistes qui aboient sur le bord de la route sans empêcher la caravane du capitalisme d'avancer.

Ainsi, au moment ou diverses luttes surgissent et s'entrechoquent, il est nécessaire de rappeller les processus à l'oeuvre au carrefour de tout les enjeux. Il est nécessaire de les rappeller et de les asséner avec force dans chacune de nos actions, c'est notre rôle de communiste : faire vivre et gagner la guerre idéologique !

Favoriser la conscience de classe par un discours clair !


Dernièrement, pas mal de propagande de droite infiltre les organisations ouvrièes en remettant en cause l'unité des travailleurs et leur rôle dans le processus révolutionnaire. Embourgeoisement, tertiarisation, division, éclatement des collectifs..
De même manière, que d'efforts ne fait-on pas pour embrouiller la notion de prolétariat.
Pour certains il s'est embourgeoisé. Qu'est ce donc qui fait le prolétariat ? Sa manière de s'habiller ? De se transporter ? De laver son linge ? De conserver ses aliments ?  C'est pourtant ce que semblent penser ceux qui le dise embourgeoisée
A ce compte, lorsque les travailleurs sont passés de la lampe à pétrole à l'électricité ils commençaient à s'embourgeoiser

    Ce qui  fait le travailleur, c'est sa position dans la production : le fait qu'il est écarté de la propriété des moyens de production et qu'il est obligé pour vivre de vendre sa force de travail aux propriétaires des moyens de productions qui l'exploite. Les fruits de notre travail ne nous appartiennent pas, pas plus qu'à la société, ils appartiennent à la minorité d'exploiteurs ce qui rend impossible d'utiliser les richesses pour nos droits, nos vies, nos besoins.

C'est en cela que les prolétaires sont en conflit fondamental et permanent avec la classe exploiteuse aussi bien pour ses intérêts quotidien que pour son avenir.

Ce que le capitalisme, tel qu'il est devenu de nos jours a changé, ce n'est pas la nature de  la classe des travailleurs, ni son rôle. Il la renforce en faisant passer dans ses rangs de nouvelles couches de travailleurs, en rapprochant d'autres catégories dont ils piétine les intérêts et en faisant apparaître plus clairement que jamais qu'il est un régime du passé, l'entrave principale et révoltante au progrès de la société toute entière.

En réalité la lutte des classes n'est pas une invention ni un choix, c'est la constatation d'une réalité, c'est le mode d'existence inévitable d'une société divisée en classes aux intérêts radicalement opposés comme l'est la société capitaliste.
Les patrons la pratique pour maintenir leur domination par la violence ou la ruse. Les travailleurs la mènent pour ne pas être écrasés et pour conquérir leur émancipation.
Le problème c'est de comprendre les conditions réelles et actuelles de cette lutte, la nature de l'adversaire, et de comprendre comment  les travailleurs peuvent parvenir à leur émancipation

Il faut le dire, l’affirmer, le porter partout dans notre militantisme et nos discours. C’est la condition indispensable pour que le vécu des travailleurs les poussent vers notre organisation et vers la révolution.

Affirmer que la propriété privée des moyens de production est au cœur de tout les maux !


Les meilleurs intentions du monde n'y font rien. Parler de changer la société sans toucher à la propriété des secteurs clés de l'économie et sans s'occuper du pouvoir d'état, quelque soit la formule employée, c'est donner du rêve aux travailleurs et maintenir le capitalisme.
Esquiver ces questions et chercher des îlots de solutions inventées de toutes pièces en ne touchant pas à l'essentiel équivaut à essayer de traiter de soigner un cancer en allant chez un cordonnier.

