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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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Radio Révolution

17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 20:41
Rendez-vous un lundi par mois,
à la gare d'Orchies

IMG-1545.JPG
Les jeunes communistes de l'union de villes pévèle mélantois étaient lundi matin à la gare d'Orchies pour aller à la rencontre des jeunes. Nons avons pu distribuer 800 tracts sur Guy Môquet, le numéro spécial de l'humanité, le dernier numéro de Liberté hebdo, et les camarades du PCF ont également pu distribuer le tract appellant à la grande manifestation parisienne de samedi.JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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Vous pourrez désormais nous retrouver un lundi par mois, sur les quais de la gare, de 6 heures à 8h30.

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 20:00
46 ans après le massacre, devoir de mémoire !!


La nuit du 17 octobre 1961, il y a 46 ans jour pour jour, une manifestation pacifique en faveur de l'indépendance de l'Algérie avait lieu dans les rues de paris. La répression et le massacre fût féroce. Entre 32 et 325 Maghrébins sont morts sous les coups de la police française, alors dirigée par le préfet de police Maurice Papon. Des dizaines de manifestants ont été jetés dans la Seine, tandis que d'autres sont morts dans des centres de détention dans lesquels ils sont restés enfermés pendant quatre jours.

Alain Tasma nous raconte cette page sombre de l'histoire de France que notre devoir de mémoire nous impose de ne pas mettre sous clefs.

Les jeunes communistes de l'Ouest du Pévèle et du Mélantois recommandent vivement le visionnage de ce film, véritable témoignage d'une page de l'histoire que la classe dominante aurait tendance à vouloir effacer.


affiche-1-medium.jpgSynopsis 

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens gagnent le centre de Paris pour une manifestation pacifique, à l'appel du FLN. Dans la soirée, des milliers de personnes sont arrêtées. Dans les jours qui suivent, on repêche des cadavres dans la Seine.
Le film croise les destins de personnages qui ont, chacun, une vue partiale et partielle de la situation : Sabine, journaliste ; Nathalie, porteuse de valises ; Martin, jeune flic sans engagement politique ; Tierce, policier syndicaliste ; Tarek, ouvrier de nuit non militant ; son neveu, Abde, qui suit des cours du soir ; Ali Saïd, cadre du FLN ; Maurice, coordonnateur de la Fédération de France du FLN. A ces personnages s'ajoute une figure historique : le préfet Papon.
A partir de la juxtaposition et de la confrontation de ces points de vue, le spectateur reconstitue le puzzle des événements, épouse tour à tour les " vérités changeantes " de chacun.JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,

 

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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 11:48
vaillant-couturier.jpg« L’or, aveugle et brutal, tue la lumière de l’esprit »

 

 

Paul Vaillant-Couturier
JC Seclin, Templemars, Vendeville,
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 14:29
"Je peux être fière de militer sous le drapeau rouge" 


