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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
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  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 22:11
Le rapport Hetzel
Une bombe pour l'enseignement supérieur.

Tous ensemble, désamorçons la pour de bon !

Il y a quelques mois, alors que 3 millions de personnes investissaient les rues pour dire Non à la précarité, le gouvernement lançait une nouvelle piste de réflexion pour répondre au problème de l'insertion professionnelle : le rapport hetzel était né. Il se dresse aujourd'hui comme une épée de damoclès au dessus de l'enseignement supérieur. Bon nombres de propositions du rapport se retrouvent dans la réforme pécresse. Retour sur la "bombe  hetzel"

Introduction
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Tout d’abord une petite présentation du personnage. Mr Hetzel recteur de l’Académie de Limoges est aussi agrégé de sciences de gestion, Docteur en sciences de gestion, Activité d’enseignement Gestion commerciale - marketing, expert auprès d’entreprises, membre de l’Académie des sciences commerciales, membre du jury pour le recrutement d’élèves commissaires de l’armée de terre, de la marine et de l’air.

Ses publications sont : « L’encastrement relationnel et institutionnel comme grille de lecture de la relation entreprise-consommateur », « Le marketing relationnel, PUF, 2004 ».

C’est donc à ce genre de personnage que le gouvernement remet le sort de l’Enseignement Supérieur, ce qui ne laisse présager rien de très révolutionnaire quant aux futures réformes de l’Enseignement.

Mr Hetzel se situe dans la droite ligne des théoritiens libéraux et néo-libéraux les plus durs. Ses références sont d’une part les théories de J.-B. Say, qui présupposent que l’offre crée sa propre demande, lorsqu’il s’agit de traiter les débouchées, et d’autre part le malthusiannisme, qui a inspiré Darwin quant à sa théorie de la sélection naturelle, lorsque qu’il s’agit d’aborder une « orientation active et intelligente » des étudiants, bien qu’il s’en défende.

Le rapport Hetzel choque tout d’abord de par la composition de la Commission du débat national. Sur les 14 membres qui la composent 8 sont issus de le communauté universitaire (Professeurs, Présidents d’université et recteur) et 6 viennent du secteur privé (DRH, Conseiller et autres pontes des multinationales, journaliste aux Echos), bref que du beau monde mais aucun représentant des étudiants ou du personnel des universités à croire que cela ne nous concerne pas. De plus, selon Hetzel et ses sbires, les débats auraient eut lieu « dans un esprit de sérénité », ignorant les condamnations judiciaires d’étudiants à Aix en marge de ce débat, ignorant aussi les étudiants qui se virent refuser l’accès à ce débat à la Sorbonne ainsi que dans d’autres villes.

Il choque ensuite par son contenu reposant sur trois constats : le taux d’échec à l’université, la dégradation de l’insertion professionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur et, le meilleur pour la fin, l’impression que désormais les étudiants, par crainte de la déqualification de leurs diplômes et de la précarité, sont prêts à « saisir toutes les opportunités pour réussir » et qu’on peut donc faire accepter à la jeunesse toutes les réformes.

Pour remédier à ces trois constats, le rapport Hetzel préconise : pour lutter contre l’échec universitaire, une plus grande sélection à l’entrée à l’université ainsi que la mise en place de voies de garage professionnalisées pour les étudiants qui n’auraient pas les « aptitudes » requises ; pour améliorer l’insertion professionnelle des jeunes diplômés, il propose d’adapter l’offre universitaire, c’est à dire de bazarder les filières sans débouchées ; et enfin, profitant de la lassitude et des craintes des étudiants, il veut vendre les universités au entreprises.
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Un alibi : la lutte contre l’echec scolaire
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Sous couvert d’une volonté de réduire le taux d’échec scolaire à l’université, le rapport Hetzel préconise un sélection plus stricte des étudiants parmi le « vivier » des lycéens. Cette sélection est proposée hypocritement au nom de l’égalité des chances afin de permettre à chaque étudiant d’optimiser ses aptitudes, présupposées naturelles, dans des filières adaptées à ses capacités. Elle se fera, entre autre, par des entretiens du futur bachelier à l’université où sera établi un contrat type. En cas de refus de l’étudiant de se présenter à l’entretien, l’université pourra lui refuser son inscription en fac. Si le contrat et les objectifs fixés entre l’étudiant et l’université ne sont pas respectés car il n’a pas les « aptitudes » requises, il sera réorienté vers des filières poubelle professionnalisantes, en quelque sorte un « cfa du supérieur ». Autrement dit, certains ont des aptitudes leurs permettant d’accéder aux filières d’excellence (conformément à la politique des PRES - Poles de Recherche et d’Enseignement Supérieur), définies selon les critères du MEDEF, et les autres seront relégués dans des filières pros où ils seront formés selon les besoins de main d’oeuvre des entreprises locales. Ces tentatives d’influer sur le choix de l’élève sont in-acceptable car logiquement le bac est suffisamment un élément discriminant pour départager celles et ceux qui peuvent accéder à l’université. Cette sélection non dissimulée à la fin du 1er semestre se rajoute à la pré-sélection à l’entrée de la fac et est en totale cohérence avec le décret de révision de l’arrêté master qui vise à instaurer une sélection entre la L3 et le M1.

Partant du constat d’un échec scolaire trop important et en affichant l’objectif de 50% de diplômés de l’enseignement supérieur, ce rapport masque et occulte délibérément les causes de ce taux d’échec scolaire. Pour cause, on pourrait aborder la question de la précarité des étudiants poussant la moitié d’entre eux à se salarier afin d’assumer le coût de leurs études malgré un système de bourses pour le moins insuffisant. Le rapport y fait pourtant allusion mais ne propose aucune solution. Autre cause, le manque de moyens matériels et humains dans les université. Pour pallier ce manque le rapport propose, non pas d’augmenter le financement de l’Etat aux universités, mais plutôt d’affaiblir les filières non rentables pour le secteur privé. Ainsi, le rapport Hetzel propose qu’une partie des moyens attribués aux universités résulte d’un calcul annuel « en fonction des résultats obtenus par l’université en matière d’insertion professionelle ».

