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  • : MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • MJCF, Mouvement des Jeunes Communistes de France, JC seclin, Section du Pévèle Mélantois
  • : Jc Seclin, Blog des Jeunes Communistes du pévèle et du mélantois. Construire la révolution, quotidiennement! Défendre le service public et gagner de nouveaux droits pour les Jeunes! La diversité dans l'unité ! La réflexion dans l'action ! Pour lutter, pour s'organiser, pour défendre un partage des richesses, des pouvoirs et des savoirs : Rejoins la JC !
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Matériel Militant

ARCHIVES DE L UNION DE VILLES
Voici désormais en ligne, en libre accès pour nos lecteurs, l'ensemble du matériel militant utilisé depuis la rentrée de septembre 2007.

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papa

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Radio Révolution

17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 11:39

 
Après l’interdiction des Jeunesses communistes tchèques, des menaces d’emprisonnement contre les dirigeants du Parti communiste ouvrier hongrois. 56 partis communistes et progressistes du monde entier appel à la solidarité internationale avec les communistes hongrois. Le PCF fait partie des signataires. Pourquoi sa direction ne le fait-elle pas plus connaître, en commençant par le traduire (ci-dessous une traduction par nos soins depuis le texte anglais)?
Pour information, le premier ministre Gyurcsany a commencé sa carrière politique comme secrétaire des jeunesses communistes avant de devenir millionnaire après 1990 et d’infliger depuis 2004 en tant que premier ministre une politique ouvertement thatchérienne.

 

Appel commun de 56 partis communistes et progressistes :

Arrêtez la chasse aux sorcières judiciaire et politique contre les communistes hongrois! 


Nous, partis signataires, avons pris connaissance avec vive préoccupation de la menace d'emprisonnement encourue par l’ensemble de la direction du Parti communiste ouvrier hongrois (PCOH) pour « diffamation sur la place publique ». 
Notre conviction est que poursuivre des dirigeants politiques en justice et interdire leurs partis est l'oeuvre de dictatures, non de démocraties. L'acte des autorités hongroises se situe en violation de toutes les normes démocratiques. 
Nous condamnons fermement la persécution politique menée par les autorités judiciaires à l’encontre du PCOH. Elle se place dans la chasse aux sorcières anticommuniste contre les communistes en Europe et contre tous ceux qui combattent les privatisations des hôpitaux et des écoles, les coupes sombres dans les dépenses sociales et les autres formes de la politique néo-libérale.
Nous regardons cette manoeuvre manifeste des autorités hongroises comme une attaque revancharde contre les communistes hongrois. Nous appelons à la solidarité internationale pour la défense des droits civils et politiques du PCOH.
Nous exigeons l'arrêt immédiat de la procédure visant les dirigeants des communistes hongrois.
Nous appelons le Premier ministre Gyurcsany et le gouvernement de la Hongrie à se sortir de l’abîme et à rester fidèles à leurs promesses de garantir la liberté politique, en annulant toutes les charges qui pèsent sur la direction du PCOH.

1er novembre 2007.

 

Les partis signataires : Parti communiste d'Albanie ;Parti communiste d'Argentine; Tribune progressiste du Bahrein ; Parti communiste du Bangladesh ; Parti communiste du Bélarus ; Parti communiste du Brésil [PCdoB] ; Parti du Travail de Belgique ; Parti communiste de Bolivie ; Parti communiste ouvrier de Bosnie-Herzégovine ; Parti communiste de Grande-Bretagne ; Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne ; Parti communiste du Canada ; Parti socialiste des travailleurs de Croatie ; Parti communiste de Cuba ; Parti communiste de Bohême et la Moravie, République tchèque ; AKEL, Chypre ; Parti communiste au Danemark, KPiD ; Parti communiste de Finlande ; Parti communiste français PCF ; Parti communiste allemand DKP ; Parti communiste de Grèce KKE ; Parti communiste ouvrier de Hongrie ; Parti communiste de l'Inde ; Parti communiste de l’Inde [marxiste] ; Parti Tudeh d’Iran ; Parti communiste irakien ; Parti communiste d'Irlande ; Parti communiste d'Israël ; Parti des communistes italiens, PdCI ; Parti communiste jordanien ; Parti socialiste de Lettonie ; Parti socialiste de Lituanie ; Parti communiste libanais ; Parti communiste du Luxembourg ; Parti des communistes, Mexique ; Nouveau Parti communiste des Pays-Bas ; Parti communiste de Norvège ; Parti du Peuple, Panama ; Parti communiste du Pérou ; Parti communiste de Pologne ; Parti communiste portugais ; PKP - 1930, Parti communiste philippin ; Parti de l'alliance socialiste, Roumanie ; Parti communiste de la Fédération de Russie ; Nouveau Parti communiste de Yougoslavie, Serbie ; Parti communiste de Slovaquie ; Parti des communistes de Catalogne, Espagne ; Parti communiste des peuples d'Espagne ; Parti communiste du Sri Lanka ; Parti communiste soudanais ; Parti communiste sud-africain ; Parti communiste de Suède ; Parti communiste syrien ; Parti communiste de Turquie ; Parti du Travail, Turquie [EMEP].