Je suis majeure, vaccinée ( surtout contre le capitalisme et toutes les injustices en générale ! ! ! ) et je suis membre du " mouvement des jeunes communistes " depuis mars 2007.
C'est à la Droite que je dois mon adhésion ! Non, ce n'est sûrement pas une boutade à la Arnaud Montebourg, je suis extrêmement sérieuse ! En effet j'ai définitivement compris que j'étais de gauche, voire de très à gauche, dès 2004 et les réformes dites "Fillon", cet homme qui, jadis, pouvait encore prétendre être membre d'un gouvernement et qui pouvait même se permettre quelques petites réformes aux conséquences dramatiques ! C'est grâce à lui que j'ai compris que ma voix irait au Parti Communiste, seul parti, aujourd'hui capable de mener de véritables actions contre l'Etat de Sarkozy et ses injustices !
Mais ce n'est pas seulement notre Casper du gouvernement qui a réveillé ma rage militante, non, je pourrais également remercier, Sarkozy, qui, depuis son épique passage au ministère de l'intérieur, a toujours su stimuler mon état psychologique et souvent me plonger dans des colères noires ! L'embrasement des banlieues a été l'étincelle qui a mit le feu aux poudrières ! La mort gratuite de Bouna et Ziyad à Clichy, " racailles", "kärcher", tous ces mots qui évoquent beaucoup à un militant anti-sarkozyste ! ! !
Vint enfin Dominique, Marie, François, René Galouzeau de Villepin et son éminent  " Contrat premier ( et dernier ) embauche " ! Ah ! Le CPE ! ça c'est de la lutte sociale ! de la vraie ! et oui j'ai véritablement fait mes premiers pas dans le militantisme à ce moment ! Alors élève au " prestigieux " lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt, je fis partie des " perturbateurs, voyous, gauchos BLOQUEURS " du lycée ! Et oui on a bloqué 4 semaines et manifesté en moyenne tous les deux jours...jusqu'au retrait de la loi ! ! ! Victoire de la rue qui pourtant " ne gouverne pas " ( Raffarinade ! et qu'on vienne nous dire qu'on est en démocratie ! ), là c'était sûr j'étais communiste !
Enfin, un jour semblable aux autres il me prit l'envie de lire Marx ! Révélation ! ! ! Je suis communiste, certes, mais je suis MARXiste à 500% ! Sûre ! ! ! Alors avec l'arrivée du printemps 2007 et ses élections présidentielles j'ai décidé d'adhérer au mouvement jeune du Parti communiste ! Après avoir fais connaissance de quelques militants communistes dont l'un ( Q...) qui se reconnaîtra, membre de ce mouvement jeune et élève dans le même établissement scolaire que moi ( à savoir le très regretté Lycée MdF de Gondecourt ) j'ai fait acquisition de ma carte de membre et aujourd'hui je peux être fière de militer sous le drapeau rouge du Parti !

Merci du fond du coeur : Sarko, Fillon, Horteufeux, Dame Dati, Sergent-chef Kouchner, Le Pen, le dernier SS : Gollnisch, Peggy la cochonne à savoir : Marine Le Pen . . . merci à vous qui savez réveiller cette pulsion militante qui sommeille en moi !

Qui suis-je ?

Wassinia ZIRAR
étudiante en Droit
mes hobbies : faire chanter l'Internationale aux militants de l'UNI (qui le font !!) et leur faire d'autres gentilles misères !


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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 13:57
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 13:22
Quel avenir pour cuba ?

La maladie de Fidel Castro a une nouvelle fois remis au goût du jour la polémique sur Cuba. Révolution socialiste inspirant les peuples d'Amérique Latine et les mouvements émancipateurs pour les uns, dictature et avatar de l'URSS pour les autres, la définition et l'avenir de l'ïle n'ont pas fini de faire débat.

CUBA-La-Havane-010.jpgLoin des clichés relayés par les médias occidentaux, il faut, pour comprendre Cuba, se placer dans une perspective historique. Celle-ci se distingue de celle des autres pays du continent. Première terre découverte d'Amérique (1492), elle subit de plein fouet le génocide amérindien puis l'esclavagisme et devient la colonie où ce type d'exploitation dura le plus longtemps, de 1511 à 1886. Dernier pays a devenir indépendant, il passa dès 1898 sous la coupe des USA tant au point de vue économique, que militaire et politique (occupation de l'île en 1898-1902, 1906-1912, 1917-1919). C'est dans ce contexte qu'on peut analyser la révolution cubaine, celle-ci étant un phénomène de libération nationale avant de devenir la première révolution socialiste victorieuse d'Amérique Latine (réussisant à réunir un prolétariat multiforme en un front ouvriers paysans aux ambitions anti-impérialistes et anti-capitalistes).

Resistencia !