Enfin, l’échec des étudiants pourrait aussi être expliqué par le fait qu’il ne soit pas ou plus au cœur des préoccupations de l’Enseignement supérieur bien plus occupé à servir les intérêts du patronat. Et ce n’est pas Hetzel qui replacera l’étudiant au centre de l’université. Les préconisations du rapport Hetzel soulèvent plusieurs interrogations. Comment seront financés les entretiens individuels des futurs bacheliers ? Trois solutions sont à craindre. Que ses coûts soient supportés par les universités elles-même, cela signifie qu’elles devront trouver des fonds supplémentaires, autrement dit soit elles augmentent leurs frais d’inscriptions soit elles font appel à des financements privés aux entreprises locales, qui en échanges demanderont certaines contreparties. Ou bien que ces entretiens soient payés directement par les candidats à l’entrée à l’université comme c’est déjà le cas pour certaines écoles (ex à l’IRTS). Ce rapport remet en cause deux principes fondamentaux de l’enseignement public : la pseudo gratuité du service public et l’égalité des chances. Enfin, alors que l’université payante est un des symboles visibles de l’inégalité d’accès à l’enseignement supérieur en fonction du milieu social, chaque établissement est autorisé à exonérer de frais d’inscription, outre les boursiers exonérés de fait, 10% de ses étudiant-e-s. Ainsi, à Rennes 2, ce sont 2 000 étudiant-e-s peu aisés qui pourraient bénéficier de la gratuité chaque année, mais l’an dernier nous atteignons encore difficilement les... 151 étudiant-e-s bénéficiaires !
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Un remède : la professionnalisation
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Ce rapport dit vouloir combattre le fort chômage des jeunes diplômés, oubliant que même dans les filières de lettres et sciences humaines le taux de chômage est inversement proportionnel au niveau d’étude, oubliant surtout que le gouvernement continue à diminuer de façon drastique le recrutement dans la fonction publique, créant ainsi toujours plus de chômage. Le but affiché est d’ « adapter l’université au marché du travail » (lettre introductive au rapport). Entre autres propositions on trouve la préconisation de Conseils d’Orientation Stratégiques (COS), conseils qui épauleraient les conseils d’administration. Ces conseils seraient en majeure partie composés de personnalités extérieures, non élues, notamment des employeur-e-s. Ce n’est pas une nouveauté puisque les COS étaient déjà intégrés dans la Loi de Modernisation Universitaire (LMU) sur laquelle le gouvernement avait du reculer en 2003, face à la mobilisation des étudiant-e-s et enseignant-e-s. Les COS sont aussi prévus dans la gestion des Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieurs (PRES).

Autre proposition choquante, rendre obligatoire les stages dans toutes les formations (p41) et de multiplier le nombre d’étudiant-e-s/apprenti-e-s, les formations en alternance à l’université (p48). Nous avons obtenu la suppression d’un contrat précaire après 2 mois de grève (le CPE) et on nous propose plus de contrats précaires, non payés en dessous de 6 mois (les stages) ou permettant à l’employeur des économies substantielles, ce qui lui permettra... de ne pas embaucher de jeunes diplômé-e-s au prix fort (les apprenti-e-s). La professionnalisation des filières universitaires soulève aussi la question des filières professionnelles déjà existantes (CAP, BEP, Bac Pro), considérées comme peu qualifiées en seront d’autant plus dénigrées et disqualifiées. Avec la volonté de créer un « CFA du supérieur » cela présuppose un CFA de l’inférieur, de seconde zone et ses diplômés risquent sérieusement d’en pâtir et de se voir rencardés au rang des chômeurs.

Enfin le rapport propose de favoriser les filières courtes et professionnalisantes (dans son projet d’établissement, rennes 2 veut doubler le nombre de licences pros, en allant donc dans le meme sens que le rapport hetzel) qui ne permettent pas l’acquisition d’une culture large et de connaissances multiples mais préparent à un seul métier. Que se passe-t-il si on n’est pas reçu au concours préparé (cas de la fonction publique) ou si on est viré de la boite pour laquelle on a été formé. Cela pose aussi le problème de la mobilité des étudiants. Tout d’abord en jouant sur la carte scolaire et en limitant les dérogations (c’est par exemple le cas à Rennes 2 pour la L1 de psycho). Mais surtout une professionnalisation accrue des filières en fonction des besoins économiques locaux contraint le futur salarié à croupir dans la région où il a été formé. Que se passe-t-il si les besoins économiques locaux changent ?

A Rennes 2 dans le Projet d’Etablissement 2008-2011, il est prévu de doubler le nombre de licences pros, mais encore faut-il voir à quoi vont ressembler les filières générales. Des le 2nd semestre (après la sélection préconisée par le rapport Hetzel ?), il faudra choisir un champ professionnel, les options et unités de diversification disparaissent des cursus dans lesquels, outre la langue, ne figurent que des cours visant à intégrer les savoir-faire nécessaire à un métier (unité fondamentale, méthodologie, unité de spécialisation). En réalité, ça fait depuis 2004 que notre université sape tous les dispositifs susceptibles de réduire la sélection sociale ; suppression de la compensation inter-semestrielle en master (tentative de faire de même en licence), suppression du report des notes entre juin et septembre dans certains cas, suppression des 2 mois de révisions avant la session de septembre ... Quant à la sélection entre la L3 et le M1, Rennes 2 s’y est bien préparée dès 2004 en supprimant le passage AJAC entre les 2.

Pour répondre à ces préconisations, les universités seront, et c’est déjà le cas, de plus en plus encouragées à recourir au maximum aux fonds privés (p62) (ce qui pose la question de la privatisation mais aussi de l’inégalité entre les facs sises dans un bassin d’emploi local riche et les autres, entre les filières que le patronat jugera rentable et les autres).
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Un objectif : marchandisation de l’education
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Ne soyons pas dupes, l’objectif du rapport Hetzel est bien de pousser à une marchandisation toujours plus grande de l’éducation. Cette volonté de se débarrasser de sa mission d’éducation, ou de tout autre service encore un tant soit peu public, est récurrente dans l’action gouvernementale. Ainsi sacrifiée sur l’autel du libéralisme, l’Université devient un gigantesque marché de concurrence libre et non faussée, où s’échangent des compétences, des débouchés dont les prix se fixent naturellement « comme guidés par une main invisible » comme le voulait Adam Smith, père fondateur de la pensée libérale, argument bien pratique puisque personne ne peut être incriminé car personne n’en est responsable. Un responsable est pourtant identifiable, l’Union Européenne et les contraintes de l’idéologie libérale qu’elle fait peser sur les nations. Ces contraintes prennent les noms de Traité de Maastricht, AGCS, directive Bolkeinstein ou encore de TCE. Toutefois il faut garder en tête que se sont ces même nations qui font l’UE.