Montrer un cap à la jeunesse : le socialisme


Pour que la jeunesse se sente intégrer à la lutte politique pour son émancipation, il faut lui donner une raison de croire, affirmer les processus d’exploitation à l’œuvre en les appelant par leur nom, et en montrant leur réalité concrète. Il faut également proposer le chemin à suivre, c’est le devoir de notre organisation. La perspective et l’exigence de la jeunesse, c’est le socialisme.
Et la condition fondamentale du socialisme c’est la propriété collective des principaux moyens de production et d'échange et l'exercice du pouvoir d'état par le peuple.
Ces deux données ne suffisent pas à résumer le socialisme mais elles en sont le point de départ, sa base indispensable. Sans elles, il n'y a pas de socialisme possible, mais seulement du bavardage sur le socialisme. Et le devoir de notre organisation c’est de construire ce socialisme et de créer les conditions de son arrivée. C’est faire vivre la lutte des classes, car faire tourner la roue de l’histoire, c'est une perspective actuelle, une exigence des temps modernes. Ce n'est en aucun cas un enjeu du passé comme certains veulent nous le faire croire. Ceux qui pensent que la lutte pour le socialisme et la lutte des classes appartiennent au passé font le jeu de la droite. La lutte pour le socialisme est un espoir et un stimulant pour les travailleurs d'aujourd'hui et leur jeune génération. 

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 16:35

http://www.jeunes-communistes.org/local/cache-vignettes/L200xH197/arton472-3fce1.jpgLes Jeunesses communistes tiennent leur congrès à Gennevilliers du 15 au 18 avril 2010. Dans leur séance du 16 avril, leurs délégués ont adopté un amendement au texte de résolution, d’une très grande importance, pour le MJCF comme pour le PCF.

 

  En voici le texte :

« Nous voulons ouvrir une phase transitoire nous permettant de dépasser le système d’exploitation de l’Homme par l’Homme et de construire les bases économiques, sociales et politiques d’une société d’émancipation individuelle et collective. Pour cela, le monde du travail doit devenir la classe dominante, c’est ce que nous nommons le socialisme du 21ème siècle ».

 

Le rétablissement de l’objectif du socialisme est en discussion depuis plusieurs congrès dans la JC. Les fédérations qui ont porté cet amendement ont obtenu, cette fois, un vote très majoritaire des délégués. C’est une avancée considérable.

 

Certes la notion de « socialisme du 21ème siècle » relativise le sens théorique et peut ressembler à l’expression galvaudée reprise par certains opportunistes sans complexe, comme JL Mélenchon.

Mais, nos jeunes camarades la précisent en insistant sur la place du « monde du travail », autrement dit de la classe ouvrière. Ailleurs dans le texte est aussi rappelée la nécessité de l’appropriation publique et sociale des principaux moyens de production et d’échange.

Enfin, ce qu’ils dénomment « phase transitoire » ramène à un objectif concret et immédiat de rupture, à une perspective de ruptures.

 

Mesurons ce que cet amendement représente, surtout venant de la jeunesse, comme désaveu de la ligne d’abandon de la direction du PCF (et du MJCF) conduite depuis tant d’années.


Au 29ème congrès en 1997, juste avant la collaboration avec Jospin, elle supprimait le projet socialiste et la référence au rôle de la classe ouvrière.

Au 30ème congrès à Martigues en 2000, elle introduisait la notion fumeuse et lointaine de « visée communiste », cachant l’abandon de la perspective révolutionnaire contre le capitalisme.

En septembre 2009, dans l’édito du supplément « communistes » de l’Huma, le membre de l’exécutif, Francis Parny a dénommé de la dernière étape du reniement. Il a parlé de projet « altercapitaliste ». C’est plus clair encore que dans la bouche de ceux qui évoquent un « post-capitalisme » où l’on attendrait que le capitalisme tombe comme un fruit mûr. En fait, ces dirigeants avouent leur adhésion à un système qu’ils proposent juste d’accommoder.

 

Ces reniements expliquent le reste : la casse de l’organisation du parti, les compromissions avec les gérants loyaux du capital dans les institutions, le cantonnement à un rôle protestataire derrière des élus, et l’effondrement organisé de l’influence communiste dans les entreprises et l’ensemble du pays.

Une génération nouvelle donne un signal à des dizaines de milliers de communistes et de salariés: refaisons du PCF, du MJCF les organisations communistes dont les travailleurs ont besoin pour lutter, faire reculer et abattre le capitalisme !

Même si cela doit prendre encore un peu de temps et d’efforts !

 

Source : http://vivelepcf.over-blog.fr/

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 12:38

Extrait des Voeux du MJCF 59, votés en Conférence Fédérale.


http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs001.snc1/4392_1005424395335_1816659180_7450_5681304_n.jpg

Le MJCF s’inscrit dans la continuité de la Révolution Française, des révoltes ouvrières du XIXe siècle, de la Commune, d’Octobre 1917, de Juin 1936 et de la Résistance Nationale antifasciste. Les communistes ont joué un rôle fondamental dans leurs pays respectifs pour la défense de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale.