Cuba et sa force de résistance aux USA ne peut se comprendre que par le biais d'une histoire et des valeurs qui lui sont propres. Cependant, des questions demeurent. Celle sur la démocratie et les prisonniers politiques revient de façon récurrente. Quels droits de l'homme à Cuba ? Pour répondre à cette problématique, encore faudrait-il fait la part des choses entre la réalité, et les "informations" de la Maison Blanche relayées par les médias occidentaux. A l'heure ou les USA affichent leur mépris du droit international, la droite étasunienne et les cubains de Miami, se servent de cette question comme arme idéologique visant à annihiler toute volonté de solidarité avec l'île. La suppression des aides de l'Europe au peuple Cubain témoigne de la réussite de cette politique. Pourtant il n'y a ni torture ni disparition politique à Cuba (sauf sur la base de Guantanamo). Les citoyens élisent leurs représentants lors d'élections régulières à bulletins secrets. Les réformes (notamment celles de ces dernières années sur la restructuration du secteur sucrier, la sécurité sociale, les droits des travailleurs...), sont toujours discutées dans les unités de productions et par les organisations de masses. Par ailleurs, Cuba a été classée numéro un dans le monde par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), pouir ses avancées sociales en rapport avec ses ressources économiques (PIB par habitant). Alors quels sont ces prisonniers politiques dont on parle tant ? Il faut distinguer les "dissidents" dont les organisations existent librement (comme en témoigne les différentes manifestations contre le régime qui ont lieu régulièrement à La Havane), et des individus qui ont été payés par la CIA, dans un contexte de guerre (les étasuniens préfèrent le terme d'embargo), ce qu'en France on appellerait "intelligence avec l'ennemi" et "haute trahison". Alors Fidel Castro, un "dictateur sanguinaire"? La réalité est que, encore aujourd'hui, il est largement soutenu par son peuple et au niveau mondial, apparaissant comme un des principaux leaders du tiers monde. L'engagement internationaliste de son pays est d'ailleurs sans faille. Cuba a soutenu massivement les mouvements d'indépendance puis les nouveaux Etats, notamment en Afrique (Angola, Congo, Algérie, Ethiopie...), bousculant ainsi le jeu des superpuissances et faisant l'objet de l'admiration des peuples "du sud". Mais cuba se bat aussi sur d'autres fronts, dans plus de 60 pays : envoi de médecins, d'enseignants, de techniciens, formations d'étudiants étrangers... Actuellement, il y a plus de médecins cubains dans le monde que tout ceux envoyés par les USA et l'Union Européenne. Cette politique de solidarité a également trouvé un nouvel essor aux cotés de la Révolution Vénézuelienne. En effet, ses principales missions comme celles sur la santé et l'éducation sont menées à bien grâce aux aides de l'île (près de 20 000 médecins cubains exercent aujourd'hui au Vénézuela). Grâce aux nouveaux processus démocratiques à l'oeuvre en Amérique Latine, Cuba est enfin sortie de l'isolement dans laquelle elle était tombée depuis la chute de l'URSS et le renforcement du blocus, comme on peut le voir avec la mise en place de l'ALBA.
Alors quel avenir pour Cuba ? Assurément l'île continue à rester une référence incontournable pour les progressistes d'Amérique Latine, et pour tous ceux dans le monde qui luttent pour un futur meilleur. JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Charlotte Balavoine,
Article paru dans le numéro 134 d'Avant Garde, journal mensuel du MJCF. 
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 17:16

En cinq ans, les tarifs du Resto-U sont passés du simple au double.


Plus de boursiers dans les facs ?
Axelle, étudiante, répond à la ministre


Selon la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse  "le système (universitaire) n'est plus performant. Il exclut une partie des classes moyennes, est complexe et difficilement lisible". À entendre certains médias, elle aurait décidé d’augmenter le nombre de boursiers et serait décidée à améliorer les conditions de vie étudiante. Voici ses propositions, confrontées à la réalité vécue par Axelle Lemahieu, 22 ans, étudiante en 1re année de Master de psychologie (bac + 4) à Lille3, militante jeune communiste, boursière 2e échelon et salariée à mi-temps.