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 23:11
Universités, le grand soir - Le film

"Universités, le grand soir" est un film (68 minutes) de l’Autre campagne et le comité local Sauvons la Recherche Paris, et plus particulièrement : Cécile Baron, Jérôme Bourdieu, Julien Brossard, Hélène Combes, Georges Debrégeas, Eric Herbert, Annick Kieffer, Cédric Lomba, Sophie Pochic, Michel Saint Jean, Isabelle This, Alain Trautmann.

Avec par ordre d’apparition :

-  Christian de Montlibert, sociologue, professeur émérite à l’Université Marc Bloch de Strasbourg (CRESS), directeur de publication de la revue Regards sociologiques et président de l’Association des amis d’Abdelmalek Sayad. Auteur de Savoir à vendre : l’enseignement supérieur et la recherche en danger (Raisons d’agir, 2005) ;
- Christophe Charle, historien, professeur à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l’Institut d’étude politiques de Paris, membre de l’Institut universitaire de France, directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (IHMC-CNRS-ENS) et président l’Association de réflexion sur les enseignements supérieurs et la recherche (ARESER) ;
- Jacqueline Heinen, sociologue, professeure à l’Université de Versailles, présidente du Conseil d’administration de la CP-CNU (Conférence permanente du Conseil national des universités), membre du laboratoire Printemps (CNRS) et co-directrice de la revue Cahiers du Genre ;
-  Eric Herbert, physicien, post-doc au Laboratoire ondes et acoustiques (LOA-ESPCI) à l’Université Denis Diderot - Paris VII ;
- Sophie Pochic, sociologue, chargée de recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs (EHESS-ENS) et membre du Conseil d’administration de Sauvons la recherche Paris ;
- Daniel Steinmetz, chimiste, ingénieur de recherche au Laboratoire de Génie Chimique de Toulouse, élu au Syndicat national des travailleurs de la recherche scientifique (SNTRS-CGT) et au Conseil d’administration du CNRS ;
- Bernard Convert, sociologue, chargé de recherche au CNRS au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE) à l’Université de Lille I. Auteur de Les impasses de la démocratisation scolaire : Sur une prétendue crise des vocations scientifiques (Raisons d’agir, 2006) ;
- Hélène Combes, politiste, chargée de recherche au CNRS (CRPS) à l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne) et membre Sauvons la recherche Paris ;
-  René Bagorski, conseiller confédéral CGT chargé des activités de la formation initiale et continue ;
- Frédéric Neyrat, sociologue, maître de conférences à l’Université de Limoge (GRESOC) et membre de l’ARESER. Co-auteur de Universitas Calamitatum, Le livre noir des réformes universitaires (Editions du Croquant, 2003) et Pour l’éducation permanente (Syllepse, 2005)."

 

Réalisation : Thomas Lacoste. Montage : Michèle Pichon. Voix off : Anaïs de Courson
 
Pour toutes informations sur ce film, merci d’adresser un mail à gdebregeas@gmail.com, jerome.bourdieu@ens.fr ou Sophie.Pochic@ens.fr

Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) paiement en ligne www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.

