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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 12:23

A l’entrée de l’entreprise lors de la visite d’élus et de millitants venus apporter le soutien du PCF.


Avelin.
Les dirigeants d’Avery Dennison
doivent s’expliquer

 
L’entreprise avelinoise spécialisée dans l’étiquetage, envisage de fermer, bien que réalisant des bénéfices. Pourquoi ? Les salariés mais aussi les pouvoirs publics, doivent être informés.

Conformément à la décision prise en assemblée générale la semaine dernière, les salariés d'Avery Denisson se sont retrouvés hors les murs de leur entreprise pour une journée d'action ce mardi. Depuis l'annonce de l'ouverture du Livre IV, et la perspective de fermeture de leur site d'Avelin, les salariés sont mobilisés, avec notamment l'objectif de populariser leur conflit. Distribution de tracts, rassemblement aux portes de l'entreprise, banderoles et sirènes... Ils ont décidé de faire du bruit. "La fermeture ne se justifie pas économiquement, et nous tenons à le faire savoir ! C'est d'ailleurs pour cette raison que nous tenons absolument à obtenir rapidement l'aide d'un expert comptable, qui pourra montrer que le PSE n'a pas de raison d'être. Ce qui empêcherait la direction d'ouvrir le Livre III, et poserait un sacré problème au groupe pour se débarrasser de nous. Evidemment notre directeur ne l'entend pas de cette oreille et la bataille stratégique a démarré", expliquent les militants CGT.

Le « coffre fort » de Swiss Co…

"Nous demandons aussi les données économiques concernant le coffre fort de Swiss Co, vers lequel filent tous les bénéfices des sites du groupe. En effet, notre structuration financière est ainsi faite que l'argent gagné sur Avelin part vers l'entité économique logée en Suisse. Cela nous empêche d'avoir une vision juste des chiffres réalisés. Même si l'on sait que les bénéfices du groupe sont faramineux et se comptent en milliards de dollars. En plus, la direction s'enferme dans un mutisme qui nous semble disproportionné. Tous les moyens sont bons pour en dire le moins possible. Le procès verbal du dernier Comité d'entreprise (le 17 mars) n'a toujours pas été validé. A chaque fois, il y a un truc qui cloche, une virgule, une faute d'orthographe. La boîte nous a même imposé une clause de confidentialité dans le dernier accord, nous interdisant de communiquer comme nous le souhaitons avec les salariés. Nous exigeons que cette clause, abusive à nos yeux, soit retirée. Les salariés ont le droit d'avoir toutes les informations, et nous devons pouvoir discuter librement des données économiques, ne serait-ce que pour la compréhension de la situation dans laquelle nous nous trouvons."
Pour le moment le directeur du site, Ludovic Gonçalves, ne semble pas vouloir accéder à la demande. "La direction est dans une espèce de position d'attente. Nous ne sommes pas dupes, ils espèrent un faux pas de notre part pour nous discréditer auprès du personnel" poursuivent les syndicalistes. "Le conflit dans lequel nous sommes engagés est aussi stratégique, nous le savons. On doit réfléchir à tout. Dans ce genre de situation, il est évident que l'un des objectifs des employeurs est de dégommer les militants, pour qu'il n'y ait qu'un seul discours qui passe. Beaucoup plus facile. Mais bon, le personnel continue de se mobiliser. On dirait même que le mouvement s'ancre sérieusement puisque, ce mardi, beaucoup de salariés ont quitté leur poste de travail pour participer au rassemblement du midi. Parfois même des collègues que nous n'attendions pas."

La direction nous attend au tournant

Un tract appelant au boycott de la marque Avery Dennison "tant que le Plan Social sera en cours", a même été lancé. Un document dans lequel les salariés invitent également la population, les collègues des entreprises environnantes à envoyer un petit message aux principaux responsables de la mise en œuvre du plan social (le président du Comité d'entreprise - directeur du site nordiste, le DRH Europe du Sud, le président du groupe). Des communiqués ont également été envoyés aux responsables politiques du secteur. Les salariés ont immédiatement reçu le soutien de Bernard Debreu, maire de Seclin (PCF). "Par contre, nous pensions avoir des nouvelles de Martine Aubry, et nous attendons toujours.
Pour le maire d'Avelin et le député du coin, nous savons de quelle famille politique ils sont issus, on ne se fait pas trop d'illusions sur une éventuelle solidarité de leur part. En tous cas, nous sommes bien décidés à prouver que l'emploi peut rester sur le site, et nous allons continuer de nous battre pour ça..."