Valérie Pécresse explique à qui veut l'entendre que les bourses étudiantes vont être augmentées. Les critères d'attribution vont être ramenés à deux au nom de la simplification et de la transparence du système. Les deux critères sont : revenu des parents et nombre d'enfants à leur charge.
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> Axelle Lemahieu : C'est horrible ! Cela signifie que les critères "handicap" ou "situation géographique", entre autres, sont supprimés ! Comment vont faire ceux qui habitent loin de leur lieu d'étude et qui n'ont que peu de revenu ? Eux sont bien obligés d'avoir un logement sur place ! Et puis il faut arrêter avec le critère "salaire des parents". Ce qu'il faut faire, c'est prendre en compte le revenu effectif de l'étudiant. Moi par exemple, j'ai beau être aidée par mes parents et être boursière 2ème échelon, j'ai quand même besoin d'un revenu supplémentaire ! Mes parents doivent aussi me donner à manger quelques fois. Ma mère voudrait me donner plus, mais j'ai également une petite soeur étudiante. Le critère du nombre d'enfants à charge n'est pas suffisant : la situation n'est pas la même selon que l'enfant soit en primaire ou à l'université.


Valérie Précresse. annonce une augmentation des bourses de mobilité et au mérite.
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> AL. Mais il faut arrêter de se moquer de nous ! Quand tu vas à l'étranger, tu arrives à te débrouiller si « papa-maman » sont derrière et si le niveau de vie du pays dans lequel tu séjourne est bas. Sinon, tu n'as pas les moyens de partir. Il est très difficile, voire impossible, de trouver un boulot là-bas à cause des lois locales et de la barrière de la langue. De plus, la bourse Erasme par exemple (pour les pays européens), tu ne la reçois qu'à la fin du séjour. Quant aux bourses dites "de mérite", pour en bénéficier, il faut avoir eu mention « très bien » au bac ou à son master. Prenons le cas de mon copain. Il a bossé à côté de ses études pour pouvoir avoir son Master. Dans ces conditions, il n'a pu avoir "que" mention "bien". Pour lui, la bourse, c'est « mort ». Qu'est-ce que ça veut dire : "mérite ?". Il faudrait partager le gâteau entre un maximum d'étudiants. Les études sont une forme d'ouverture, pour te pousser à aller plus loin dans ton domaine de compétence".


Oui, mais si on donne plus à tous les étudiants, Madame Pécresse vous répondra que les prix des loyers vont augmenter. Ça ne servira à rien.
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> AL. Rien ne le prouve ! Et puis on pourrait imposer des plafonds maximum pour les chambres d'étudiants ! Je refuse l'esprit : " il vaut mieux laisser les étudiants dans la merde que de faire augmenter les prix des loyers." Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que c'est que cette société ? De toute façon, il n'y a pas besoin des bourses étudiantes pour que les loyers augmentent.


Parallèlement, la hausse des frais d'inscription va être "limitée" à l'inflation (1,7%) affirme Valérie Pécresse
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> AL. Depuis que j'ai commencé mes études, il y a cinq ans, tout augmente. Les prix du R.U. par exemple sont passés du simple au double. Ils ajoutent 15-20 centimes par-ci, par-là. Comme ça, ça passe plus facilement.