En beaucoup de point ce rapport ressemble à des mesures contenues dans les grandes réformes de l’éducation, il est notamment semblable en de nombreux points à la loi Fillon qui amorçait l’orientation des lycéens en fonction des besoins économiques locaux et renforçait la professionnalisation de certaines filières. Le copier-coller de cette réforme à l’enseignement supérieur, montre bien qu’il s’agisse d’une dynamique globale engagée depuis plusieurs années par le gouvernement visant à se décharger du terrible fardeau financier que représente l’enseignement public. Il faut bien être conscients que les préconisations du rapport Hetzel s’inscrivent dans la droite ligne des réformes mises en places, ou non si elles ont put être stopper par un mouvement social d’ampleur, ces dernières années par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, telles que la LOLF, le LMD, la LMU, la loi sur la décentralisation, la loi Fillon, la LOPRI, la LEC et bientôt les PRES, la liste est longue. Toutes ces reformes convergent vers un même objectif, la marchandisation de l’Education livrée en pâture au secteur privé.

Quant à la pseudo autonomie que les université acquièrent de par ces réformes (LMD, LMU, LOLF, LOPRI, PRES) elles ne travaillent que pour un seul but : la mise en concurrence entre les universités à l’échelle national mais surtout européenne. Le rapport Hetzel affiche la volonté de diffuser le « le rayonnement économique et culturel » de la France. Qu’est-ce que la culture économique de la France selon Hetzel ? C’est la copie conforme du modèle anglo-saxon, une économie libérale ou tout passe par le marché même ce qui doit appartenir à tous comme l’éducation, la connaissance. L’éducation n’échappe pas à la règle. La sémantique utilisée dans ce rapport est d’ailleurs assez révélatrice on ne parle plus de « savoir » mais de « compétences », on ne dit plus « discipline » mais « offre de formation », on ne dit plus « connaissance » mais « aptitudes » qui serait naturelle et non pas le résultat de 15 ans passés à l’école, on ne parle plus d’ « avenir » mais de « débouchés ».

Et bien que le gouvernement feigne proprement de se préoccupper des inquiétudes exprimées par la jeunesse lors du mouvement contre la LEC, et a lancé suite à cela un grand débat national, ce n’est, en réalité, que de la poudre aux yeux. Ce genre de consultation n’a pour seul objectif que de nous endormir en donnant l’impression d’un semblant de participation à la vie universitaire et plus largement à la vie politique. Que cela n’en déplaise au Medef, l’université tend à devenir une jungle où il règne en maître et où la sélection malthusienne fait loi, seuls les plus aptes survivront ...JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries, 

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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 12:17

DES ARRESTATIONS CIBLEES POUR SE VENGER !

QUE FAIT LE PREFET DE L’ETAT DE DROIT ?!

MOBILISATION GENERALE LE DIMANCHE 23 SEPTEMBRE AU TGI DE LILLE A 10H !

 

Mohamed Bangoura et Ibu Touré, militants sans papiers du CSP59 ont été arrêtés le jeudi 20/09/07 à 11h. En vélo, ils croisent sur la rue Colmar une voiture de Police qui fait demi tour à vive allure, les obligent à laisser leurs vélos sur place avant de les embarquer pour la PAF et ce matin à 11h ils sont placés en détention à Lesquin.

Tous les deux ont construit leurs dossiers durant 3 ans, et BANGOURA Mohamed a été annoncé régularisé par le Secrétaire Général Adjoint de la Préfecture dans la liste remise le 21 juillet 07. Dans cette perspective Mohamed est même convoqué pour entretien par la Préfecture le 31 juillet 07.

Mohamed est victime d’un blocage de son dossier pour des raisons « politiques ». (Celui-ci est adhérent du Parti Communiste Français!) Cela a été le cas de Saïdi Kader, gréviste de la faim régularisé, qui avait été mis dans l’avion le 18 juin 07 avant que le Tribunal de Créteil ne le libère après son refus et la protestation citoyenne et républicaine des passagers du vol pour Alger. C’est le cas de Cissé Khaïraba, gréviste de la faim, qui se retrouve aujourd’hui en attente de la réponse favorable après « examen avec bienveillance » du Préfet sur les cas des grévistes.     

Son arrestation et celle d’Ibu TOURE illustrent un acharnement vengeur du Préfet qui, décidément, digère mal son échec contre la 14éme grève de la faim qu’il a fomenté et l’échec de son projet machiavélique d’écraser le CSP59.

Le cas de Meskin Athmane est une autre preuve de ces pratiques préfectorales d’un autre âge. Celui ci est en France depuis 1993. Le 17 novembre 2004 son dossier est présenté à la rencontre mensuelle, il fournit à la demande de la préfecture une attestation d’apprentissage de la langue française de l’association la Clé ; le 11 mai 2005 sa décision de régularisation est annoncée par le Secrétaire Général de la Préfecture. Aujourd’hui pour se venger de la résistance des grévistes de la faim, il est expulsé au Maroc.  

Ces arrestations ciblées sont un détournement de l’état de droit parce qu’elles obéissent non à la loi même dure et inhumaine de Sarkozy/Hortefeu, mais procèdent de la volonté liberticide affichée du Préfet de se venger  et de contraindre les sans papiers à la clandestinité. La Préfecture du Nord utilise tous les moyens, y compris les plus perfides, les plus honteux, les plus intolérables pour vider les manifestations hebdomadaires du mercredi à 18h Place de la République des sans papiers. Ces arrestations confirment les informations nombreuses selon lesquelles les sans papiers subissent en Préfecture du Nord le chantage suivant : « ne venez plus au CSP59, n’allez plus aux manifestations et vous serez régularisés ».

Il y a donc une « nouvelle loi » inventée de toute pièce par le Préfet du Nord : pour être régularisé en Préfecture du Nord, il faut donc céder à ce chantage d’Etat qui bafoue les règles élémentaires de base de toutes démocraties. La Préfecture du Nord ne s’embarrasse même plus des exigences républicaines de l’état de droit, des droits de l’homme.