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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 10:17
SA DERNIERE LETTRE

Gabriel-Peri.jpg

Je suis resté fidèle à l'idéal de ma vie ; que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France.
Je fais une derrière fois mon examen de conscience. Il est positif. C'est cela que je voudrais que vous répétiez autour de vous. J'irais dans la même voie si j'avais à recommencer ma vie.
Je crois toujours en cette nuit que mon cher Paul Vaillant-Couturier avait raison de dire que le communisme est la jeunesse du monde et qu'il prépare des lendemains qui chantent.
Je vais préparer tout à l'heure des lendemains qui chantent. Je me sens fort pour affronter la mort.

Adieu et que vive la France !


Une de l'Humanité du 5 Octobre 1938
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 22:33
Jeudi 13 décembre, Lille III : La répression comme seule réponse !


Déblocage Lille Pont de bois
envoyé par Eunous
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 17:42

Communiqué de Presse

Union des Etudiants Communistes de Lille

 

INADMISSIBLE !!!

Lundi 10 décembre, les étudiants de Lille III avaient massivement participés à l'assemblée générale en décidant par un vote de reconduire pour une semaine le blocage de l'université. Ce sont près de 2500 étudiants qui avaient participés au débat puis pris position sur le blocage comme moyen de mobilisation.

 

A la suite de cette Assemblée Générale et en pleine continuité avec son attitude de la semaine précédente, l'administration a tardée à réagir par voie officielle et n'a pas relayée du tout le résultat du vote de l'assemblée générale, provoquant une fois de plus le désordre et l'incompréhension.

 

Nous sommes depuis une semaine dans une situation inadmissible !

 

Les étudiants se prononcent de manière démocratique pour la reconduction du blocage, et pendant ce temps, des examens et des cours se tiennent, avec pour la plupart du temps seulement une poignée d'élèves. Les conditions d'évaluations mise en place actuellement ne permettent pas une pleine égalité des chances entre les étudiants.

 

L'union des Etudiants Communistes de Lille avait immédiatement pris acte de la décision de l'assemblée générale. Nous l'appliquons depuis dans les faits en étant présents sur les piquets de grève. Pour autant, nous sommes conscient que le blocage n'est plus un outil pertinent pour la suite de la lutte et nous sommes partisans d'une poursuite de la mobilisation sous d'autres formes que celle du blocage total, et cela à partir de l'Assemblée Générale du lundi 17 Décembre.

 

Jean-Claude Dupas n'a pas daigné attendre deux jours supplémentaire. Ce jeudi 13 decembre, il a fait recours aux forces de l'ordre pour vider l'université et enlever les barricades.

 

Refusant de se soumettre au vote démocratique des usagers de la faculté, Monsieur Dupas admet sa défaite et soumet par la force les étudiants à ses propres exigences.

 

C'est une situation honteuse qui s'est produite aujourd'hui, l'université à été vidée d'une manière brutale, les CRS n'hésitant pas à charger et à gazer les étudiants sortant de cours ou d'examens.

 
L'Union des Etudiants Communistes est indignée devant un tel mépris de la démocratie étudiante. Nous n'acceptons pas le recours à la force et ces méthodes indignes d'un président d'Université ! La situation est inadmissible !

 

Lille, le 13 décembre 2007

 

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 16:34

Transformer l’Université pour développer le partage des savoirs

Tribune d’Igor Zamichiei

mardi 11 décembre 2007.

 

 

(JPEG) Les difficultés du mouvement contre la loi Pécresse à s’étendre imposent aux acteurs mobilisés de travailler collectivement à une alternative à la confiscation des savoirs organisée par la droite. La proposition de Marie-George Buffet, lors de l’assemblée extraordinaire des communistes, de mener une campagne sur la reconnaissance du droit pour chaque jeune à aller le plus loin possible dans l’acquisition et la maîtrise des savoirs arrive à point nommé.

La communauté universitaire a déjà engagé la discussion à travers des rencontres dans les établissements. Des états généraux de l’enseignement supérieur et de la recherche pourraient être un point d’appui pour élaborer un contre-projet à la loi actuelle et, au-delà, esquisser une réponse à une problématique centrale qui relève d’un choix de société : comment organiser le partage des savoirs à l’échelle nationale, européenne et mondiale ?