Valérie Pécresse : « Pour éviter que des abus aient lieu, le système de contrôle des présences aux cours va être renforcé. De même, les étudiants ne pourront plus se permettre d'aller aux examens juste pour signer la feuille de présence : un minimum de résultat sera exigé. »
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> AL. Le système du pointage a déjà montré qu'il était techniquement impossible : comment pointer les étudiants d'un amphi entier ? Et puis pour entrer en deuxième année de master, ça se fait sur dossier, avec parfois un entretien en plus. Il faut avoir minimum 10 dans chaque matière pour pouvoir se présenter. En réalité, il faut plutôt avoir 14-15 minimum. En Master 1, on ne peut donc pas faire autrement que bosser pour avoir bien plus qu'un "minimum de résultat". De même, les étudiants salariés font des études plus longues pour atteindre le même niveau qu'un étudiant non-salarié. J'ai vu des étudiants travailler 35h par semaine. Alors, bien sûr, ils peuvent moins que les autres se mobiliser pour leurs études. Mais ils n'ont pas non plus le droit de trop redoubler, sinon, ils n'ont plus droit aux bourses. Moi, j'aurai fait licence-master en 8 ans. 8 ans, c'est la durée qu'il faut sans redoublement pour faire un doctorat normalement. Oui, mais moi, je travaille à côté. Il n'y a donc qu'en prenant mon temps pour mes études que je peux avoir bonnes notes.


Madame Pécresse veut faciliter l'accès à l'emprunt en proposant aux étudiants, avec l'Association française des banques (AFB), des produits attractifs.
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> AL. Ah ! Le marché juteux du prêt étudiant ! Il ne faut pas tomber dans une société à l'américaine ! On ne peut pas commencer sa vie endetté, avec une chape de plomb et des créanciers derrière soi. Encore, si on était sûrs d'avoir un boulot en sortant de la fac... Moi, je me prépare plutôt psychologiquement aux stages non rémunérés et au chômage après mes études, même si je lutte contre. Autour de moi, je vois de plus en plus d'étudiants obligés de se salarier en vue du remboursement de leur prêt.


Madame Pécresse veut « généraliser les stages dans le milieu professionnel pour tous les cursus car
ils « donnent les codes du marché du travail ».
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> AL. J'ai fait 2 ans de stage pendant ma licence. Jamais je n'ai été rémunérée. En revanche, vous avez intérêt à vous montrer professionnelle. Les étudiants se battent pour avoir des stages ; les employeurs en profitent. C'est tout juste si l’on ne doit pas les remercier si on obtient son master. Le système est hypocrite : pendant le Master, on n'est pas obligé de faire un stage, mais si on ne fait pas 500h heures de stage sur 2 ans, on n'a pas le droit de recevoir le titre de psychologue. On est obligé de marcher si on veut accumuler et justifier des expériences.


Etes-vous d’accord avec Madame Pécresse quand elle déclare que « de bonnes conditions de vie étudiante sont la condition de la réussite ».
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> AL. Oui, bien sûr. Mais il faut des actions et des faits concrets. Cela nous ferait du bien. Cela permettrait à des étudiants de ne pas faire l'impasse sur les week-ends et les vacances pendant quatre ans comme je l'ai fait avec mon copain. Ce n'est pas une vie ! On rêve déjà de boulot avec un salaire à quatre chiffres, des week-ends et de vraies vacances. Alors bien sûr, on se dit que ce n'est pas grave, que non, tout va bien, qu'il y a pire, que c'est un passage obligé de la vie... Sinon on ne se sort plus la tête de l'eau et on laisse tout tomber. On a pris le parti d'en rire avec une amie à un moment où je n'avais plus assez d'argent pour m'acheter un manteau. On s'imaginait avec des « sacs poubelles » contre la pluie. L'état psychologique des étudiants se dégrade. J'en ai discuté plusieurs fois avec les infirmières de la fac. Elles constatent une recrudescence de la consommation d’antidépresseurs. Une cellule de yoga a été ouverte, il y a deux-trois ans, ainsi qu'une de soutien psychologique et une autre de crise. Ce n'est quand même pas pour rien. L'image de l'étudiant de Beverly Hills, ici, elle n'existe pas. Contre la précarité étudiante, il serait temps de se secouer !
Propos recueillis par Lise ToussaintJC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
Source : http://www.libertehebdo.com/

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 21:09
Contre les franchises médicales,
pour l'accès aux soins pour tous, mobilisons-nous le 29 septembre !

Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer ».

Plus ça va, plus on fait payer les malades !