L’obsession de rendre invisible les sans papiers l’amène même à cacher le Secrétaire Général Adjoint de la Préfecture – pourtant toujours là en fonction - lequel est justement celui là même qui a annoncé les décisions de régularisations.

Faire la chasse aux annoncés régularisés qui agissent à visage découvert parce qu’ils, elles exercent leur droit constitutionnel de manifester, voilà à quoi est réduit la Préfecture du Nord dans sa fuite en avant arbitraire revancharde.

Annoncer des régularisés aux responsables des commissions juridiques du CSP59, de la Ldh, du Mrap, de la Cimade pour ensuite trahir la parole donnée et la travestir pour faire du chantage aux sans papiers, telle est l’affligeante pratique de la Préfecture du Nord.

Avec de telles forfaitures répressives de la préfecture, que peuvent valoir les promesses écrites aux grévistes de la faim « d’examen avec bienveillance sur la base des critères » DELARUE ?! L’objectivité que requiert cet engagement du Préfet n’est-elle pas déjà souillée de la subjectivité rancunière qui se manifeste dans ces arrestations ciblées, ces chantages sans scrupules et ces prises en otages comme le sont Mohamed Bangoura, Ibu Touré, Fofana Mamadou et avant eux Meskin Athmane, Diaby Lamine (convoqué), Miloud El Jabri (convoqué) déjà expulsés?!

Contre ces atteintes liberticides, contre ces pratiques d’horreurs anti-républicaines incroyables, intolérables, soyons nombreux au TGI pour dire : - le Préfet doit respecter l’état de droit – le Préfet doit cesser de dévoyer les pouvoirs que lui confère la République à des fins inavouables et honteuses – le Préfet doit arrêter de confondre l’Etat, ses valeurs, ses principes  et l’instrumentalisation de l’Etat à des fins de vengeance personnelle pour faire payer l’échec de son plan d’écraser la grève de la faim et le CSP59 –

Fait à Lille le 21/01/07



SAMEDI 29 SEPTEMBRE 07 A 14H, MANIFESTATION, PLACE DE LA REPUBLIQUE  A LILLE

 

DIMANCHE 30 SEPTEMBRE A 15H : CONCERT

 PLACE DE LA REPUBLIQUE A LILLE
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries, 
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22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 09:30
Communiqué de presse du MJCF Nord
Mouvement des Jeunes Communistes de France
Fédération du Nord
Un immigré régularisé,
membre du PCF, en centre de rétention
 
Mohamed BANGOURA, membre du Parti Communiste Français de longue date, annoncé comme régularisé par le Secrétaire Général Adjoint de la Préfecture dans la liste remise le 21 juillet 2007, est en centre de rétention à Lesquin depuis jeudi. Il passe demain devant le tribunal à Lille.

Nous dépassons désormais le combat traditionnel des sans-papiers puisque, nous insistons, Mohamed est sur le point d'être en situation régulière. Il a cependant commis un crime odieux : il a emprunté, en vélo, une rue à sens unique dans le mauvais sens.

Nous sommes inquiets, car des milliers d'enfants de France pourraient ainsi se retrouver en centre de rétention... Il est temps de redevenir sérieux. Y a t-il, en France, tellement peu de problèmes, que la police doive se mettre à arrêter des individus sans aucune raison? Ou bien est ce qu'il a fallu arrêter un militant acharné de la cause des sans papiers, par ailleurs communiste?
C'est en effet le deuxième communiste arrêté par la police ce mois-ci dans le Nord. Le même jour, Ibu TOURE, autre animateur du CSP 59, s'est également fait arrêter. Arrestations ciblées?

Comme nous l'avons déjà dit dans des communiqués précédents, la présence de sans-papiers en France est une aubaine pour les capitalistes, car elle permet de mettre en concurrence déloyale une main d'oeuvre corvéable à merci et une main d'oeuvre française et protégée. Nous réclamons les mêmes droits pour tous les salariés.
Mais ici, c'est davantage encore l'arbitraire et l'autoritarisme (ou tout simplement, ici, le ridicule) du nouveau régime au pouvoir que nous dénonçons. Ils n'atteignent pas la motivation des militants communistes. Au contraire, ils nous renforcent dans notre combat quotidien.

Lille,
Le 22 septembre 2007

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 10:00
Dame DATI ou la justice française à la sauce sarkoziste !


Rachida Dati, ministre de la Justice est la seule «politique» à avoir partagé l'escapade américaine du nouveau président-premier ministre-porte-parole ... ( la liste est non exhaustive ! ) ! Cette intime de la Sarko-family, meilleure amie de Nico et Cécilia et ministre de la justice à ses heures perdues a, en l'espace de 4 mois de fonction, su faire parler d'elle presque autant que Sarkozy. Standing-ovation pour la plus people des politiques !
Elle n'a aucun mandat électif. Elle n'a jamais vraiment fait carrière au sein de l'Union pour un mouvement " populiste " (UMP), le GRAND parti de droite. Rachida Dati est politiquement «inventée» par Nicolas Sarkozy, qui avait propulsé cette jeune femme de 41 ans, issue de l'immigration, au rang de porte-parole de sa campagne présidentielle, puis à la tête du redoutable ministère de la Justice. Jusque-là, c'était une parfaite inconnue, même si elle fait partie depuis 2002 du cabinet de Sarkozy et du premier cercle de ses conseillers. C'est au printemps dernier que le grand public la découvre; le candidat vient de lui confier, en tandem avec le ministre Xavier Bertrand, la charge de porte-parole officielle de sa campagne. Elle assure le point presse quotidien et on la retrouve sur tous les plateaux de télévision, capable de tenir tête aux plus redoutables professionnels de la politique. Avec un mélange parfait d'assurance, d'humour et de fausse fragilité.

Dès l'élection de son mentor Sarkozy, Dame Dati est nommée à la tête de la Justice, le ministère «régalien» et masculin par excellence, et qui est l'un des plus exposés de la vie politique française.
Le coup est d'autant plus audacieux que la nouvelle «Cendrillon» est chargée de mettre en oeuvre la politique sécuritaire de Sarkozy. Et, en juillet dernier, c'est sur ce terrain qu'elle fait ses premières armes, en présentant une loi instituant des «peines planchers» (conseillées, mais pas obligatoires) pour les récidivistes. Une loi qui vise en premier lieu "les petits délinquants, qui entretiennent un climat de violence et d'insécurité dans les banlieues" qui devaient être Karchërisées. On voit la nouvelle garde des Sceaux monter à la tribune du Sénat pour défendre son " projet " de loi, intimidée et la voix un peu défaillante. Mais on est déjà en pleine trêve estivale, et la loi est adoptée sans véritable débat avec l'opposition. Et l'étoile filante Rachida Dati poursuit sur sa lancée.