Marx, Engels et Lénine nous fournissent un corpus idéologique de base pour comprendre la réalité que nous vivons.
En outre, chacun d’entre nous subit la lutte des classes au quotidien et s’inscrit dans l’appartenance à la classe dominée. Nous affirmons la lutte des classes comme tangible et non comme un schéma théorique évanescent.

L’action et la réflexion du MJCF doivent s’inspirer des ces apports théoriques et historiques, tout en s’enrichissant de la réalité vécue par ses adhérents.


L’ambition de notre Mouvement est de rassembler l’ensemble des jeunes qui a intérêt au dépassement du capitalisme en vue de la conquête du pouvoir politique et économique. Nous oeuvrons pour la construction du socialisme pour l’Humanité.

Atteindre cet objectif nécessite un travail permanent de conscientisation de la jeunesse.

Au sein du mouvement communiste, le MJCF est à l’avant-garde de tous les combats. Il doit être une force de proposition, d’action et de réaction. Il reste indépendant du PCF, avec lequel il entretient des relations fraternelles, afin de garder sa liberté d’analyse et d’action.

 

 

[...]

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 11:10

faucille.marteau.jpg

LA JEUNESSE COMMUNISTE DU NORD VOUS SOUHAITE

UNE BELLE ET REBELLE ANNEE 2010.

 

L'année 2010 commence, l'année 2009 se termine :

 

Si elle fût pour la classe dominante, une année, où les profits se comptèrent en milliards d'euros, les travailleurs n'ont eux, pas eu l'occasion de compter autre chose que les coups qui leurs ont été infligés.

Et il furent nombreux ces coups. Et ce n'est pas les cérémonies ridicules sur les vingt ans de la fin de la RDA qui nous les ferons oublier : Vingt ans que le renard est à nouveau libre dans le poulailler

 

2009 a été pour les travailleurs, une autre année du chômage et de la précarité : De plans sociaux en licenciements secs, ce sont des centaines de milliers de salariés qui ont encore été jeté au chômage par le patronat. Un patronat qui continue de prétexter la crise dont il est responsable pour détruire l'emploi, tout en imposant horaires impossibles et désormais travail dominical à ceux qu'il continue d'exploiter.

 

2009 a été une autre année où le gouvernement a servi les intérêts de cette classe d'exploiteurs : plans de soutiens, subventions publiques, exonérations d'impôts pour les patrons : En résumé, de l'argent public pour le bénéfice de ceux qui exploitent et licencient.

Poste, éducation, hôpitaux, transports, couverture sociale, pour les travailleurs, la droite a continué ses opérations de destruction des services publics pour les livrer aux marchés de la bourgeoisie et les transformer en outils aux services de ses profits.

 

2009 a été pour les travailleurs du monde entier, une nouvelle année où l'impérialisme a rimé avec pillages, spoliations et massacres, en Palestine en Afghanistan et partout où les peuples sont sacrifiés au service des profits de cette minorité de privilégiés..

 

2009 année exceptionnellement douloureuse ? Non, juste une année de plus dans un système économique capitaliste fatalement associé à difficultés et exploitation pour les travailleurs. Une année de plus pendant laquelle le patronat a prouvé que ses intérêts ne sont pas les notres.

 

Une année pendant laquelle les attaques ont été nombreuses, mais une année qui fût aussi celle de la résistance : Nous étions des millions dans les rues pour défendre nos conditions de vie et de travail le 29 Janvier et le 19 Mars, c'est encore des millions d'entre nous qui ont dit non à la privatisation de la Poste lors de la votation du 3 Octobre, les étudiants et les lycéens se sont mobilisés par dizaine de milliers ce printemps et cet hiver pour marquer leur refus du démantèlement de l'enseignement, les mobilisations ont été nombreuses, contre l'impérialisme et l'OTAN, contre l'attitude criminelle d'Israël sur les territoires palestiniens et envers ses prisonniers politiques à l'image de Salah Hamouri.