D’abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd’hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables - responsabilisation, trou de la sécu... - les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner. 1967 déjà : le ticket modérateur - partie non remboursée par la sécurité sociale - devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépassements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c’est impossible. De plus, les franchises pourraient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.

Avec les franchises, les malades paient pour les malades !

Les gens qui n’ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c’est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l’instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dangereuses pour la santé publique. Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La franchise au début c’est 50 euros, mais après... On voit ce qui ce passe : le forfait de 1 € par consultation qui - promis juré - ne devait augmenter et était plafonné à 1 € par jour quel que soit le nombre d’actes peut aller depuis le 1er août jusqu’à 4 € par jour. Les dépassements d’honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd’hui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.

Les franchises, c’est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu

Parce que - riche ou pauvre, jeune ou vieux... - nous devons tous être égaux dans l’accès aux soins, la France a crée la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. A l’opposé de ce système solidaire, celui des assurances. Selon le niveau - et donc le prix - du contrat la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.

Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé

Il faut d’abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d’environnement, d’alimentation... autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut être même l’Alzheimer. Notre pays n’a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C’est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l’a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d’euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS. NOUS SOMMES TOUS PROPRIETAIRES DE LA SECU. ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !

3 h contre contre les franchises et pour l’accès à tous à la santé

Salle Courmont à Lille de 15 h à 18 h
(Rue Courmont, près de la mairie de quartier de Lille Moulins)

Ouverture à 14 h

Débat de 15 h à 16 h : FRANCHISES OU SOLIDARITÉ
Modérateur : Philippe ENCLOS, Maître de Conférences Université de Lille 2

Débat de 16 h à 17 h INÉGALITÉS SOCIALES DANS LA SANTÉ
Introduction : Annick BATALLAN (Ligue des droits de L'Homme)

Débat de 17 h à 18 h AMPLIFIER LA MOBILISATION
Jean GADREY, Professeur d' université, Conseil scientifique d'ATTAC

Table ronde des organisations syndicales signataires, stands unitaires, musique

Premiers signataires : Union syndicale Solidaires 59/62, FSU 59 et 62, CFDT Lille, SDEN CGT Nord, Confédération paysanne, SUD santé sociaux 59-62, Aides 59/62, LDH, ATTAC Lille, ATTAC Roubaix Tourcoing, ATTAC Villeneuve d’Ascq, SUD protection sociale, AC ! Nord Pas de Calais, Femmes Solidaires Nord , LCR, les Alternatifs, CNT 59/62, Coordination Communiste 59/62, UNSA EPSM AL, PCF, MJCF59, Union Syndicale de la Psychiatrie, MARS gauche républicaine, UL CGT de Douai, les Verts, Jeunes Verts.


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Retrouvez le programme et la pétition contre les franchises médicales au format PDF.

JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
 
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 09:56
Grand concert de soutien et de résistance
POUR la régularisation,
CONTRE les expulsions des sans papiers
Mettons le préfet du Nord sous vigilance !

Rendez vous le dimanche 30 septembre à partir de 15h, place de la république à Lille
Avec : Mon côté Punk, Loïc Lantoine, Les Blaireaux, Marcel et son Orchestre, Axiom, MAP.


 
GET UP, STAND UP ! De rock en rap, de chanson en slam... pour un dimanche après-midi de résistance festive et militante. La scène musicale du Nord se mobilise avec le Comité des Sans Papiers 59 et ses soutiens contre les expulsions et pour la régularisation des sans papiers. Suite à la grève de la faim menée cet été à Lille, le préfet du Nord s'est engagé à un réexamen bienveillant de leur situation d'ici la fin du mois de septembre. Nous attendons toujours la régularisation des 56 grévistes et le retour des 14 expulsés vers le Maroc et la Guinée.
 
Plus que jamais la lutte continue !
 
Rens. concert : Tel. 03.20.40.09.74


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JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 09:42
Non à la réforme Pécresse !