Denbis Demonpion, responsable des affaires judiciaires au Point, dresse un bilan sévère de ses premiers mois à la Justice: «Rachida Dati est une sorte de réplique féminine de Sarkozy: brillante, séductrice avec ses interlocuteurs, très soucieuse de son image, qu'elle veut contrôler dans le détail. Mais, quand il est question des dossiers concrets de son ministère, on a de vrais doutes sur sa compétence. Un amateurisme qu'elle compense par un autoritarisme aigu. Elle a réussi à braquer non seulement une bonne partie des magistrats français, mais aussi son propre entourage: son directeur de cabinet, un professionnel respecté, a démissionné après six semaines «pour raisons personnelles», et six autres membres du cabinet ont suivi au cours de l'été. Une hémorragie comme on n'en avait jamais vu dans un grand ministère. Cela rend perplexe pour la suite des événements.»

En effet, après quatre mois dans ce ministère, perpétuellement soupçonnée de vouloir empiéter sur la liberté des juges, elle a réussi à mobiliser contre elle les deux principaux syndicats de magistrats, de droite comme de gauche. Notamment pour avoir récemment «convoqué» à Paris un procureur de Nancy, à qui elle reprochait d'avoir ouvertement contesté sa loi sur les peines planchers et fait démissionner 7 membres important de son cabinet ministériel ! Rien que cela !

Mais nous sommes encore loin d'une éventuelle remise en question de sa politique et de son arrogance, Rachida Dati est aujourd'hui au coeur d'une toute nouvelle rumeur impliquant d'éventuelles suppressions de tribunaux qui ne vont pas arranger les rapports de Rachida Dati avec le monde judiciaire. Alors que la ministre de la Justice attend pour la fin du mois le résultat de la concertation engagée sur la réforme de la carte judiciaire, les magistrats s'inquiètent des fuites sur la composition de la future carte judiciaire. Un document récent, cité par « Le Nouvel Observateur » et « Le Monde », prévoirait la suppression de 207 tribunaux d'instance sur 473 et de 69 tribunaux de commerce sur 191. A l'approche des municipales, le dossier est délicat car les fermetures guettent les tribunaux les moins actifs, implantés dans des villes rurales, souvent acquises à la majorité. Sans compter le mécontentement des avocats, alors qu'une vingtaine de barreaux s'étaient mis en grève avant l'été et que des mouvements sporadiques continuent.

Enfin, il semblerait que Dame Dati ne s'arrêterait pas là ! Elle a, en effet, l'ambition de féminiser la haute magistrature, où seulement deux femmes sont connues et reconnues ! Et oui, Madame,  tout le monde ne connaît pas la chance d'être une people comme vous pouvez l'être, mais de ce côté-là, sachez Madame que nous vous allouons notre entière confiance !

Mais, nous, communistes savons que seule la résistance militante dont nous sommes experts pourra faire sortir la France de cette situation de crise ou pour reprendre le terme d'un personnage politique dont la fonction au sein du " gouvernement " reste encore difficile à définir : " la France est en faillite " ( F.Fillon ) ! Cette faillite est la conséquence directe de la politique de " notre " démago-président et si la lutte ne s'organise pas, ce sera pire ! Alors RIPOSTONS, vite, tant que cela reste possible !


     Wassinia ZIRAR, étudiante en Droit.
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries, 
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20 septembre 2007 4 20 /09 /septembre /2007 03:11
L'acharnement répressif contre nos camarades continue,
amplifions notre campagne de solidarité avec la KSM!


article.gifRetrouvez notre précédent article sur l'interdiction de la jeunesse communiste Tchèque - KSM ci contre.
Historique de la répression anti communiste en république tchèque et pétition
. Affirmons haut et fort notre refus du Maccarthysme européen.
JC Seclin, Templemars, Vendeville,
Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 01:49
Un encouragement pour tous les communistes !

KKE-logo.pngDimanche 16 septembre se déroulaient des élections législatives anticipées en Grèce. Elles ont été marquées par un recul des deux partis de l’alternance qui gèrent depuis 30 ans les affaires du pays dans l’intérêt des puissances d’argent. La droite, « Nouvelle démocratie », reste de justesse au pouvoir avec 152 sièges sur 300, en recul de 13 élus avec 41,84% des voix. La social-démocratie a perdu 14 sièges à 102 avec 38,1% des voix.


Le Parti communiste de Grèce (KKE) est la principale formation politique à remettre en cause le bipartisme. Il a enregistré un net succès avec 8,15% contre 5,90% en 2004, passant de 12 à 22 députés. La coalition de la « gauche radicale » récupère avec 5,04% les voix des Verts et du parti Synaspismos, branche locale du parti de la « gauche européenne ». L’extrême-droite, avec 3,46% rentre au Parlement.

 


Le succès du KKE représente un encouragement pour tous les partis communistes et les communistes qui entendent le rester. Il se fonde sur une pratique de lutte et des positions révolutionnaires, ouvertement marxistes et léninistes, dénuées de tout électoralisme et de tout souci des combinaisons politiciennes. L’action du KKE dans le mouvement contre le démantèlement du système de retraites, la casse du statut du travail ou dans les mouvements étudiant a été reconnue, de même que son activité incessante contre l’impérialisme.

 
Le résultat du KKE atteint 15% dans les îles de Samos, Corfou ou Céphalonie. Il dépasse 10% dans les toutes grandes villes dont Athènes (11,97%) et Le Pirée (13,26%).

L'efficacité du KKE dans les luttes se retrouve aux élections. Ce résultat ne peut que nous réjouir. Félicitations ! Merci !
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,

 

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 21:07
Communiqué de presse du MJCF Nord
 
Mouvement des Jeunes Communistes de France
Fédération du Nord
Un militant jeune communiste sans-papier
arrêté par la police


Ce jour, Saïd YAMANI, membre du Mouvement des Jeunes Communistes de France et responsable du Groupe MJCF de Roubaix, a été arrêté par la police française.
Les jeunes communistes du Nord ont été de toutes les mobilisations de sans-papiers depuis juin.
Nous déplorons aujourd'hui l'arrestation d'un des nôtres, comme nous condamnons chaque arrestation de sans-papier.