Recueilli par Isabelle GUETRELLE
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:50
100 personnes à seclin pour rendre hommage à Guy Môquet.

Avec des distributions de tracts dans plusieurs lycées du pévèle mélantois (lycée de Gondecourt, Lycée d'haubourdin, lycée charlotte perriand de Genech, institut horticole de Genech, lycée de la mouchonnière à seclin), les jeunes communistes ont pleinement contribué à rétablir le combat de Guy Môquet auprès de la jeunesse.

Voici quelques photos du rassemblement en hommage à notre camarade qui avait lieu hier soir, à seclin.

Vous pouvez également retrouver le discours de Cédric Clérin, secrétaire national du MJCF, prononcé au métro Guy Môquet à paris ici














Pour en savoir plus

SUPPLEMENT DE 4 PAGES à télécharger

Supplément de 4 pages à
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 19:34
Non aux répressions syndicales
Solidarité avec Nelson Garcia

Comment faire passer des salariés d'une convention collective à une autre moins contraignante pour les employeurs concernés ? Réponse de la société Jungheinrich à Seclin : on neutralise le délégué CGT...

Congès ou pas, l'Union Locale CGT de Seclin est décidée à ne pas se laisser faire. L'un de ses militants les plus connus et appréciés pour son dévouement, Nelson Garcia, délégué syndical central du groupe Jungheinrich, mais aussi juge aux prud'hommes de Lille, est, en effet, menacé d'une sanction qui pourrait aller jusqu'a son licenciement. 
La direction de son entreprise lui a fait part de ses griefs lors d'un entretien préalable qui s'est déroulé fin juillet. Les reproches sont de deux ordres. Au plan de ses activités syndicales, les dirigeants de Jungheinrich estiment que Nelson Garcia bénéficierait d'un nombre d'heures de délégation excessif, et qu'il faudrait un délai de prévenance d'au moins 48 heures pour la pose de ces heures de délégation...Au plan de son travail personnel, la direction accuse le militant CGT de dépassements sur ses temps de trajet entre les clients, et, plus globalement, de mal faire son travail, "alors qu'il n'y a aucune plainte de la clientèle", fait remarqué l'intéressé. 

Ses employeurs reprochent, par exemple, à Nelson Garcia d'avoir omis d'établir un devis de réparation sur un matériel défectueux "alors que tous les bons d'intervention ont été signés et qu'aucun client ne s'est plaint de quoi que ce soit"

Pour la CGT, il est clair que ces reproches ne sont que "des leurres infondés". L'objectif serait de neutraliser un militant qui "lutte depuis longtemps afin que les salariés de l'entreprise restent sous la convention collective de la métallurgie." Et la CGT d'indiquer que cette "direction peu scrupuleuse se livre actuellement à des négociations individuelles avec les salariés qui, sous réserve d'acceptation d'augmentation, leur permettra de transférer leur contrat de travail dans la convention du commerce de gros fortement défavorable en comparaison à la convention de la métallurgie." 