Lettre du secrétaire nationale de l'Union des Etudiants communistes, Igor Zamichiei
mercredi 12 septembre 2007.
 

(JPEG) Malgré les nombreuses déclarations d’intention du gouvernement, force est de constater que la loi relative aux libertés et responsabilités des universités a été élaborée à toute vitesse, sans véritable concertation avec la communauté universitaire. Elle a été votée en procédure d’ ”urgence” pendant l’été alors que les étudiants étaient au travail ou en vacances et que la grande majorité des syndicats jugeait le texte de loi “inacceptable”.

Cette loi n’est pas nouvelle. La droite avait déjà essayé de faire passer un texte similaire, la loi dite de modernisation universitaire, en 2003. Mais la mobilisation des étudiants avait fait reculer le gouvernement. L’asservissement de l’université au marché que nous propose la droite avec cette loi, comme avec la précédente, aura de graves conséquences. Voilà pourquoi nous avons lutté en 2003 et voilà pourquoi nous voulons aujourd’hui l’abrogation de la loi Pécresse.

Cette loi est dangereuse pour le service public d’enseignement supérieur et ne résout en rien les difficultés que nous vivons au jour le jour. Nicolas Sarkozy dit vouloir en finir avec l’idéologie de 1968 mais l’image qu’il donne de cette période, comme celle de la décadence d’une société de loisirs, est une image fantasmée. Ce n’est pas la réalité qu’il décrit. Les évènements de 1968 ont réellement permis des avancées, notamment du modèle universitaire (université pluridisciplinaire, gratuité de l’enseignement supérieur, représentation étudiante, libertés politiques et syndicales...), sur lesquelles Sarkozy aimerait bien revenir.

Cette loi place l’université au service des besoins du marché.

Cette loi affaiblit la démocratie universitaire.

Cette loi organise la casse de la fonction publique.

Le but de la droite avec cette loi est double : confisquer le savoir pour conserver son pouvoir et soutenir l’économie capitaliste. Pour cela, elle réserve ses meilleurs formations à une élite et adapte l’Université aux seuls besoins du marché. Mais cette politique va contre les besoins humains réels : elle prive la majorité des individus de la possibilité d’être citoyen à part entière et renforce la précarité que trop d’entre-nous vivent.

S’il faut une loi pour réformer l’Université, il faut d’abord s’accorder sur les missions de l’enseignement supérieur. Il faut que la communauté universitaire ait la possibilité de débattre de la meilleure réforme. OUI, il y a besoin de réformer l’Université pour résoudre les problèmes actuels qui sont bien réels : l’échec scolaire, le manque de moyens financiers et humains. Mais cela ne peut se faire qu’en renforçant le caractère public de l’enseignement supérieur et en le démocratisant.

Pour nous, il temps de s’informer et de construire ensemble une mobilisation populaire qui débouche sur l’abrogation de cette loi et sur une réforme de l’Université répondant aux besoins des étudiants !

Igor Zamichiei, secrétaire national de l’UEC

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Retrouvez ci dessous le tract de l'Union des Etudiants communistes contre la Réforme Pécresse.
    

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Retrouvez ci dessous notre article "Quelle vision de l'éducation pour les communistes"


pdf-dist.jpgAnalyse de l'Union des étudiants communistes sur cette réforme. Article par article, la loi est enfin décryptée, venez vous faire votre avis !
JC Seclin, Templemars, Vendeville,Wattignies, Haubourdin, Emmerin, Houplin-Ancoisne,Santes, Wavrin, Don, Allenes les Marais, Carnin, Annoeullin, Bauvin, Provin, Gondecourt,Avelin, Martinsart, Attiches, Phalempin, Tourmignies, Pont-à-Marcq, Mérignies, La Neuville, Wahagnies, Libercourt, Oignies, Ostricourt, Moncheaux, Raimbeaucourt, Leforest, Faumont, Mons-en-pévèle, Thumeries,  
 
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