A l'heure où le régime prétend honorer la mémoire de Guy Môquet, jeune communiste résistant, les forces de l'ordre arrêtent un autre jeune communiste.

Les travailleurs n'ont pas de frontières. Les mêmes qui, ici, veulent expulser Saïd et ses compagnons sont ceux là même qui écrasent l'Afrique et le reste du Tiers Monde sous la dette, ceux là même qui exploitent les ressources de la planète entière.

A ce titre, l'ennemi des salariés français et celui des sans-papiers est le même.

L'arrestation d'un militant communiste ne peut être que semence de nouveaux progressistes, car notre peuple en a assez de tant de barbarie alors que les contre-réformes pleuvent sur notre pays.

Lille,
Le 12 septembre 2007
 
   
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 17:28
Utiliser les logiciels libres : un geste militant
 
Comme nous le mentionnons en haut de page, ce site est optimisé pour Mozilla Firefox, logiciel libre !

400px-Linux-tux-cccp.jpgUn Logiciel Libre est un programme informatique distribué sous une licence particulière qui autorise et garantie quatre libertés :

- La liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages
- La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à vos besoins (pour ceci l’accès au code source est nécessaire)
- La liberté de redistribuer des copies (donc d’aider votre voisin)
- La liberté d’améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (pour ceci l’accès au code source est nécessaire)

 
 

Les logiciels libres sont développés par des personnes qui s’associent pour faire un travail en commun. Cette association n’est pas motivée par l’idée de profit captif (garder son invention pour soi et faire payer ceux qui veulent y accéder) mais par celle de partage : faire profiter au plus grand nombre du résultat d’un travail en commun.

 

Les communautés en ligne et l’expression non marchandes des compétences citoyennes constituent une institution informelle mais fondamentale de la société de la connaissance. Elle peuvent préfigurer une autre organisation sociale, fondée sur le communisme informationnel et la gestion démocratique des moyens de productions.

 

Avec l’échange des fichiers sur les réseaux de pair à pair, avec le mode de développement des logiciels libres, avec l’apparition de contenus partagés et enrichis en permanence par des citoyens acteurs, le réseau révèle au plus profond du corps social l’envie de partage et le goût du don, anesthésiés par l’économisme obsessionnel de la sphère marchande.

 

Les communautés du libre sont singulièrement une démonstration originale de la pertinence et de la possibilité de formes de dépassements des rapports marchands tels que les structure la société capitaliste, une démonstration pratique que des modes de production basé sur la mutualisation, le partage et l’entraide donnent des résultats concrètement plus performant que ceux de la "concurrence libre et non faussée" et de la privatisation du capital. JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,  

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 11:49

J'Y SUIS, J'Y RESTE, J'Y VOTE

 

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CONTRE LA LOI CESEDA, RÉGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS, 

DROIT DE VOTE ET D’ÉLIGIBILITÉ DES RÉSIDENTS ÉTRANGERS!

 

Après la Constitution européenne voulant instituer une Europe-forteresse, Après l’État d’urgence, où Sarkozy a expulsé des jeunes étrangers pourtant en situation régulière, Après le CPE, la Loi dite d’égalité des chances, où la volonté de précariser tous les jeunes a été affirmée, Voici la Loi Ceseda ou comment précariser, marchandiser et déshumaniser les migrants !

 

Ce sont les nouvelles cibles de la droite au pouvoir. Or, quand on s’attaque aux migrants, c’est toute la société ue l’on met en danger !!!

 
Précarités, expulsions, suspicion, racisme, rejet : nous ne voulons pas de cette France de Sarkozy !Contre la Loi relative au code d’Entrée et de Séjour des Étrangers et du Droit d’asile (dite Ceseda), pour la régularisation de tous les sans-papiers, le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers :

 

MOBILISONS-NOUS!!!

La loi CESEDA en trois points :

1- Instaurer une immigration rentable et jetable

La france va désormais pouvoir trier et choisir parmi les « candidats » à l’immigration :

 

" Une main-d’oeuvre sous-payée et sans aucun droit. Quand les besoins de l’économie capitaliste le demandent, on va chercher des personnes fuyant la guerre ou la misère. Et quand on n’en a plus besoin, on les jette dehors ! Concrètement : Contrat de travail = carte de séjour. Tu perds ton job, tu gagnes une place dans un charter !

 
" Une élite, la crème de la crème des « candidats » à l’immigration. Concrètement, c’est le pillage des cerveaux! On enlève aux pays du Sud, leur plus grande richesse : leurs intelligences ! Elles serviront à enrichir les pays du Nord qui exploiteront encore plus le reste du monde !

 

2 - Détruire les valeurs et les droits fondamentaux à la personne humaine

 

" Durcissement des conditions de regroupement familial. Les migrants n’ont-ils pas le droit de vivre en familles ? Avec leurs maris, leurs femmes, leurs enfants ?

 

" Durcissement des conditions du Droit d’asile : la France n’accueillera presque plus de réfugiés politiques, des personnes qui fuient les guerres et les dictatures.

 
" Organisation des traques systématisées : la chasse humaine est ouverte ! Les expulsions de toutes les personnes vont se faire à tour de bras sans regarder qui ils sont, où on les envoie…

 

3 - Formaliser encore plus le racisme.

La Loi Ceseda instaure un « Contrat d’accueil et d’intégration républicaine » obligatoire. C’est une obligation à formation civique et linguistique , mais aussi une évaluation arbitraire de l’engagement et des résultats des immigrés. Quelqu’un va «évaluer» si les migrants ont réellement l’intention de s’adapter à la France, et donc de renier qui ils sont, leurs cultures, leurs langages, leurs valeurs…

 

La France serait-elle trop belle pour ne pas mériter l’apport singulier et spécifique de chaque femme et de chaque homme???

 

L’accueil des migrants doit se faire dans de bonnes conditions : partager et échanger ! Partager la langue française, échanger les cultures du monde, les savoirs et les savoir-faires pour s’enrichir mutuellement.