Les étudiants communistes souhaitent dès aujourd’hui porter leur contribution au débat. Pour nous, l’Université doit réaliser une mission fondamentale tant pour l’émancipation de chacun que pour progrès humain : produire des savoirs nouveaux et contribuer à leur partage avec le plus grand nombre en assurant le lien indispensable entre recherche et enseignement supérieur. Pour cela, nous pensons que des transformations radicales doivent être opérées.

Réaliser l’unification des formations supérieures au sein d’universités indépendantes de la sphère marchande et assurer donc un financement entièrement public. Cela permettrait de garantir dans tous les cursus le lien entre enseignement supérieur et recherche. Le financement public pourrait être programmé dans un plan national de développement de la recherche et de l’enseignement défini par la communauté universitaire.

Permettre la démocratisation du supérieur et donc élaborer un statut du jeune en formation. Ce statut pourrait être basé sur des droits nouveaux, en particulier le droit à une allocation de formation assurant aux étudiants une sécurité de revenu et l’accès à un dispositif d’orientation leur permettant de construire et de réaliser pleinement leurs choix.

Assurer une reconnaissance des diplômes et donc un cadre pour que les qualifications qu’ils sanctionnent soient reconnues nationalement. Cette reconnaissance pourrait être assurée par l’affiliation de chaque individu à la sortie de ses études à un service public de l’emploi et de la formation garantissant une continuité de droits tout au long de la vie, en particulier le droit à une juste rémunération. Celle-ci pourrait être définie par l’inscription des diplômes dans les conventions collectives.

Développer des coopérations nationales, européennes et internationales entre les équipes de recherche et pédagogiques. Une même recherche, un même savoir, peuvent aujourd’hui être instantanément partagés dans le monde entier. Le coût peut ainsi être d’autant plus partagé et donc réduit par unité de production qu’il y a plus de personnes formées, employées et équipées coopérant pour son utilisation. L’enjeu de la formation et de grandes coopérations est donc fondamental pour le progrès de toute la société.

Igor Zamichiei,
Secrétaire national de l’UEC.
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 11:28

Politique d’immigration,

Loi Hortefeux

 

La nouvelle loi de Hortefeux a été adoptée par le Parlement, le 22 octobre dernier.
Elle est la suite, en pire, des précédentes dispositions législatives. Elle porte une conception de l’immigration : celle de la rentabilité financière, celle du tri en fonction des critères économiques, celle de la sélection en fonction des valeurs des dominants. Comme la Loi modifiant le Code d’Entrée et de Séjour et le droit d’Asile (CESEDA), elle renforce la marchandisation des êtres humains et la fermeture sélective des frontières.

  1. La sélection en fonction des besoins…de qui ?

La droite au pouvoir veut sélectionner les « candidats » à l’immigration en fonction des besoins de la France. Attention, on ne parle pas ici de nos besoins, à nous les citoyens. On parle bien des besoins économiques de certains : renforcer un secteur par une main-d’œuvre obligée d’accepter des conditions de travail inadmissibles ; piller les cerveaux pour renforcer des pôles de compétitivité dont le seul objectif est d’enrichir une poignée d’hommes ; tirer les droits sociaux de l’ensemble des salariés vers le bas ; renforcer la concurrence entre les hommes ; etc…

Quand Sarkozy parle de liberté, parle-t-il des libertés de la majorité des habitants de France, et du monde ? Ou parle-t-il de la liberté de certains, de ceux qui concentrent déjà tous les pouvoirs, les savoirs et les moyens ?

Est-ce une liberté de voir crever l’Afrique aux portes de l’Europe ?

Nous avons encore beaucoup à gagner, en France, en matière de liberté. A chaque fois qu’on enlève un peu de liberté, un droit à quiconque dans le monde, c’est aussi en France qu’on perd un peu plus de liberté…

  1. L’amendement Mariani : les tests ADN.

L’amendement Mariani, portant le test ADN, a été fortement contesté, y compris, pour d’autres raisons, par des députés de droite.

Concrètement, il s’agit de soumettre des femmes à des tests ADN pour certifier un lien de parenté avec les enfants qu’elles voudraient faire venir pour vivre en famille.