 

L'année 2009 se termine, l'année 2010 commence,

 

Et non 2010 ne sera pas plus facile, le patronat ne s'arrêtera pas, ses intérêts n'iront jamais dans notre sens...C'est pourquoi les jeunes communistes du Nord vous souhaitent pour 2010 : Une année pleine de combats, une année pleine de résistances une année pleines d'offensives pour nos conditions de vie, pour la réappropriation de nos services publics, pour le contrôle de nos outils de travail par les travailleurs et la collectivité : Que cette année soit pleine de victoires pour notre classe !

Repost 0
MJCF Pévèle-Mélantois - dans MJCF
commenter cet article
7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 23:13

Travailleurs exploités, BNP Occupée

Ce samedi 7 novembre 2009, les jeunes communistes du Nord dont bon nombres du Pévèle Mélantois ont occupé les locaux de l'agence BNP Paribas rue de Béthune à Lille.

 

Il s'agissait de dénoncer ces capitalistes dont les profits repartent à la hausse (1.3 Milliard pour la BNP) grâce à l'argent public (5.1 milliards pour cette même banque).

Ces mêmes capitalistes qui osent dire qu'aujourd'hui "la page de la crise est tournée" à une jeunesse toujours victime du chômage (23.9% des jeunes, 62% des diplomés en 2008) de la baisse des salaires, du démantèlement des services publics, en un mot : de l'exploitation capitaliste. Une situation inacceptable que nous refusons de subir plus longtemps.

 


Aussi, nous réclamons aujourd'hui un plan d'urgence pour la jeunesse


* CDI pour tous les jeunes arrivant sur le marché du travail   

* Plan de conversion de tous les emplois précaires en emplois stables

* Mise en place d'allocations différenciées (formation, recherche de premier emploi, retour à la formation) financée par l'ouverture d'une nouvelle branche de la sécurité sociale.

* Des droits nouveaux pour les salariés dans le comité d'entreprise pour pouvoir intervenir dans les choix de gestion et dans les stratégies des entreprises et des banques.

 


Tout en étant conscient que pour sortir de cette logique de précarisation inhérente au système capitaliste, il faudra, partout ou nos conditions sociales sont menacées par la dictature du Fric, opposer le contrôle démocratique de l'économie française par l'ensemble des salariés, seul gage de rationnalité et seule manière d'orienter les choix économiques et industriels en fonction du bien commun et non en fonction d'intérêts particuliers.

 


 

 


Retrouvez l'appel pour un Plan d'urgence pour la jeunesse

 

Et retrouvez le blog des jeunes communistes du Nord : http://mjcf59.over-blog.net/

Repost 0
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 20:10
Située au coeur des valeurs républicaines, la laïcité connaît des attaques sans précédent. C’est particulièrement préoccupant quand on sait le rôle qu’elle joue pour la cohésion de la nation. Nous devons réagir !

Un président contre la laïcité

Nicolas Sarkozy multiplie les déclarations douteuses. En grand historien, il proclame : « La France a des racines chrétiennes » (Rome, décembre 2007). Chacun sait bien sûr que la France ne doit rien à ceux qui ont eu le malheur de naître avant le baptême de Clovis ! Quant à Diderot, Voltaire ou les révolutionnaires de 1789, il faut croire que Nicolas Sarkozy ne les connaît pas… Il paraitrait aussi qu’« au fond de chaque civilisation » dominerait le religieux (Riyad, janvier 2008). Quelles conclusions en tirer quant à la place réservée dans notre civilisation soi-disant « chrétienne » aux musulmans, aux juifs ou aux athées ?


Premier chantier : l’éducation Made in Vatican...

« Dans la transmission et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur » déclarait Sarkozy en décembre 2007 à Rome. Tout un programme ! Hors de l’Eglise, point de salut... Ses paroles ne sont pas restées au Ciel bien longtemps : il y a quelques mois, la France et le Vatican ont conclu un accord permettant que les diplômes des instituts catholiques contrôlés par le Vatican soient reconnus au même titre que les diplômes délivrés par les universités publiques. Quand on sait le refus farouche des écoles religieuses aux Etats-Unis d’enseigner les théories de l’évolution héritées de Darwinn, on imagine avec effroi le contenu d’une licence biologie made in Vatican. Science et religion ne sont pas à mélanger. Chacun chez soi : « l’Eglise chez elle ; l’Etat chez lui » disait avec une grande sagesse Victor Hugo.