 
Durcissement des conditions de regroupement familial. Les migrants n’ont-ils pas le droit de vivre en familles ? Avec leurs maris, leurs femmes, leurs enfants ?

 

Pour une citoyenneté de résidence

Droit de vote et d’éligibilité des Résidents étrangers !

Par leur travail, les migrants contribuent à la vie économique de notre pays. Par leur présence, ils enrichissent largement la vie sociale et culturelle.Par leurs activités et leurs expériences, ils alimentent la vie politique.

 

ET ILS N’AURAIENT PAS LE DROIT DE VOTER ET D’ÊTRE ÉLU-E-S ???

 

La négation de ces droits est une injustice insupportable que les jeunes, les étudiants communistes, et d’autres, veulent combattre. Nous voulons vivre dans un pays d’égalité et de justice, dans un pays de la démocratie et de la citoyenneté.

 

Chacun, là où il vit, doit pouvoir prendre les décisions qui le concernent!

 

Migrants et non-migrants, nous devons participer à la vie politique pour donner notre avis et peser sur les choix. Bien sûr, nos dirigeants politiques semblent être sourds aux revendications du peuple de France exprimées plusieurs fois dans les urnes et dans la rue. Mais ils ont déjà peur, et plus nous serons nombreux à s’impliquer, à voter, plus nous pourrons renverser le pouvoir ! Et les migrants, parce qu’ils vivent ici, avec nous, à nos côtés, parce qu’ils nous apportent beaucoup doivent pouvoir voter et être éligibles !!! La droite les traite comme du bétail. Elle cherche à les déshumaniser.

 
Obtenir le droit de vote et d’éligibilité serait reconnaître enfin qu’ils sont citoyens à part entière ! Ce serait une victoire dont la portée dans les têtes des gens serait immense. Diverses personnalités politiques s’étaient engagées à accorder ce droit fondamental aux résidents étrangers, parmi lesquelles Chirac. Qu’attend-il pour mettre en place le droit de vote ?! Rafraîchissons-lui la mémoire et exigeons ce droit !

 

Les idées reçues tuent, TUONSLES!!!

1. «LA FRANCE NE PEUT PAS ACCUEILLIR TOUTE LA MISÈRE DU MONDE! »

- La question n’est pas là. La question est de laisser un vrai choix aux populations de rester ou partir de leurs pays, il faut lutter contre la misère, la guerre et contre l’exploitation à travers le monde.

 

- Ca suffit !!! Étrangers = misère ??? Cette assimilation est insupportable. Que font Elf, Total… en Afrique et dans les pays du Sud si ces derniers sont si pauvres ??? Les pays du Nord ont-ils toutes les ressources naturelles, les matières premières telles que le pétrole, le gaz… qu’ils vont piller là-bas ???

 

- Le monde a besoin des savoirs et des savoir-faire du monde entier. C’est comme ça et pas autrement que nous construirons le progrès de chacun et de tous.

 

- Ce n’est pas avec la loi Ceseda, avec des logiques d’exploitation et de rejet hors des frontières que l’on éradiquera la misère dans le monde.

 

Les jeunes communistes veulent une France qui accueille dans de bonnes conditions les migrants. Une France qui pèse de tout son poids pour que les relations entre le Nord et le Sud ne soient plus des rapports de domination. Chaque pays doit pouvoir jouir de ses richesses et les partager !

 

2. « LES IMMIGRÉS VIENNENT NOUS PRENDRE NOS EMPLOIS, NOS FEMMES, INSTAURER L’INSÉCURITÉ, DÉTRUIRE NOTRE IDENTITÉ NATIONALE ET NOS VALEURS»

 

- Le chômage, ce n’est pas à cause des migrants ! Ce sont les politiques des capitalistes mises en place en France et dans le monde qui créent le chômage de masse, les différentes formes de précarité. Bien souvent, les migrants occupent des emplois sous-payés, pénibles que les autres salariés ne veulent pas faire.

 

- Les migrants ne sont ni des voleurs ni des violeurs !

 

- L’insécurité, c’est Sarkozy qui la fait vivre ! Ne sait-il donc pas que politiques sécuritaires et paix ne font pas bon ménage? Que lois liberticides et non violence ne peuvent vivre côte à côte ? !!!

 
- Quant à notre identité nationale et nos valeurs, cela fait bien longtemps qu’elles sont battues en brèche. C’est en refusant à toutes les identités, les cultures, les philosophies de vivre ensemble qu’on détruit notre identité nationale. Car être Français aujourd’hui, c’est être riche de la diversité des personnes qui vivent en France!

 

PROPOSITIONS CONCRÈTES:

" Annulation de la dette des pays du Sud

" Réorientation et réorganisation profonde et radicale de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Elle doit être soumise à la démocratie et donc à la volonté des peuples du monde. Ses directives économiques sont invivables et détruisent des pays entiers: ça suffit!

" Donner plus de moyens à l’ONU et démocratiser ses instances. Il faut lui donner plus de pouvoirs et plus de moyens pour lui permettent de faire appliquer ses résolutions.

" Création de centres d’accueil des migrants qui soient réellement accueillants!!! Avec hébergement de qualité, apprentissage de la langue et des lois françaises, aides matérielles pour subvenir à ses besoins, aides psychologiques pour surmonter la déchirure avec son pays d’origine, surmonter les traumatismes liés à la guerre, la dictature ou la misère.

" Décoloniser l’imaginaire et repenser le monde sans préalable civilisationnel : il faut arrêter de penser la France dans le monde mais bien penser la France comme un monde!!!



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Article sur l'immigration :
Racisme et stigmatisation, les armes à diviser de la classe capitaliste. ICI
Catégorie sur les sans papiers
: ici
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 20:58
« Sicko », de Michael Moore

arton893.jpgArmé d’un fil et d’une aiguille, Rick, un jeune chômeur, referme lui-même la plaie longue et profonde qui parcout son genoux : « je n’ai pas les moyens de me payer de véritables soins. » Le plan suivant nous montre Adam, la cinquantaine passée, penché sur la scie électrique qui lui a récemment emporté deux doigts. Un accident domestique comme il s’en produit souvent. Mais lorsqu’il est arrivé à l’hôpital, ses deux bouts de doigt en poche, on lui a sorti les tarifs : 12 000 dollars pour lui recoller l’annulaire, et 60 000 pour le majeur. Adam n’a pu se payer que l’intervention à 12 000 dollars.