Le caractère inhumain et honteux du test ADN est doublé d’une régression incroyable en matière de conception de la famille. C’est une conception arriérée de la famille que nous propose la Droite. « On ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas ses parents », seule la filiation du sang compte. Exit toutes les formes diverses de famille qui construisent leurs liens sur autres choses que des liens du sang. Qu’importe, puisqu’on vous dit qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ! La pilule est censée passer car il s’agit d’un test VOLONTAIRE, fait uniquement dans les pays qui n’ont pas de service d’état-civil efficace…

  1. Le regroupement familial : La famille, c’est important…mais pas pour tout le monde…

Mais le regroupement familial est conditionné à d’autres critères inadmissibles.

Il est exigé un niveau de salaires et de ressources, allant jusqu’à 1300 euros (sachant qu’un Français sur 2 gagne moins de 1300 euros).

Il est exigé une évaluation du degré de connaissance de la langue française et des valeurs de la République.

A l’heure où le gouvernement ne cesse de proclamer la « responsabilisation » des Françaises et des Français, c’est-à-dire de culpabiliser chacun d’entre nous sur nos dépenses de santé, nos « droits » de « privilégiés », le « devoir » des parents vis-à-vis de leurs enfants pour qu’ils aillent à l’école, pour qu’ils ne soient pas des « délinquants »,… la Loi Hortefeux, en rendant sans cesse plus difficiles les conditions du regroupement familiale, insinue qu’il y a des gens qui ne sont pas vraiment humains, qui ont moins besoin de leurs liens familiaux que d’autres, etc…

Il semblerait que certains enfants n’aient pas besoin de leurs parents, que des femmes et des hommes n’aient pas besoin de leur famille.

Qui accepterait en France, d’être contraint de justifier de ces conditions de ressources, de vies pour pouvoir juste avoir sa famille près de soi ?

On aurait besoin d’un homme fort pour le secteur du bâtiment mais pas de toute sa marmaille…On aurait besoin d’une femme diplômée pour la recherche mais pas de toutes ses complications que sont ses enfants…On aurait besoin de jeunes motivés, studieux, prêt à développer de nouvelles innovations mais pas des liens trop lourds à gérer que sont ceux de la famille…

  1. Le combat peut continuer…

La Loi Hortefeux est passée, comme bien d’autres lois destructrices. Rappelons nous du CPE pour démontrer qu’une Loi peut tout à fait être retiré, même après avoir été votée.

De nombreuses personnes, militants divers ou citoyens, se battent quotidiennement pour la défense des sans-papiers. C’est une des portes d’entrée concrètes que nous pouvons ouvrir. Nous ne sommes pas une association de défense des migrants, mais nous pouvons lutter concrètement pour empêcher les expulsions de lycéens, de jeunes, de travailleurs immigrés, et porter ainsi la bataille idéologique sur le monde dans lequel nous vivons et les règles qui le régissent.

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Article sur l'immigration :
Racisme et stigmatisation, les armes à diviser de la classe capitaliste. ICI
Article sur l'immigration : Ceseda, j'y suis j'y reste j'y vote ! ICI
Catégorie sur les sans papiers
: ICI

 

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 10:49
Deux ans après le CPE, le CTU est en préparation...


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Article sur la réforme du Marché du travail : ICI
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 21:54

et les Shadoks bloquaient, bloquaient..



Alors que les médias occultent totalement la lutte étudiante depuis deux semaines, faisant croire à un essouflement ou à un pourrissement, la réalité est toute autre. Hier, Lundi 10 décembre, l'université de Lille 1 à choisi de reconduire pour une semaine son blocage (pourtant levé la semaine dernière) et l'université de Lille 3 a décidé d'une nouvelle semaine de blocage et de mobilisation avec près de 2 500 votants..
A lille 1, la semaine dernière n'a pas été synonyme de fin de la lutte, elle a permis d'autres formes de mobilisations, ventes aux enchères de la fac organisées avec les profs et les étudiants, passages en amphi pour vendre aux enchères des bouts d'amphi,etc.. cela a permis une plus grande prise de conscience des étudiants face aux enjeux de cette loi, et ceux qui avaient peu à peu déserté le campus se sont vu directement confrontés avec ce qui arrivera dans quelques années si l'abrogation de la LRU n'est pas obtenue !
Avec ou sans blocage, les étudiants, profs, et personnels continuerons la lutte jusqu'a l'abrogation ! 