Une motion a été lue lors de la réunion du comité d'entreprise qui s'est renue le 1er août, signée de l'Union des syndicats des travailleurs de la Métallurgie, de l'Union locale CGT de Seclin et environs, de celle de Vélizy et de la section syndicale CGT de Jungheinrich France. Tous "condamnent avec la plus grande fermeté, les répressions syndicales, les atteintes aux libertés pratiquées dans la société Jungheinrich France" "Pas un mois, sans que nous soyons amenés à vous interpeller sur les pratiques discriminatoires ciblant les militants de la CGT dont Nelson Garcia, délégué syndical central", précisent les syndicalistes. Pour eux, "cette arnaque est directement liée à la volonté de harceler moralement, de discriminer syndicalement et de remettre en cause les acquis des salariés." "Cette attaque, indique la motion adressée à la direction, arrive au moment où vous envoyez à certains salariés une proposition de modification de leur contrat de travail pour changer les classifications en référence à une convention collective qui n'est pas la leur. Nous exigeons le retrait de toute sanction. Nous vous invitons plutôt à vous occuper des problèmes réels des salariés, tels que le pouvoir d'achat, les retraites, les salaires..."
                                                                                  J.L-B
         
Article paru dans le numéro 766 de Liberté Hebdo.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 22:02
Délistar Seclin : Un nouveau drame du capitalisme


En mai dernier, les salariés de cette usine de fabrication de Pizzas fraîches et entrées cuisinées, implantée sur l'ancien site Danone s'étaient mis en lutte pour sauver leurs emplois.
Leur direction avait en effet décidé de cesser l'activité et avait même été placée en redressement judiciaire. Une quinzaine de repreneurs potentiels s'étaient alors fait connaître mais aucun projet de reprise n'a abouti.


Les salariés n'avaient pourtant pas baissé les bras et s'étaient courageusement battus pour préserver leur emploi. Tractages, réunion symbolique sur le parvis de l'hotel de ville, etc..
Ils avaient été soutenus par les syndicats et par les communistes.
Le Maire Communiste de Seclin, Bernard Debreu, avait apporté tout son soutien aux 75 salariés. (Cf photo)
 Image Hosted by ImageShack.us

Comme souvent, Délistar n'est qu'une branche d'une filiale bien plus grande. Dans le cas présent, l'entreprises seclinoise n'était qu'une filiale du groupe alimentaire Finalim.

Les salariés de Délistar, tout comme les salariés d'Airbus ou de beaucoup d'autres entreprises (malheureusement les cas se comptent à la pelle) se voient privés d'avenir par les propriétaires de leur entreprise. Les 75 familles de Delistar ont été à la merci d'actionnaires qui, après avoir fait planer le doute de reprendre l'entreprise, ont finalement décidé d'aller investir ailleurs, pour plus de rentabilité.

Dans notre région, les salariés de l'usine ECCE de Poix-du-Nord qui va bientôt délocaliser son activité afin d'accroître les taux de profits sont confrontés à la même réalité : la propriété privée entraîne irrémédiablement des drames humains de plus en plus nombreux.

Pour ces familles, le "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy résonnera désormais de façon bien particulière.

En tant que Jeunes Communistes nous sommes conscients du devoir et de la nécessité d'accompagner et d'aider ces salariés, mais nous savons qu'il est surtout urgent de faire tourner la roue de l'histoire. Les drames du capitalisme se succèdent et se généralisent. Aucune solution pérène ne sera trouvée sans résoudre la question centrale de la propriété de l'économie.

Face à cette rapacité croissante de la Bourgeoisie et aux conséquences sur l'économie et le salariat, nous avons le choix de la passivité ou de la lutte. En tant que communistes, nous pensons que l'économie ne peut pas être gérée par une minorité de capitalistes mais qu'elle doit être profondément démocratisée. La société que nous voulons bâtir inclut une économie placée sous le contrôle des travailleurs. Les véritables créateurs de richesses sont les plus aptes à gérer leur entreprise, et cela se vérifie actuellement au Vénézuela où plusieurs secteurs clés de l'économie ont été nationalisés sous contrôle démocratique mais aussi en France avec des exemples comme Airbus où le conseil d'administration d'EADS choisi d'offrir à Noël Forgeard une indemnité de licenciement de 8,4 millions d'euros et d'offrir aux salariés un plan de 10 000 suppressions de postes.

Les Jeunes communistes de l'ouest du pévèle et du mélantois refusent ces choix et opposent à la dictature du Fric, le contrôle démocratique de l'économie française par l'ensemble des salariés.
JC Seclin, Templemars, Vendeville, Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt, Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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