Dans quel pays du Tiers-monde ces images ont-elles été tournées ? Aux Etats-Unis d’Amérique, la première puissance économique au monde. On a tous entendu dire que le système de santé américain était très inégalitaire. Mais le dernier film de Michael Moore, Sicko, permet de prendre la mesure de la catastrophe. C’est également un puissant plaidoyer contre ce système de santé rongé par des
mutuelles privées uniquement préoccupées par leurs marges de profit.

Comme Adam et Rick, 50 millions d’Américains n’ont pas d’assurance maladie. On estime que 18 000 d’entre eux en meurent, chaque année. « Mais ce n’est pas le sujet du film », explique Michael Moore. Le sujet du film, c’est l’enfer auquel sont confrontés de très nombreux Américains qui ont une mutuelle, lorsque par malheur ils tombent malades. Car le fait d’avoir souscrit une telle assurance n’est pas une garantie que vos soins seront payés. Les mutuelles privées n’ont tout simplement pas intérêt à vous rembourser : il y va de leurs bénéfices. Le remboursement d’un soin est une « perte » ; le refus de le rembourser, un « gain » : ainsi s’exprime-t-on, dans les hautes sphères de ces entreprises qui spéculent sur la santé de millions de travailleurs américains.
 

 

Fidèle à sa méthode, Michael Moore recueille toute une série de témoignages poignants qui se complètent pour former une seule et même dénonciation. Par exemple, une mère explique comment son enfant, victime d’un malaise soudain, est mort parce que sa mutuelle refusait qu’il soit reçu aux urgences les plus proches de son domicile. 

Dans le bâtiment des urgences, des médecins étaient là qui auraient pu sauver l’enfant. Mais au téléphone, les ordres de sa mutuelle étaient formels : nous ne payerons pas les soins s’ils sont effectués ici. Dès lors, rien à faire : « circulez ». Ulcérée, la mère protestait, insistait, s’acharnait. Mais rien n’y fit. Le temps de se rendre dans le « bon » hôpital, l’enfant s’était éteint. 

Sicko rapporte un certain nombre d’histoires dramatiques du même ordre, souvent très émouvantes. La mort n’est pas la seule option : les plus chanceux s’en sortiront avec d’énormes dettes, ou encore d’insupportables souffrances physiques ou psychiques. Au fur et à mesure que le film relate ces vies brisées sur l’autel du profit, on comprend qu’il ne s’agit pas de « faits divers » ou d’exceptions, mais de tragédies fréquentes, conséquences inévitables d’un véritable système. 

Ce système, Moore montre aussi ceux qui en profitent : les grands patrons de l’industrie de la santé et les politiciens à leur solde (dans tous les sens du terme). Les bénéfices records, la corruption, les doubles discours : Moore intercale tout cela, sous formes d’images d’archives, entre les différents témoignages. Le contraste est poignant entre, d’un côté, cette caste de millionnaires pétrie de cynisme qui s’arroge le droit de vie ou de mort – et, de l’autre, ces familles dignes, courageuses, mais pauvres, qui racontent leur drame. Au passage, Moore – déjà la bête noire de Bush et des Républicains – discrédite les politiciens démocrates, et notamment Hillary Clinton, dont il dévoile la vénalité et la soumission complète aux intérêts de la classe dirigeante américaine. 

Mais les témoignages les plus impressionnants sont peut-être ceux des anciens employés des grandes mutuelles privées, qui ont démissionné pour ne plus se sentir complices. Une ancienne secrétaire raconte, en larmes, qu’elle savait d’un coup d’œil si un dossier de candidature allait être rejeté par ses chefs. Car il faut postuler pour souscrire une assurance privée : celle-ci ne va pas prendre le risque de couvrir quelqu’un dont le passé médical augmente la probabilité qu’il soit malade ! Telle est la complète absurdité de l’affaire. Mais comme le disait Shakespeare, « il y a de la méthode dans cette folie ». Un médecin ayant quitté l’une de ces entreprises explique que son travail consistait à débusquer des vices de procédure, dans les dossiers des assurés, pour éviter d’avoir à payer leurs soins. Un autre raconte qu’il était généreusement augmenté chaque fois qu’il parvenait à réduire le nombre de remboursements. Or plus le mal est grave, plus les soins sont chers, et plus les enjeux financiers, pour la compagnie, sont importants. Ainsi, la course au profit entre en conflit direct avec la santé publique. 

Une fois ce constat établi, Michael Moore entreprend un périple dans trois pays – le Canada, la Grande-Bretagne et la France – où il discute avec la population, les médecins et les employés des hôpitaux. L’objectif de Moore est de créer un contraste frappant entre les systèmes de santé de ces pays et celui des Etats-Unis. Ce faisant, Moore force le trait. Les travailleurs français, canadiens et britanniques ne partageront pas son enthousiasme pour leurs systèmes de santé respectifs, que leurs classes dirigeantes, d’ailleurs, ne cessent d’attaquer. Mais Moore ne fait pas dans le détail, pour ainsi dire, et ce jeu de contrastes lui donne une occasion de déployer son excellent humour. Pour finir, il amène un groupe d’Américains malades à Cuba, où ils se verront accorder gratuitement – comme c’est le cas pour tous les Cubains – les soins de qualité qui leur étaient refusés aux Etats-Unis. 

Ce film a eu un énorme impact, outre-Atlantique, où il a suscité, chez des milliers de personnes, la volonté de s’organiser et de lutter pour le droit de tout citoyen américain à une véritable assurance maladie. Des réunions publiques ont eu lieu ; des comités de lutte se sont constitués. C’est un symptôme de la grande fermentation sociale à l’oeuvre, dans ce pays. 

En France, également, nul doute que le film sera un succès. Il comprend d’ailleurs un avertissement pour la classe ouvrière française. La droite et le MEDEF rêvent de démanteler la sécurité sociale et d’ouvrir davantage le secteur de la santé aux mutuelles privées. Lors de la présentation de Sicko, à Cannes, Michael Moore nous a prévenus : « ne laissez pas Sarkozy s’inspirer de notre système ». Les jeunes et les travailleurs qui n’en seraient pas encore convaincus ont tout intérêt à aller voir ce film. 
Jérôme Métellus
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne, Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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