MANIFESTATION
mardi 11 à 14h30, porte de Paris
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 08:06
Pourquoi le PCF ?

La forme « parti » est dépassée, entend-on ici et là. Pendant longtemps, de discours a été celui des « gauchistes » (culte aussi ridicule inefficace du « spontanéisme révolutionnaire », selon lequel les travailleurs n'ont pas besoin d'organisation pour s'émanciper). Le problème est que ces dernières années, certains milieux « communistes » ont adopté un discours très « alternatif » eux-aussi : la forme « parti » est dépassée, il faut passer à autre chose, à une sorte de mouvementialisme plus flou, censé être plus rassembleur. Ce discours trouve sa légitimité dans la chute vertigineuse du nombre d'adhérents du PCF et des organisations syndicales. Les français voudraient rompre avec le système des partis. Entre autre, la stratégie des collectifs antilibéraux s'est appuyée sur cette idée (dépasser les partis, etc...).

Mais qu'en est-il dans les faits? Même dans le milieu étudiant, où le gauchisme est pourtant très implanté du fait d'une immaturité inhérente à l'âge des intéressés, aucun mouvement social n'a été victorieux sans soutien matériel, financier, humain et moral des grandes organisations traditionnelles, à commencer par l'UNEF, la CGT, et bien sûr le PCF. Il en est ainsi pour le mouvement CPE : la Fédération du Nord du PCF a financé le mouvement, imprimé ses tracts (ainsi que la CGT), etc, etc... Ce sont le plus souvent les militants communistes et syndicaux qui, sur le terrain, lancent un mouvement vite récupéré par les anarchistes ou autres gauchistes qui en font n'importe quoi. Sans le travail militant des syndicats et de l'UEC (ou du Parti), les étudiants, comme le reste de la population, peuvent à la rigueur comprendre le sens d'une attaque gouvernementale (et encore, bien difficilement), mais en aucune manière ils ne sont capables de se rendre compte du sens global de l'offensive patronale et de la nécessité du renversement du capitalisme.
Pour les salariés, la conscience ce classe n'a jamais été spontanée non plus, sauf pour quelques éléments particulièrement avancés. Ces éléments avancés se sont dotés de syndicats et de partis ouvriers (le PS et le PCF en France) pour s'émanciper, et tenter d'inculquer une conscience de classe au reste du salariat.
Cet objectif est-il suranné? Non, plus que jamais, le salariat doit être conscientisé et rassemblé. Plus que jamais, le salariat a besoin d'un parti structuré, discipliné, pour préparer une société nouvelle.
Par ailleurs, les dernières élections sont un triomphe pour la forme « parti ». Les français, bien loin de désavouer cette forme d'organisation, ont renvoyé aux oubliettes Bové, qui voulait dépasser les partis, et malheureusement, Marie George Buffet, qui n'était pas la candidate d'un parti, mais d'un mouvement (la GPA, pour rappel). Par contre, l'UMP a pleinement fait une campagne de parti (une campagne de classe d'ailleurs). Personne ne trouve rien à en redire. Soyons donc l'UMP du salariat. La chute des adhérents de notre parti n'est pas à chercher dans une quelconque déception envers la forme « parti », mais dans nos renoncements successifs dont nous sommes coupables face à notre base sociale.