Le pire est à venir ! Le rapport Machelon en embuscade

Alors qu’il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy avait commandé au professeur de droit (très) à droite Jean-Pierre Machelon un rapport sur la laïcité. Ce rapport prévoit rien de moins que la possibilité pour l’Etat et les collectivités territoriales (ville, département, régions…) de financer des Eglises (associations cultuelles, qui deviendraient d’ailleurs de simples associations « culturelles »). Alors que l’argent public provient de nos impôts et qu’il est donc précieux, est-il tolérable et juste de faire payer 8 millions de musulmans pour la nouvelle soutane des moines du Bec-Hellouin ou 16 millions d’athées pour les campagnes anti-avortement de communautés religieuses ? C’est plus qu’une entorse au principe de séparation des Eglises et de l’Etat, c’est sa négation : la laïcité est attaquée de front. La question religieuse n’appartient pas à la sphère publique, elle relève de la foi personnelle que chacun est libre d’avoir ou non. Pas de mélange des genres !


Laïcité : une voie à continuer !

Face à toutes ces attaques, il faut au moins maintenir les acquis durement conquis. Nous exigeons le retrait de toutes ces dispositions qui attaquent directement la laïcité, au premier rang desquelles, l’accord Vatican-France sur les diplômes.


La laïcité, qu’est-ce que c’est ?

La laïcité, c’est la reconnaissance de la liberté de conscience. C’est la possibilité reconnue à tous et chacun de croire en Dieu ou de ne pas y croire, de croire en Allah, Jésus, Yahvé, Bouddha, Vishnou ou toute divinité sans être inquiété pour cela. Ce n’est pas une guerre contre les religions ! C’est la possibilité offerte à tous, dans nos différences, de vivre ensemble. La laïcité, c’est aussi la séparation de la « sphère publique » et de la «  sphère privée ». Le fait de croire ou de ne pas croire ne relève que de cette dernière. C’est pour cette même raison que l’Etat et les Eglises ont été séparés en 1905. La nécessité de cette séparation est au fondement de la laïcité.


Aller plus loin

On ne peut se contenter de revenir à la situation antérieure. Il faut continuer le combat de Jaurès : la bataille de la laïcité n’est pas terminée. Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, la séparation des Eglises et de l’Etat n’est toujours pas appliquée en Alsace-Moselle (territoires occupés par l’Allemagne au moment de la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat) ! 30 millions d’euros d’argent public partent donc tous les ans pour payer les prêtres, pasteurs, rabbins et autres archevêques. C’est inadmissible ! Enfin, se décidera-t-on un jour à aller vers un service public d’éducation unique, c’est-à-dire la fin des écoles privées, institutions inutiles et injustes !


Trois affichettes pour l'occasion.

-Cliquer pour agrandir-



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source affichettes : MJCF13

Repost 0
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 22:59
Retrouvez le dernier tract du MJCF à destination de la Jeunesse

>>CLIQUEZ ICI<<
Repost 0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 09:44
Après l'expression de la grogne sociale,
la matraque comme seule réponse


Après que plusieurs dizaines de milliers de manifestants soient descendus dans la rue pour manifester leur hostilité à la politique antisociale menée par la droite, la réponse du Gouvernement à la grogne n'a pas tardé à se faire connaitre.

Quelques dizaines de minutes après la fin de la plus grande mobilisation que la région ait connu depuis de nombreuses années, nous avons été spectateurs et victimes de scènes d'une rare violence. Au menu : charges, arrestations, matraquage et usage de gaz lacrymogène à volonté sur des civils, et de nombreux manifestants pacifistes.

Ainsi, le responsable Lycéen de la fédération du Nord du Mouvement Jeunes Communistes de France s'est vu brutalement prendre à parti par des CRS alors qu'il allait reprendre le métro, plaqué et embarqué tel un animal devant de nombreux témoins.
Un autre de nos camarades, secrétaire de l'union de villes pévèle mélantois, a également été victime de cette brutalité policière en prenant un coup de matraque en plein visage.

Ces méthodes honteuses ne sauraient étouffer la colère de la jeunesse !
La répression ne fera qu'augmenter notre haine vis à vis de la violence de classe qui s'abat de plus en plus violemment sur la plus grande partie du peuple de France !

contact : Quentin - 06-50-10-08-07
Repost 0