Mais alors pourquoi un Parti Communiste? Parce qu'il y a toujours, parmi le mouvement ouvrier, deux grands courants : l'un est révolutionnaire, l'autre est réformiste. Il ne s'agit pas de jeter la pierre à nos camarades réformistes. Être membre du PS, voter pour le PS, c'est déjà un acte politique fort contre la classe dominante, même si nous devons éclairer l'électorat socialiste contre les illusions du réformisme.
Au lieu de cela, le PCF actuel sème lui même des illusions en proposant un programme inapplicable. Pourquoi ce programme est inapplicable? Parce que si nous le mettions en oeuvre, le patronat retirait ses fonds et délocaliserait ce qu'il reste de l'économie française en quelques mois. Jamais il n'accepterait ce que nous proposons. Nous devons donc l'imposer. Et nous ne pouvons l'imposer que par la manière forte : socialisation des moyens de production, des banques, des compagnies d'assurance, des circuits de distribution, etc, réquisition des entreprises qui ferment. Pour imposer toutes les réformes que notre programme actuel propose, nous ne pouvons passer que par la révolution. Or notre programme n'est pas crédible justement parce qu'il n'est pas révolutionnaire, en d'autres mots, pas communiste. Cherchez le mot « nationalisation » (mis à part « renationalisation d'EDF-GDF ») dans le programme du Parti, euh, excusez moi, de la Gauche Populaire et Antilibérale, eh bien, vous ne le trouverez pas.

Ainsi chaque mot du sigle PCF a un sens. Ce que nous devons entreprendre, c'est de respecter vraiment dans notre parti le sens de ces mots. Le PCF doit être à nouveau un parti avec un programme communiste, et doit avoir un discours de classe, afin de redevenir la boussole du salariat. Aujourd'hui, le Parti est devenu un vague machin réformiste à dérive gauchisante, dans lequel le salariat peine à se reconnaître. Redevenons l'outil de la classe ouvrière pour son émancipation.

Mais me direz vous, pourquoi garder le PCF puisqu'il a autant été discrédité (stalinisme, mais plus encore par les vagues de privatisations, de contre-réformes, voire de soutien à des guerres impérialistes que nous avons cautionné)? Parce que le PCF est la mémoire de la classe ouvrière française. Avec lui, elle a écrit les plus belles pages de son histoire. Dans la conscience des travailleurs, même si le PCF est assimilée au PS dans la politique de pillage économique que celui-ci a mené entre 1997 et 2002, notre parti est encore « le parti des ouvriers », « le parti de la révolution ». L'immense capital social que notre nom peut encore générer doit être mis à profit, plutôt que caché à la moindre occasion comme nous avons coutume de le faire.

Cependant, nous comprenons que certains camarades ne peuvent plus se sentir en phase avec le communisme. Changer la société, c'est une tâche difficile, cela demande un effort intellectuel et militant immense, c'est aussi encourir le risque pour certains élus de ne plus être élu... Mais le PCF n'a pas besoin des gens qui ne croient pas en l'avenir du communisme. Il est temps de faire la clarté : que les communistes gardent et réarment théoriquement le PCF, que les gauchistes et réformistes fondent un nouveau parti. De la même manière que Kouchner et Bockel ont enfin montré au monde qu'ils étaient de droite, nous appelons ceux qui ne sont plus communistes au PCF à faire tomber les masques. Mais attention, camarades liquidateurs : la base du Parti est toujours aussi attaché au nom, aux structures, aux symboles du Parti Communiste Français, ce parti né de l'espoir suscité par la Révolution d'Octobre que vous ne commémorez même pas, le Parti de Juin 36, de la Commune, et de la Résistance. La base, les éléments les plus conscients et les plus militants de notre parti, les jeunes communistes, ne vous suivront pas.


Xavier Dubois, Membre du Conseil Départemental du MJCF Nord, Membre du Conseil Départemental du PCF Nord, Ancien membre du Conseil National de l'Union des Etudiants Communistes. Benjamin Vandekerckhove, Membre du Conseil Départemental et du bureau départemental du MJCF Nord, Responsable fédéral à la communication du MJCF Nord, Secrétaire de l'union de villes MJCF de l'ouest du pévèle et du mélantois. Yvan Coppin, Membre du Conseil Départemental du MJCF Nord, Membre du Conseil Départemental du PCF62, membre du Conseil National de l'Union des Etudiants Communistes. Quentin Le Matt responsable du réseau lycéen du MJCF Nord, Membre du Conseil Départemental du MJCF Nord. Julien Defontaine, Trésorier de l'Union des Etudiants Communistes de Lille, Membre du Conseil Départemental du MJCF Nord.

Pour prendre contact ou signer l'appel : ici
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